Récemment dans la catégorie Vie étudiante

 

Comme tous les étudiants en troisième année, Théo Midrouillet (IPSA promotion 2015) effectue son second semestre à l'étranger. Depuis trois mois, le futur pilote de ligne suit ses cours à la University of Arizona (Etats-Unis). Il nous fait part de son expérience et de son intégration à la vie universitaire américaine via le water-polo.

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Pourquoi avoir choisi d'étudier à Tucson ?

J'ai longtemps hésité entre les différentes destinations proposées par l'école. Les particularités culturelles propres à chaque pays sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Cependant, comme j'envisage le métier de pilote de ligne et que la pratique de l'anglais y est capitale, mon choix s'est porté sur les Etats-Unis.

C'est la deuxième fois que je me rends dans ce pays. J'y avais séjourné une première fois une dizaine de jours, chez des membres de ma famille habitant New York. Cette nouvelle expérience en Arizona, plus immersive est totalement différente, presque indescriptible. C'est un pays immense, fier, accueillant et excessif en tous points...

Tu as rejoint l'équipe de water-polo de l'université. Peux-tu nous parler de cette expérience ?

Je pratique le water-polo depuis une dizaine d'années maintenant. Avant mon départ, j'ai effectué quelques recherches et ai découvert l'existence d'un club sur le campus. Après avoir contacté le Bureau des Sports de l'université, je me suis rendu à un entraînement de l'équipe de water-polo, pendant lequel j'ai pu échanger avec le capitaine. Le lendemain, après quelques tests physiques et d'aptitude, je faisais partie de l'équipe. Cette pratique sportive m'a permis de m'intégrer rapidement à la vie du campus. Et mon cas n'est pas isolé. D'autres de mes amis IPSAliens ont eu une expérience similaire avec les clubs de rugby, de tennis... Tous les sports sont accessibles et chacun a sa chance.

Il reste un mois avant ton retour en France. Que vas-tu faire ?

Dans quelques jours, nous allons lancer les fusées que nous construisons depuis notre arrivée à l'université. A côté, les différentes associations du campus (dont le centre sportif) organisent très régulièrement des sorties à des prix réduits. Je reviens d'un week-end dans le Grand Canyon et j'ai également pu visiter le mythique PIMA Air and Space Museum. D'ici à mon départ, je compte bien passer un peu de temps en Californie et voir des sites où se sont produits des impacts de météorites.

Il est fort probable que ce séjour aux Etats-Unis ne soit pas le dernier. Le voyage en général me passionne et le territoire des Etats-Unis est si vaste et varié qu'il y a sans cesse de nouvelles choses à découvrir. En nous offrant l'opportunité de passer ce semestre à l'étranger, l'IPSA nous ouvre les portes du monde, ce qui est essentiel pour notre future carrière : le travail aérien n'a pas de frontières.

   

Fondé il y a presque deux ans, le Bureau des Arts (BDA) de l'IPSA réunit aujourd'hui une trentaine de membres. En multipliant les évènements, il rythme la vie culturelle de l'école. Mathieu Marziou (IPSA promotion 2016), président de l'association, fait un point sur les activités et les perspectives du BDA.

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En quoi consistent les activités régulières du BDA ?

Comme son nom l'indique, le BDA a pour objectif de promouvoir toutes les formes artistiques possibles aux étudiants de l'IPSA : arts graphiques et plastiques, musique, spectacle vivant... Ainsi, nous organisons des sorties culturelles dans les musées, au théâtre... Nous proposons également régulièrement des cours de musique assistée par ordinateur (MAO). Parallèlement, nous mettons en place différentes manifestations tout au long de l'année.

Justement, cette année, l'association a été à l'origine de deux actions importantes. Peux-tu nous en dire plus ?

Deux évènements ont marqué les activités du BDA cette année. En février et mars, nous avons mis en place un concours de photographie à l'attention de tous les étudiants de l'école. Le thème imposé était « La Parisienne ». Libre aux participants de l'interpréter comme ils le souhaitaient. Les différents clichés ont été soumis au vote des IPSAliens via le blog de l'association. Une exposition avec vernissage a été organisée dans les locaux de l'IPSA à l'occasion de la remise des prix.

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Photographie lauréate du concours, par Samuel Zerbib (IPSA promotion 2014)

Mais l'évènement majeur de cette année associative reste l'organisation du voyage à Londres, du 21 au 24 mars. Depuis sa fondation, le BDA propose des voyages de découverte culturelle aux étudiants. L'année dernière, nous étions partis à Amsterdam. Cette année, nous avons choisi la capitale britannique en raison de sa proximité géographique et de son patrimoine riche et varié.

Le séjour a consisté en la visite de quartiers emblématiques de la ville : Camden, Piccadilly Circus, Oxford Street... mais aussi de musées : le Tate Modern, la National Gallery, le British Museum, le Royal Air Force Museum (puisque nous sommes avant tout étudiants en aéronautique). Nous avions proposé aux 61 étudiants ayant répondu présents à l'invitation au voyage un programme de visites. Ils avaient la possibilité de s'y tenir strictement ou de ne participer qu'à certaines activités (puisque quelques-uns des étudiants connaissaient déjà Londres). Ce voyage a permis de resserrer les liens entre les étudiants de l'école.

bda_ipsa_londres.jpgRencontre culturelle au pied du Gherkin.

Pourquoi est-il important que les étudiants en aéronautique s'intéressent aux Arts ?

A première vue, la sensibilité artistique pour un ingénieur en aéronautique peut sembler superflue. Mais l'ouverture culturelle élargit les horizons : on devient plus touche-à-tout, on est plus curieux. L'humain s'exprime plus. Dans le monde de l'entreprise dans lequel nous allons être menés à évoluer, ce sont des valeurs à ne pas oublier. C'est pour ça que nous collaborons régulièrement avec les autres associations de l'école, en leur mettant à disposition un photographe pour couvrir les différents évènements ou en leur prêtant du matériel.

L'association se porte plutôt bien. Pour l'année prochaine, nous souhaitons maintenir le concours de photos et le voyage culturel qui ont eu de très bons retours. Nous souhaitons également maintenir les ateliers de MAO et nous espérons pouvoir mettre en place des cours de dessin (que nous n'avons pas pu organiser jusqu'ici faute de matériel et de locaux). Si vous voulez nous rejoindre, n'hésitez pas à nous contacter !

   

Fondée lors de la rentrée 2011, IPS'Activ fait la passerelle entre les campus parisien et toulousain de l'IPSA. Malya Kacemi (IPSA promotion 2016), présidente de l'association, fait le point sur ses activités, un an et demi après son lancement.

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Faire la passerelle entre Paris et Toulouse

Association culturelle résolument tournée vers l'aéronautique, IPS'Activ a pour charge de faire la passerelle entre Toulouse et Paris et d'organiser des conférences, comme l'explique Malya Kacemi : « En début d'année, nous avons invité Guillaume Lecompte-Boinet, rédacteur en chef du magazine Air & Cosmos, afin de réagir sur l'actualité et les évolutions à venir de l'aéronautique. Par ailleurs, courant mars, nous avons conduit une délégation d'étudiants parisiens sur le campus toulousain. Nous y avons rencontré l'administration mais aussi les Ipsaliens toulousains et avons pu visiter différents sites importants de l'aéronautique française et européenne : le siège d'Airbus, la Cité de l'Espace et la Direction Générale de l'Armement Techniques Aéronautiques. Nous en avons également profité pour découvrir les lieux touristiques toulousains. Ce premier voyage des parisiens chez les toulousains a été un succès ! »

Association cherche nouvelles recrues

Aujourd'hui, l'association ne compte que cinq membres, même si des étudiants ont assuré Malya de leur volonté de rejoindre activement IPS'Activ à partir de la rentrée 2013. Une aide qui soulagerait un peu la charge de travail qu'elle doit supporter : « J'ai repris la présidence de l'association à la rentrée 2012, puisque le président originel et fondateur, Alexandre Deldon (IPSA promotion 2013), est parti étudier en Chine. Il était essentiel qu'IPS'Activ continue d'exister, pour entretenir des contacts un peu plus informels entre les deux campus. Nous avons donc dû monter l'essentiel des projets de cette année en effectifs réduits. Heureusement, nous avons pu compter sur le soutien de l'administration de l'école. »

Pour mener à bien ses projets principaux, l'association a mis entre parenthèses quelques activités telles que les dégustations gastronomiques ou les séances d'œnologie. « Mais nous avons compensé en mettant en place le séjour toulousain, qui nous a pris beaucoup de temps de préparation », renchérit Malya. Si d'aventure vous souhaitez rejoindre les rangs d'IPS'Activ, n'hésitez pas à contacter l'association par mail : « Les seules choses que nous demandons aux membres, c'est de faire preuve de motivation et de l'envie de participer à un projet associatif annexe à la vie étudiante », ajoute la présidente. Tenez-le vous pour dit !

   

Fabien Jules (IPSA promotion 2015) effectue depuis février son semestre obligatoire à l'étranger au sein de l'Université technique d'Ostrava. De passage en France, il fait un premier retour sur son expérience internationale.

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L'enthousiasme toujours vivace

Deux mois après le premier entretien qu'il nous avait accordé avant de partir en République Tchèque, Fabien Jules conserve toujours son enthousiasme et sa motivation. Même ses appréhensions vis-à-vis du fait que l'essentiel des cours se fassent en anglais se sont dissipées : « Jusque-là, l'école correspond à mes attentes. Les enseignements étant dans la continuité de ceux que nous suivions à Paris, je progresse essentiellement en anglais. Mais nous recevons également quelques cours de tchèque, ce qui me permet d'échanger un peu dans cette langue. » Finalement, ce sont les petites différences qui restent les plus notables : « La séparation entre cours magistraux et travaux dirigés est beaucoup plus floue. Par ailleurs, le travail personnel est plus important : les cours servent de base, nous sommes donc amenés à travailler beaucoup plus de notre côté. »

La République Tchèque, porte vers l'Europe Centrale

Mais ce séjour est également l'occasion de découvrir une nouvelle culture. En tant qu'étudiant européen en Europe, Fabien a droit au statut Erasmus : « L'association Erasmus d'Ostrava nous propose une dizaine d'activités par semaine. Ainsi, j'ai pu visiter à deux reprises Prague. D'autres ont pu effectuer des voyages au ski ou à Vienne (Autriche). Les week-ends proposés nous emmènent loin ! Je sais par exemple que des voyages en Russie, en Pologne ou en Slovaquie sont programmés. »

Fabien a encore deux mois qu'il espère aussi motivant que les deux premiers avant que son semestre ne s'achève.

   

Début février, l'association de karting IPSA Kart a organisé une journée de course inter-association ; un bon moyen de fédérer les étudiants autour d'une compétition amusante et de renforcer une vie associative déjà très riche. Baptiste Mendoza, secrétaire d'IPSA Kart, revient sur cette course.

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Pourquoi avoir organisé cette course ?

Nous sommes très attachés à la vie associative de l'école. Outre les animations que nous pouvons proposer lors de journées particulières ponctuelles (journée des associations, sorties...) nous cherchions à mettre en place une nouvelle rencontre fédératrice pour l'ensemble des étudiants. C'est ainsi que l'idée de cette course est née. Cela fait près d'un an que nous travaillons dessus. Grâce à cette compétition bon enfant, nous pouvons rassembler les acteurs de la vie associative de l'IPSA ainsi que le personnel administratif et pédagogique, qui font vivre l'école. Ainsi, chaque « groupe » a pu constituer une ou plusieurs équipes, qui se sont affrontées lors d'une course d'une heure trente, de nuit.

Comment s'est déroulée la course ?

La course se déroulait sur la piste du Racing Kart de Cormeilles, à qui nous sommes fidèles depuis plus de quatre ans. Par ailleurs, c'est sur cette piste qu'ont lieu les 24 heures ESSEC, ce qui a permis aux participants envisageant également de concourir lors de cette compétition de s'entraîner dans un cadre ludique. Après plusieurs tours d'essais qualificatifs et la grille de départ établie, la course a commencé. Sur l'heure et demi qu'elle a duré, chaque équipe gérait ses changements de pilotes comme elle l'entendait. Le seul impératif était qu'il y ait cinq arrêts, avec un passage au stand d'une minute au minimum. Outre quelques sorties dans les graviers et tête-à-queue, la course s'est très bien déroulée.

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Quel bilan tirez-vous de l'évènement ?

Aujourd'hui, personne ne veut attendre l'an prochain pour recommencer ! La course a bien été un succès, ne serait-ce que par ces retours très enthousiastes. C'est évidemment très motivant pour nous, les organisateurs. Nous remercions chaleureusement tous les étudiants et l'administration qui se sont prêtés au jeu de cette première course. Malheureusement, les contraintes logistiques et le planning à venir déjà chargé ne nous permettent pas d'organiser une nouvelle rencontre aussi rapidement que nous le voudrions. Il est cependant quasiment sûr que nous organiserons une nouvelle course l'année prochaine, avec encore plus de participants et pourquoi pas une équipe constituée de professeurs et d'intervenants de l'école !

   

Aero3 : cap à l'International !

Posté en février 2013

Comme chaque année, les étudiants de troisième année vont partir étudier un semestre à l'étranger. Si les enseignements restent dans la lignée du tronc commun débuté à la rentrée, chacune des quatre destinations (Etats-Unis, Inde, République Tchèque, Taïwan) possède ses particularités. Témoignages de quatre étudiants qui vont bientôt tenter l'expérience internationale.

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Rester en Europe

Fabien Jules (IPSA promotion 2015) a fait le choix de l'Université Technique d'Ostrava, en République Tchèque : « Je souhaitais rester dans un pays proche de la France, d'où mon choix pour Ostrava. » Au programme de ses cours : avionique, gestion, anglais et tchèque. « Ca va être une expérience particulière : je ne suis pas spécialement à l'aise avec les langues, déclare-t-il. Or, l'essentiel des cours va être dispensé en anglais ! Je compte bien profiter de cette occasion pour améliorer mon niveau. » Un défi d'autant plus important que l'Université d'Ostrava accueille essentiellement des étudiants de niveau Master ou Doctorat. Mais Fabien n'arrivera pas en terre inconnue pour autant : « Nous pouvons compter sur un correspondant sur place. Il s'occupe de deux ou trois étudiants de l'IPSA. Depuis quelques mois, il nous fournit des conseils sur ce qu'il est conseillé d'amener, ce que l'on pourra trouver sur place, les sorties prévues... Je m'attends vraiment à vivre une expérience culturelle enrichissante. »

Grandeur de l'Ouest américain

De son côté, Yann Carpentier (IPSA promotion 2015) a opté pour l'Université d'Arizona, à Tucson, aux Etats-Unis : « J'avais déjà effectué un premier voyage d'une semaine à New York, par le passé. Ce nouveau séjour, beaucoup plus long, sera l'occasion pour moi de découvrir l'Ouest du pays. » Surtout, dans les laboratoires de cette université reconnue pour ses enseignements scientifiques, il pourra mettre en pratique les enseignements théoriques reçus lors du premier semestre. L'Université d'Arizona a par ailleurs développé un partenariat fort avec la NASA, notamment concernant l'exploration lunaire et martienne. Une aubaine pour les étudiants en aéronautique et aérospatial. Yann par donc enthousiaste, a fortiori depuis qu'il a eu les retours d'étudiants en quatrième année qui ont vécu l'expérience américaine l'an dernier : « Tous m'ont dit avoir passé un super semestre ! J'espère bien vivre une expérience similaire à la leur ! Des voyages sont déjà planifiés. Surtout, je souhaite découvrir la culture et le mode de vie de cette partie des Etats-Unis, que j'ai pu entrevoir à travers le cinéma et la télévision. »

Grand écart culturel à Taïwan

Xavier Bovier Lapierre (IPSA promotion 2015) partira étudier dans l'Université Nationale Cheng Kung (NCKU), à Tainan, au Sud de Taïwan : « En plus de compléter nos études, ce semestre obligatoire est l'occasion de découvrir une autre culture. C'est pour ça, entre autre, que j'ai souhaité partir à la NCKU : pour vivre un changement culturel radical. » A l'instar de ses camarades de promotion, Xavier ne part pas à l'aveugle et a pu bénéficier des conseils des étudiants passés par Tainan : « Ils nous ont donné beaucoup de conseils pratiques. Ainsi, je sais qu'une fois sur place, je devrais rapidement me procurer un vélo pour pouvoir me déplacer facilement. » En plus du cursus scientifique de base (mathématiques et sciences appliquées), il suivra également des cours intensifs de mandarin, un plus non négligeable compte tenu des programmes spatiaux et aéronautiques chinois prévus pour la prochaine décennie. Ce séjour sera également l'occasion de découvrir le pays : « A côté des études, je compte continuer le sport, mais surtout découvrir la vie de l'île. Je vais d'ailleurs louer une voiture pour ça. Enfin, si j'en ai l'occasion, j'irai aux Philippines, où j'ai de la famille. »

Le saut dans l'inconnu indien

Capucine Gloux (IPSA promotion 2015) fait partie des premiers étudiantes et étudiants à inaugurer le nouveau partenariat entre l'IPSA et l'Université Technique Vel-Tech, située à Chennai (anciennement Madras), dans le Tamil Nadu, au Sud de l'Inde. « Pour moi, Vel-Tech était le choix me correspondant le plus, déclare Capucine. L'exotisme de l'Inde et le mode de vie local vont tranchent radicalement avec les autres destinations possibles, qui semblent plus convenues. » Si elle appréhende un peu les cours de mathématiques en anglais (« à cause de l'accent »), elle surtout hâte d'être déjà sur place : « Avec les autres étudiants de l'école qui seront en Inde, nous avons prévu de voyager quasiment tous les week end : Jaipur, Goa, le Kerala... nous avons envie de tout voir ! De plus, l'école nous met à disposition des guides, donc nous ne craignons rien. »

Nous souhaitons donc un séjour dépaysant, studieux et mémorable à tous les étudiants partant bientôt à l'étranger dans l'une de nos universités partenaires !

Témoignages des étudiants partis en 2012 et présentation des universités d'accueil

   

Guillaume Dunand (IPSA promotion 2014), est membre de l'Amicale Jean-Baptiste Salis (AJBS) qui collectionne et entretient plusieurs avions de collection. L'association organise tous les ans un grand meeting aérien.

guillaume_dunand.jpgGuillaume à bord du NAT6 dont il a la charge

Comment as-tu intégré l'Amicale Jean-Baptiste Salis ?

J'habite dans l'Essonne. Comme l'aérodrome de Cerny La Ferté-Alais, où se déroule le meeting aérien organisé par l'Amicale, se trouve dans le département, j'ai l'occasion à plusieurs reprises d'y admirer les performances des pilotes et des formations aériennes. Par ailleurs, il s'avère que mon père connaît l'un des participants au meeting. C'est cette personne qui m'a fait découvrir l'association en 2006, à l'âge de 16 ans. Jusqu'ici, je n'avais qu'un intérêt de spectateur pour l'aviation. Mais à partir du moment où j'ai rejoint l'AJBS et que j'ai commencé à piloter, ma passion est véritablement née.

En quoi consiste ton travail au sein de l'AJBS ?

Avec un autre membre de l'amicale, je suis responsable d'un avion de collection, le NAT6 Texan. Celui-ci a été modifié pour ressembler à un Mitsubishi A6M Zero, un avion de guerre japonais, puisqu'il ne reste quasiment plus de Zero d'origine. Je m'occupe principalement de l'entretien (moteur, mécanique ou encore aspect extérieur) de l'appareil, qu'il reste en état de vol lors des meetings et des présentations, qu'il ne présente aucun risque pour le public comme pour le pilote. Outre l'entretien de cet appareil, il m'arrive d'intervenir sur d'autres avions. Et je participe également à l'organisation des meetings (le prochain se déroulera les 18 et 19 mai). Comme mon travail est apprécié et que je suis titulaire de mon brevet de pilote, j'ai aussi parfois l'occasion de voler avec les appareils de l'amicale.

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NAT6 Texan modifié en Mitsubishi A6M Zero (photo ©Aerofossile2012)

Parviens-tu à conjuguer cette passion avec tes études à l'IPSA ?

Au départ, j'ai intégré l'IPSA avec le souhait de devenir pilote de chasse. Cependant, un problème de vue m'empêche de poursuivre cette carrière. Aussi, je pense passer les concours de pilote de ligne une fois mon diplôme d'ingénieur en aéronautique en poche. L'entretien d'avions de collection constitue une bonne base de connaissance pour travailler dans l'aéronautique. C'est à l'AJBS que j'ai acquis mes premières notions d'aviation et de mécanique et cet apprentissage sur le tas se vérifie théoriquement grâce aux différents cours que je reçois à l'école, notamment en moteurs. Je comprends mieux ce que j'appliquais jusque-là. Cependant, si mon activité à l'AJBS peut m'ouvrir quelques portes dans le domaine de l'aviation de collection, rien ne remplacent les enseignements de l'IPSA. En plus d'acquérir de solides bases théoriques, l'école m'a donné des méthodes d'organisation et de gestion que je n'aurais pas pu apprendre ailleurs.

   

IPSA Voile : le vent en poupe

Posté en janvier 2013

Depuis l'arrivée l'année dernière d'un nouveau bureau (constitué uniquement d'étudiants de la promotion 2016), l'association nautique IPSA Voile, créée en 2007, a considérablement intensifié ses activités.

Entretien avec Amaury Petit-Jouvet (IPSA promotion 2016), président de l'association, qui revient sur la structure, ses activités, ses récents succès et ses objectifs.

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Peux-tu nous présenter IPSA Voile ?

Jusqu'à récemment, l'association IPSA Voile était une association de loisirs nautiques : les membres se retrouvaient pour naviguer et passer un bon moment. Nous avons bien évidemment souhaité garder cet idéal, mais également lui insuffler une nouvelle dynamique en lançant plusieurs projets sur le moyen terme. Ainsi, nous cherchons à faire également de l'association une association sportive à part entière, en prenant part à des compétitions.

Par ailleurs, nous ne voulons plus proposer à nos membres que la simple navigation sur dériveur. Nous voulons que les IPSAliens aient la possibilité de s'adonner à tous les types de sports nautiques et assimilés : dériveur, planche à voile, wakeboard, kite-surf, char à voile... Tous ces sports sont praticables en région parisienne et en Normandie.

Enfin, nous dispensons des cours théoriques. Nous y reprenons les bases de la navigation, afin que tous, débutants comme confirmés, puissent appréhender au mieux la voile. Toute la maîtrise du support est abordée : vocabulaire, nœuds marins, manœuvres, stratégie et tactique de course, règlement... Ces sessions de théorie sont ensuite appliquées en journée d'entraînement. Les équipages sont ainsi préparés au mieux pour participer aux régates organisées par la Fédération Française de Voile (FFVoile).

Justement, IPSA Voile a récemment remporté son premier succès...

Effectivement. Le 15 décembre, le club nautique de Choisy-le-Roi organisait sa X-Mas Race, une régate réservée aux dériveurs. Comme ce club est basé sur le plan d'eau du Parc Interdépartemental des Sports Choisy Paris Val-de-Marne où nous nous entraînons en moyenne deux fois par mois, nous avons décidé de faire participer IPSA Voile.L'évènement en lui-même était très sympathique, d'une part parce que le beau temps était au rendez-vous, d'autre part parce que la course se déroulait en hiver, une période généralement peu propice aux compétitions de voile sur plan d'eau. Aussi, les participants ont été nombreux à répondre à l'invitation, puisque 18 équipages, toutes catégories confondues, étaient alignés au départ. Il s'avère que mon laser (un dériveur monotype d'un peu plus de quatre mètres de long barré en solitaire) a été le premier bateau de sa catégorie à franchir la ligne d'arrivée. J'ai donc fini premier solitaire, premier laser et premier coureur Junior de la régate. C'était la première participation de l'association à une compétition. Qu'elle se soit soldée par une victoire, c'est encourageant !

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Les dériveurs en solitaire lors de la X-Mas Race 2012.

Quels sont les projets à venir pour l'association ?

Nous allons participer à d'autres compétitions organisées par la FFVoile. Nous nous préparons déjà pour notre prochaine régate qui se déroulera en mars, toujours sur le bassin de Choisy-le-Roi. Nous cherchons à gagner davantage de crédibilité en faisant des résultats. Une fois que les membres de l'association auront gagné en confiance et pratiqué un peu plus en compétition, nous pourrons envisager sereinement notre objectif principal : participer à la Course Croisière EDHEC. Il s'agit d'un trophée sportif étudiant réunissant plus de 3 000 participants originaires de la plupart des écoles supérieures françaises et européennes. Pendant une semaine - généralement pendant les vacances de printemps - ces sportifs amateurs se retrouvent lors de compétitions sportives sur terre comme sur l'eau. C'est évidemment la compétition nautique qui nous intéresse et constituera un véritable challenge, puisque les bateaux qui y concourent peuvent accueillir des équipages allant jusqu'à huit skippers.

Cependant, avant de nous lancer dans ce projet, nous nous laissons un peu de marge. D'abord parce que les membres de l'association ne sont pas encore tout à fait prêts pour ce type de compétition (d'où les entraînements et les régates en dériveur). Ensuite et surtout parce que participer à la régate de la Course Croisière EDHEC demande beaucoup de ressources. Pour qu'une équipe de huit personnes y participent, nous devons réunir environ 12 000 euros (location du bateau, frais d'inscription, hébergement, transport...). Nous ne pouvons pas nous autofinancer et les aides apportées par l'école en soutien aux associations ne couvrent pas l'ensemble des dépenses. Aussi, nous sommes en recherche active de sponsors. Il est peu probable que nous ayons réuni les fonds nécessaires d'ici mars, mais nous prospectons déjà dans l'optique d'une participation en 2014. Si vous voulez nous soutenir, n'hésitez pas à nous contacter !

   

Depuis maintenant plusieurs années, le cercle aéronautique Mach 0.1 de l'IPSA propose aux étudiants de l'école de découvrir le pilotage et le vol à voile par biais de préparations aux examens théorique et de nombreux stages de pratique. L'objectif pour les participants est de valider leur Brevet d'Initiation à l'Aéronautique (B.I.A.).

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Création d'un pôle B.I.A.

Le Brevet d'Initiation à l'Aéronautique est un diplôme délivré par le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et celui de l'éducation nationale. Il est essentiel pour pouvoir passer le Brevet de Pilote de Planeur (B.P.P.) ainsi qu'acquérir une première expérience de vol : « Tout au long de l'année, nous proposons une initiation et une formation au planeur à nos adhérents, ajoute Quentin Wasselez (IPSA promotion 2015), président de l'association Mach 0.1. Cette année, nous avons créé un pôle B.I.A. proposant une formation avancée au concours. »

L'examen - un questionnaire à choix multiples de 100 questions - se déroulera courant mai. Une fois ce précieux diplôme en poche, les participants auront 70 % des connaissances théoriques nécessaires à la validation du Brevet de Pilote Privé (P.P.L.) et du B.P.P. En outre, ils pourront débloquer des bourses afin de les aider dans le financement de leur pratique du vol motorisé et du vol à voile.

Apprendre ludiquement

Thomas Frauchot (IPSA promotion 2016), trésorier de l'association et responsable du pôle B.I.A. revient sur le déroulement de cette formation : « Une vingtaine de membres assidus et très motivés assiste à nos cours. Comme nous avançons plus rapidement que prévu dans le programme, nous avons pu nous libérer du temps pour effectuer des sorties cadrant avec les enseignements que nous dispensons. Nous allons ainsi visiter le Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget (Seine Saint-Denis) pour notre cours sur l'histoire de l'aéronautique, ou encore effectuer des week-ends de pratique du vol à voile. »

L'association permet d'approfondir de manière conviviale - et moins formelle - les enseignements en aéronautique des participants. Un excellent complément pour tout aspirant ingénieur en aéronautique, comme le décrit Jean-Baptiste Mardelet (IPSA promotion 2016), un des animateurs du pôle B.I.A. : « Nous tirons beaucoup de bénéfices de ces sessions. Les participants acquièrent les connaissances nécessaires à l'obtention de leur B.I.A. De notre côté, en tant qu'animateur, nous travaillons notre pratique de l'oral et de la transmission de savoir, indispensables dans notre future carrière d'ingénieurs. »

   

Au terme d'une saison quasiment parfaite, Andrew Deberne, étudiant en 2e année à l'IPSA (promotion 2016) est devenu champion de France de kart dans la catégorie GP2, avec son équipe. Preuve que l'on peut concilier la pratique d'un sport à haut niveau et des études exigeantes.

andrew_deberne01.jpgAndrew Deberne (à gauche) en compagnie de Maxime Lemonnier et Arnaud Kankelj, ses coéquipiers de l'équipe EURE - Technikart

Comment t'est venue cette passion pour le kart ?

A l'âge de huit ans, mon père a commencé à m'emmener sur des pistes. Nous louions des karts pour des sessions de quinze minutes. Rapidement, à force d'y aller tous les week-ends, il est apparu plus économique d'acheter notre propre véhicule. Quelques années plus tard, en 2004, j'ai participé à ma première compétition, par curiosité. Là encore, je me suis très rapidement pris au jeu, et en 2005, je m'engageais dans le championnat régional de kart d'Île-de-France. Ma carrière a commencé à décoller en 2007, puisque sur treize courses concourues, j'ai dû faire huit ou neuf pole-positions. Depuis, j'ai participé à une multitude de compétitions, comme les 24 heures du Mans Karting, des championnats régionaux et nationaux. Cette année, j'ai participé à l'Euro Endurance (une série de six courses de fond en relais) au sein de l'équipe Eure - Technikart, basée en Normandie. Nous avons concouru dans la catégorie GP2, qui correspond aux véhicules équipés d'un moteur d'une puissance maximale de 28 CV.

Comment conjugues-tu ta passion pour le kart et le travail nécessaire à la bonne réussite dans tes études ?

Tout est une question d'organisation. Mes entraînements ont lieu le week-end, ça n'empiète pas sur mes cours en semaine. Par ailleurs, en cas de période de travail plus chargée que la normale, je n'hésite pas à me dégager des plages de travail. Les études priment sur les loisirs. Par ailleurs, la pratique du kart et les études d'ingénierie ont beaucoup à voir entre elles. Par exemple, grâce aux enseignements de mécanique des fluides ou de génie mécanique, je peux conceptualiser mathématiquement les contraintes physiques et le ressenti lors de la conduite. Je fais une corrélation mentale entre les théories étudiées et ma pratique du kart. Ca ne peut qu'être utile, puisque je me destine à l'ingénierie automobile. Cependant, j'ai tellement pratiqué le kart avant d'étudier la physique et les sciences de l'ingénieur que je me base essentiellement sur mon expérience et mon ressenti lorsque j'effectue mes réglages. Ici, mes études me servent essentiellement de variables d'ajustement a posteriori.

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Après ce titre, que va-t-il advenir de ton équipe ?

Cette année, nous avons réalisé une saison exceptionnelle. En terminant avec un score de 408 points (sur 452 possibles), nous sommes premiers, avec plus de 150 points d'avance sur les deuxièmes. Mes coéquipiers et moi-même aimerions beaucoup poursuivre sur cette lancée l'année prochaine. Aussi nous sommes à la recherche de partenaires et sponsors pouvant nous apporter un soutien financier. Car tant que je pourrais répondre au haut niveau d'exigences que de demandent les études de l'IPSA (puis le métier d'ingénieur) et kart en compétition, je serai sur les pistes !

 
 

IPSA 2.0

 
   

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