Récemment dans la catégorie Vie étudiante

 

Comme chaque année depuis 2013, les IPSAliens de l'association AeroIPSA se sont donné rendez-lors de la nouvelle édition du concours national étudiant C'Space. Du 18 au 25 juillet 2015, 24 étudiants de 1re, 2e, 3e et 5e année ont pu ainsi lancer les nombreuses fusées qu'ils ont eux-mêmes construites durant l'année écoulée. Quy Diep (IPSA promo 2018), président de l'association, fait le bilan de cette nouvelle participation à l'événement.

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Que représente le C'Space pour toi et pour Aero IPSA ?
Pour moi, c'est l'occasion de m'imposer des défis personnels, de voir ce dont je suis capable de faire et de mettre en pratique mon expérience acquise en cours et en stage. Mais c'est avant tout l'occasion de réaliser de beaux projets fonctionnels.
Pour l'association, c'est un objectif : chaque année, nous concevons des prototypes qui auront pour but d'être lancés en fin d'année lors du C'Space. C'est aussi pour nous la chance de mettre en pratique la théorie scolaire dans un domaine qui nous passionne, d'expérimenter des systèmes et d'acquérir de l'expérience de manière ludique.

Que retiens-tu de cette nouvelle édition ?
L'édition 2015 était particulièrement attendue : nouvelle zone de lancement (sur le camp militaire de Ger du 1er Régiment de Hussards Parachutistes près de Tarbes), nouvelles dates et, par conséquent, réorganisation de nos méthodes de travail. Et tout AeroIPSA a joué le jeu et, grâce à la motivation des membres de l'asso, nous avons réussi à aller au bout de tous nos projets. S'il y a donc un mot que je devrais retenir de cette édition 2015, c'est bien « réussite » !

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Combien de projets ont été lancés cet été ? Peux-tu nous les décrire ?
En tout, dix projets ont été réalisés pour l'occasion mais deux ont été reportés. La mini-fusée Caliméro était une fusée dont le but était que chaque membre participe un petit peu à sa conception. Pour la petite histoire, nous avions également décidé de mettre un œuf à l'intérieur du lanceur. Malheureusement, la fusée a manqué de batterie et le parachute ne s'est pas ouvert...
La mini-fusée Endless Skyline avait pour but d'ouvrir des aérofreins pour ralentir sa descente et cela fut un succès !
La mini-fusée Sharko embarquait une prise de données et les retranscrivait sur un écran LCD à bord de la fusée. Là encore, ce fut un vol réussi.
La mini-fusée Phoenix avait pour ambition d'ouvrir des ailes afin de planer durant une partie de la descente avant d'ouvrir le parachute principal, sauf que celui-ci s'est ouvert à 10 mètres du sol...
La mini-fusée Magellan devait battre le record d'altitude d'une de nos précédentes fusées. Le vol fut réussi, cependant nous n'avons pas pu le vérifier ce qu'il en était du record : la fusée n'a jamais été récupérée et nous n'avons pas de données à exploiter !
Enfin, il y a eu le lancement concluant des mini-fusées Jakka et Phantom qui n'embarquaient aucune expérience à part la récupération sous parachute.
Concernant les reports de la mini-fusée Stoyki et de la Fusée expérimentale 42/Bactirain, ceux-ci ont respectivement été décidés pour des problèmes d'intégrations et en raison du beau temps.

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Est-ce que c'était sympa de collaborer avec des étudiants de Sup'Biotech sur ce projet Bactirain ?
C'était très sympa de collaborer avec d'autres étudiants. Cette expérience très intéressante nous a permis de voir ce qui se faisait un peu ailleurs qu'à l'IPSA mais aussi de partager notre savoir et notre passion avec les autres. C'est une aventure que nous sommes prêts à recommencer. D'ailleurs, elle n'est pas terminée puisque la fusée expérimentale Bactirain sera probablement lancée en 2016 durant le prochain C'Space !

Sur place, comment était l'ambiance ?
Elle a été géniale durant le séjour. On a réussi à détendre l'atmosphère sur notre stand et également sur celui des autres participants. Nous avons organisé des petits concours sur la base avec une ou deux autres écoles pour se détendre entre deux demi-journées de travail. Nous n'avons pas hésité à aller voir les autres étudiants et à les aider. C'est avec cet esprit d'entraide que nous avons travaillé toute l'année et nous avons continué au C'Space.

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Quelles sont vos ambitions pour l'année prochaine ?
Maintenant que nous maîtrisons la conception de mini-fusées, nous voulons passer à l'étape supérieure et nous concentrer sur la conception de fusées expérimentales tout en continuant à proposer l'activité mini-fusée aux débutants. Nous avons également une équipe motivée pour concevoir une CanSat et un ballon stratosphérique.

Retrouvez AeroIPSA sur son tout nouveau site Internet et sur Facebook.

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Pour la première fois, les étudiants de l'association Aero IPSA et de l'école Sup'Biotech se sont associés pour un projet commun innovant alliant fusée expérimentale et biotechnologies. Nommé Bactirain, il sera présenté à l'occasion de la 52e édition du concours national étudiant C'Space qui se déroulera du 18 au 25 juillet 2015 sur le camp militaire de Ger du 1er Régiment de Hussards Parachutistes près de Tarbes. Chargé de communication du projet, Lionel Chesnais, étudiant en 4e année à Sup'Biotech, dévoile les dessous de cette association prometteuse.

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Qu'est-ce que le projet Bactirain ?
Il s'agit d'un projet étudiant que nous développons à quatre depuis environ deux ans et demi à Sup'Biotech. Tout est parti d'un article scientifique traitant des microorganismes en suspension dans l'atmosphère. Ces derniers nous entourent tous les jours et peuvent avoir des influences sur les intempéries, c'est-à-dire que dans leur cycle de vie, ils sont amenés à aller dans les nuages et influer sur la création de précipitations pour retomber ensuite sur terre. De cet article est née l'idée de Bactirain. En effet, nous savions déjà qu'il existait une technique chimique utilisant la molécule de l'iodure d'argent en poudre comme un amorceur permettant de déclencher des intempéries. Le problème de cette technique, c'est que l'iodure d'argent retombé sur le sol s'infiltre dans la terre et peut atteindre les nappes phréatiques pour contaminer l'eau. Nous nous sommes donc dit qu'une alternative plus biologique et respectueuse de l'environnement pouvait être réalisable en utilisant des bactéries qui seraient biodégradées au fur et à mesure et pourraient ensuite servir de matière première à d'autres organismes. C'est ce que propose Bactirain dans une optique de développement durable.

À qui sera destiné Bactirain ?
Comme je l'ai dit, l'iodure d'argent peut contaminer les nappes phréatiques. Le problème, c'est qu'il est déjà utilisé pour déclencher des intempéries destinées à protéger des cultures ! En effet, lorsqu'un nuage d'orage approche, on préfère utiliser cette technique pour le « vider » un peu en eau et ainsi éviter la création de grêle qui pourrait abîmer les cultures en tombant. Du coup, la solution proposée par Bactirain pourrait intéresser les acteurs du secteur agricole. Une autre utilisation peut aussi être imaginée pour les zones de déficience en intempéries car, à cause du réchauffement climatique, les chutes d'eau ne sont pas suffisantes pour recharger les nappes phréatiques. Enfin, on peut également partir sur une autre possibilité liée à la création de neige artificielle en adaptant notre produit.


Quel est le rôle des étudiants de l'IPSA ?
Pour mener ce projet, il nous fallait atteindre les nuages et donc trouver un moyen de véhiculer notre produit jusqu'à eux. Anaïs ayant justement son frère à l'IPSA, elle connaissait un membre d'Aero IPSA spécialisée dans la construction de fusées qui pourrait nous aider à trouver le moyen le plus adapté à notre projet. Après avoir pris contact avec eux, ils nous ont expliqué participer chaque année au C'Space pour y lancer des fusées expérimentales préparées par l'association. Comme ils souhaitent innover avec leurs fusées, nous avons donc décidé de présenter ensemble une fusée qui contiendrait un système de dispersion pouvant être utilisé pour notre poudre. Cela permet à la fois à notre équipe d'atteindre les nuages et à Aero IPSA de valider l'aspect technique de leur système. Cela fait maintenant un an que nous travaillons ensemble sur Bactirain : l'équipe Sup'Biotech travaille sur la solution biotechnologique avec la vérification des effets en laboratoire et celle de l'IPSA sur la fusée, avec l'élaboration des compartiments, du moteur, etc. Aero IPSA peut d'ailleurs compter sur des subventions de l'IPSA et du CNES pour financer la construction de la fusée. Quant à Sup'Biotech, l'école nous permet d'utiliser le laboratoire des SBIP et nous aide à financer notre séjour au C'Space.

À quelques jours du C'Space où doit être lancé la fusée, où en êtes-vous du côté de Sup'Biotech ?
Nous avons déjà réalisé notre preuve de concept en laboratoire. Ainsi, nous avons déjà pu observer la formation de cristaux de glace grâce à nos bactéries. Pour faire simple, dans les nuages, l'eau est dans un état particulier. Quand on y apporte un amorceur, cela fait de la glace. Une fois que la glace grossit, elle est soumise à la gravité et tombe alors. Seulement, avec la différence de température, elle arrive sous forme de pluie.

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Vous devez garder secrètes certaines données du projet ?
Nous gardons en effet certaines données du projet secrètes, notamment sur les micro-organismes que nous utilisons. Nous nous étions dans un premier temps penchés sur une bactérie connue et utilisée pour ses effets sur les intempéries. Cependant, cette espèce bactérienne s'est révélée être néfaste pour l'environnement - c'était un pathogène des plantes. Comme nous souhaitons nous inscrire dans un contexte de développement durable, nous avons cherché d'autres micro-organismes ayant les mêmes propriétés sur les intempéries, tout en restant sans danger pour l'environnement.

Êtes-vous confiants pour le premier lancement de la fusée expérimentale Bactirain ?
Sur l'organisation, nous le sommes ! Par contre, l'inconnue sera les conditions climatiques. Le C'Space se déroulant dans le Sud de la France, il risque de faire beau mais nous espérons qu'il y aura quand même des nuages pour le jour de notre lancement ! Après, il y a d'autres facteurs à prendre en compte : il faudra que la fusée décolle sans souci et qu'elle puisse ensuite atteindre l'attitude nécessaire. Il ne restera qu'à espérer que notre preuve de concept fonctionne pour qu'on puisse faire des observations. En tout cas, nous sommes tous confiants et, pour observer au mieux les effets de Bactirain, nous avons également contacté Météo France pour connaître la modification de la composition en eau à l'intérieur du nuage touché - une chose impossible à voir depuis le sol. Grâce à aux images satellites et radars fournis par Météo France, on pourra suivre la modification du nuage dans les heures qui suivront le lancement de la fusée.

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À propos du C'Space
Organisé par le CNES, l'association Planète Sciences et le concours de l'Armée de terre, le C'Space est un concours annuel pour les passionnés d'aérospatial qui rassemble près de 200 étudiants de cultures et d'horizons différents.

   

Pour permettre à ses futurs ingénieurs de s'aguerrir davantage, mais aussi de décompresser, l'IPSA regorge d'associations étudiantes. Pensées autour de la passion qui lie les IPSAliens à l'aéronautique (drones, simulateurs de vol, création de fusées, etc.) ou tournées vers d'autres domaines (sports automobiles, entrepreneuriat, soirées, etc.), ces associations font partie intégrante de la vie étudiante, au même titre que les projets à mener ou que les stages en entreprise. Découvrez quelques-unes d'entre elles dans ce reportage.

   

Avec d'autres étudiants de 2e année de l'IPSA Toulouse, Loïck Laroche-Joubert (IPSA promo 2018) a monté l'association IPSA Jet avec un rêve un peu fou en tête, celui de construire leur propre microjet ! Désormais président de la structure, il revient sur les étapes nécessaires à la réalisation de cette belle ambition.

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L'équipe d'IPSA Jet

Depuis quand IPSA Jet existe-t-elle ?
Tout a commencé en début d'année 2015. Je me suis rendu au salon ULM de Blois, un événement auquel j'ai l'habitude de me rendre chaque année. Là-bas, j'ai rencontré le revendeur français d'un microjet, le SubSonex, qui est d'ailleurs le seul appareil de ce type actuellement sur le marché. J'ai parlé de cette rencontre à mes collègues de l'IPSA et nous avons ensuite décidé de nous lancer dans cette aventure consistant à construire un microjet. Cela peut paraître un peu utopique mais notre projet se base sur du long terme et se veut surtout pédagogique : il intègre de la technique, de l'ingénierie d'affaires, des aspects économiques, etc.

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Comment s'organise justement la construction d'un microjet ?
Il y a trois grandes étapes. La première est la réalisation d'une étude de marché. La deuxième est la réalisation d'une étude de faisabilité. Enfin, la troisième est la construction de l'appareil mais se veut encore lointaine pour IPSA Jet. En effet, notre première année d'existence nous a seulement permis de poser les bases de notre association, de trouver nos repères et de préparer notre étude de marché. Cette dernière a véritablement commencé avec notre première enquête de terrain qui a eu lieu fin mai, lors de notre visite l'AeroExpo UK 2015 à Northampton, le plus gros salon aérien d'avion général en Angleterre. Nous sommes arrivés avec des questions précises pour les adresser aux pilotes présents.

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Comment se compose votre étude de marché ?
Notre étude de marché se divise en deux types. Il y a d'abord une étude quantitative, qui consiste à interroger un maximum de personnes avec un questionnaire bref. C'est ce que nous avons commencé à faire en Angleterre et ce que nous allons poursuivre, notamment avec la mise en ligne prochaine du questionnaire sur Internet. L'autre type, c'est l'étude qualitative : elle consiste en des entretiens individuels de plus d'une heure avec des professionnels sélectionnés, où les questions posées se veulent encore plus précises. Cette étude marché nous permettra de savoir si les professionnels européens - puisque c'est le marché que nous visons - peuvent être intéressés par ce type de machine et ce qu'ils peuvent attendre d'un microjet.

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Quels sont vos projets pour l'année prochaine ?
L'étude de marché va continuer l'année prochaine car nous avons encore besoin de plus d'éléments. Cette même année, nous débuterons la construction d'un modèle réduit de microjet pour commencer une pré-étude de faisabilité technique. D'ailleurs, que ce soit pour la poursuite de notre étude de marché comme la conception du modèle réduit, nous sommes à la recherche de sponsors extérieurs à l'école pour étoffer notre budget. Ceux qui sont intéressés peuvent nous contacter directement sur l'adresse email de l'association !

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L'IPSA, une école d'ingénieurs et de passionnés
Si Loïck a décidé de rejoindre l'IPSA, c'est parce qu'il est depuis longtemps « un grand amoureux de l'aviation ». « Je ne me sentais pas de faire une prépa ordinaire et cherchais donc une école proposant des cours d'aéronautique où m'inscrire dès la sortie du lycée », explique-t-il, heureux de pouvoir désormais allier ses études supérieures avec sa passion pour les avions, ces « machines incroyables, aussi bien de par leur esthétique que pour l'aspect technique ». Loïck aspire donc à une seule et même chose : prendre son envol. « Je suis d'ailleurs pilote d'ULM et j'ai déjà eu l'occasion de faire du parapente et des vols d'avions en tant que passager. » Normal qu'il ait atterri à l'IPSA.

   

Après Amsterdam, Londres et Berlin les années précédentes, le Bureau des Arts (BDA) de l'IPSA avait choisi Barcelone pour l'édition 2015 de son annuel séjour culturel à l'étranger. Retour en images sur cette visite de la ville catalane qui concernait près de 90 IPSAliens, encadrés par les membres du BDA et logés dans une auberge de jeunesse.

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Du 11 au 16 juin 2015, Maxime Cadé (IPSA promo 2017) sera loin des locaux de l'école et pour cause : il participera aux Championnats d'Afrique d'escrime organisés au Caire avec l'équipe nationale d'Algérie. Une preuve que l'on peut concilier études de haut vol et sport de haut niveau.

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Maxime (au centre) lors du HOP ! Tour des Jeunes Pilotes 2014

Depuis quand pratiques-tu l'escrime ?
J'ai commencé à 5 ans, après que mes parents m'aient amené à une foire aux associations où tous les sports étaient représentés. J'ai vu l'escrime et ça m'a tout de suite fait penser à Zorro, aux films de cape et d'épée. J'ai essayé et ça m'a plu. J'ai ensuite commencé par faire des compétitions et ça a marché directement : même si j'étais mal parti au début, j'ai réussi à gagner ma première compétition. Après j'ai voulu continuer et, au fur et à mesure, j'ai augmenté de niveau. J'ai alors eu des sélections avec la Fédération française d'escrime avant de récemment m'engager avec la sélection algérienne.

Qu'est-ce qui te plaît justement dans l'escrime ?
C'est un sport qui allie rigueur - on a une arme dans les mains, il faut donc faire attention - et assiduité si l'on veut « tirer » correctement. Il faut aussi être concentré. Bref, c'est un sport qui nécessite d'être à la fois bon physiquement et mentalement.

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Maxime sur la gauche...

Est-ce qu'être ingénieur est un atout pour devenir un bon escrimeur ?
C'est vrai qu'un ingénieur doit réfléchir avant d'agir, ce qui se prête bien à la pratique de l'escrime où on doit également peser le pour et le contre avant d'attaquer l'adversaire.

Comment cela se fait que tu aies rejoint la sélection algérienne alors que, précédemment, tu avais eu des sélections de jeunes avec la France ?
En fait, ma mère est franco-algérienne. Un jour, en revenant d'Algérie, on a rencontré un journaliste. Au fil de la discussion, on a été amenés à parler d'escrime et le journaliste nous a dit connaître un entraîneur algérien. Après avoir été mis en contact avec lui, l'entraîneur a proposé à ma mère de me faire venir en Algérie. C'est ce que j'ai fait : en mai, j'ai remporté le championnat d'Algérie et la Fédération m'a proposé d'intégrer l'équipe nationale première.

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... et sur la droite

Qu'est-ce que ça fait d'évoluer au plus haut niveau possible dans ton sport ?
Cela engage déjà beaucoup de responsabilités, aussi bien envers l'école que pour l'escrime ! Maintenant, je dois m'entraîner le mardi, le jeudi et parfois avec d'autres athlètes à l'Institut national du sport, de l'expertise et de la performance (INSEP) quand je suis invité. Cela représente donc beaucoup d'entraînements, en plus de celui que je suis avec un entraîneur individuel et du sport que je fais de mon côté - je cours, fais du vélo, etc. Et puis, quand les entraînements sont finis, je dois poursuivre mes études à l'IPSA. Parfois, je me retrouve à travailler jusqu'à 3 h du matin !

Concilier études et sports de haut niveau demande donc une belle organisation.
Tout à fait. Il faut savoir que les équipes de France sont généralement à l'INSEP où elles ont un cursus aménagé. Certains ingénieurs par exemple travaillent à mi-temps pour se consacrer au sport à côté. À l'IPSA, étant encore dans les études, je ne peux pas faire ça : il faut donc que je m'organise. Ce sera probablement plus simple quand je serai diplômé. D'ailleurs, quand j'étais plus jeune, j'aurai pu rejoindre le Pôle France mais j'avais refusé car cela n'allait pas avec les études que je voulais faire.

Là, tu vas participer aux Championnats d'Afrique d'escrime. Quelles sont tes ambitions ?
De gagner car si je remporte les championnats, j'irai aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Mais avant les JO, il y aura aussi peut-être les Championnats du monde à Moscou au mois de juillet et encore d'autres compétitions.

   

En début de saison 2014-2015, l'équipe de volley masculine de l'IPSA s'était qualifiée pour le championnat Honneur de Paris. Avec une campagne menée de janvier à avril, l'équipe a remporté ce championnat, une première pour elle. L'histoire aurait pu être encore plus belle si l'IPSA ne s'était pas incliné de justesse dans la grande finale d'Île-de-France qui l'opposait à l'école Polytechnique, championne Honneur de Créteil/Versailles. Maxence Rouffiac (IPSA promo 2017) responsable Volley au Bureau des Sports (BDS) de l'IPSA Paris, à la fois joueur et capitaine de l'équipe, revient sur cette épopée sportive mais aussi sur les bonnes performances de la toute récente équipe féminine de l'école.

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Cette saison, l'équipe de volley masculine de l'IPSA a particulièrement brillé. Ce fut difficile ?
Oui car en accédant au championnat Honneur des écoles de Paris, nous avons dû affronter des formations de qualité issues de l'ESME Sudria, de l'ENSAPVS et de Science Po. Cela ne nous a pas empêchés de faire un bon parcours, avec 5 victoires pour 1 seule défaite, et donc de remporter le titre. Pour autant, nous n'avons pas pu nous imposer contre Polytechnique lors de la finale d'Île-de-France qui s'est déroulée le 21 mai. Malgré le score de 2 sets à 0, le match a été très serré : nous avons perdu le 1er set de justesse et avons dû faire face à une blessure d'un de nos membres lors du second. Au final, ce n'est pas très grave car notre saison reste la meilleure de l'histoire de l'équipe ! En effet, c'était notre première fois dans le championnat Honneur de Paris... et donc la première fois que nous le remportons !

C'est donc bon signe pour la suite !
C'est vrai même si, l'année prochaine, on devra repartir à zéro avec de nouvelles qualifications à aller chercher ! Surtout qu'on sera attendus au tournant vu que nous avons réussi à battre des écoles fortes comme Science Po ou l'ESME Sudria.

Qui compose cette équipe de l'IPSA ?
Cette année, nous avions des étudiants de 1re, 2e, 3e et 4e années au sein de l'équipe (voir encadré). Elle représente bien l'école. Par contre, tout le monde ne prend pas part à tous les matchs : nous sommes quinze dans l'équipe pour six joueurs sur le terrain. L'effectif tourne souvent.

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L'équipe de l'IPSA lors de la confrontation avec l'ESME Sudria / Crédits Photos association Dreamage

Comme tu es capitaine de l'équipe, j'imagine que tu as déjà quelques années de volley dans les bras ?
Je pratique le volley depuis plusieurs années. Après en avoir fait au collège comme tout le monde lors des cours d'EPS, j'ai voulu prendre l'option au baccalauréat en arrivant au lycée. J'en ai donc fait trois ans, de la seconde à la terminale, avant de continuer à mon arrivée à l'IPSA.

Outre le titre dans la catégorie Honneur, le volley IPSAlien a également connu une autre première cette année avec le lancement d'une équipe féminine.
Il y a eu un changement de direction du BDS en janvier 2015 et le nouveau président est arrivé avec six filles de 4e année parmi les nouveaux membres. Ces dernières ont réussi à motiver d'autres étudiantes de 1re et 3e années pour constituer une équipe. L'équipe n'a pu jouer que de janvier à avril dans le championnat Promotion École mais a tout de même réussi à arriver à la 3e place. L'année prochaine, on espère qu'elles pourront se qualifier en Honneur, voire au-dessus, en Excellence.

ipsa_bureau_sports_etudiants_equipes_volley_ball_feminine_masculine_2015_03.jpgLes féminines sont prêtes pour l'année prochaine


ipsa_bureau_sports_etudiants_equipes_volley_ball_feminine_masculine_2015_04.jpgLes champions Honneur 2014-2015 de l'équipe de volley masculine de l'IPSA :
Aymeric Ballagny (Promo 2019), Corantin Bouby (Promo 2019), Yael Bourgeois (Promo 2016), Nicolas Boyon (Promo 2017), Julio Burbano Rios (Promo 2018), François Cadet (Promo 2018), Corentin Daniele (Promo 2019), Vincent Groseille (Promo 2019), Alexandre Pantin (Promo 2017), François-Aldric Pechenart (Promo 2017), Théo Roman (Promo 2017), Anyl Rossner (Promo 2019), Maxence Rouffiac (Promo 2017), Robin Rougier (Promo 2018) et Baptiste Soumastre (Promo 2017).

   

Marine Aubry, Thomas Lefaix, Aurélie Lorente et Noémie Michies (IPSA promo 2018), quatre étudiants de 2e année du campus toulousain de l'école, sont en finale du HYPE, le concours des jeunes porteurs de projets innovants. Sélectionnés dans la catégorie Business Punk pour Hop'Fly, leur idée de « drone 2.0 équipé d'un haut-parleur, d'un microphone et d'une caméra », ils se prêtent au jeu de l'interview sur le site de digiSchool avant l'annonce des résultats lors de la remise des prix le 30 mai 2015 (voir encadré).

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Venez soutenir le projet Hop'Fly des étudiants de l'IPSA lors le 30 mai 2015 à Paris !
Pour venir assister à l'événement, il vous suffit de vous inscrire ici. C'est gratuit et ouvert à tous. Une conférence débutera à 14 h au théâtre des 2 ânes à Paris (métro Blanche).

   

Du 24 au 29 avril, l'association IPSA Wax emmenait ses membres sur les plages de Vendays-Montalivet pour son traditionnel surf trip. Clément Roullier (IPSA promo 2016), son président revient sur ces quelques jours passés dans l'eau.

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Pourquoi avoir choisi d'emmener les étudiants sur les plages de Vendays-Montalivet cette année ?
Clément Roullier : Ce n'est pas la première fois que l'on s'y rend : nous y étions déjà allés en 2013. Il s'agit d'un spot de surf assez abordable, avec des vagues « très propres » pour apprendre à surfer. Ni trop petites, ni trop grandes mais suffisamment grosses pour se faire plaisir.

Au total, combien de surfeurs ont pris part au séjour ?
CR : Nous étions 44 à partir. Pour autant, des Anciens de l'école nous ont également rejoints sur place. En tout, nous étions donc 59 ! Il y avait des IPSAliens de toutes promotions confondues : certains 5es années avaient même réussi à faire le déplacement malgré leur stage de fin d'études.

Sur place, quelles étaient les activités prévues ?
CR : Le but du séjour étant avant tout sportif, nous avions mis en place de nombreux tournois de football, de volley, de basketball ou encore de pétanque. Côté sports aquatiques, outre le surf, nous avons également organisé des sessions de skimboard et de bodyboard.

Quels sont tes meilleurs souvenirs de ce trip IPSA Wax 2015 ?
CR : Sûrement le cours de surf avec tous les participants. Il y avait de bonnes vagues, du soleil et tout s'est très bien déroulé. Je retiens aussi les soirées sur le camping pendant le week-end où l'on s'est tous amusés.

Quels sont les projets d'IPSA Wax pour les mois à venir ?
CR : On va continuer à faire du wakeboard sur notre spot habituel, au lac de Choisy-le-Roi. On organise même une compétition le 26 mai prochain.

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La fameuse compétition étudiante de karting des 24 h de l'Essec se déroulait les 9 et 10 mai 2015, du samedi 14 h au dimanche à la même heure sur le circuit du Racing Kart de Cormeilles (RKC). Déjà victorieuse lors de l'édition 2013 et troisième en 2014, l'association IPSA Kart avait à cœur de réitérer une belle performance. Mission accomplie : après une course intensive, son équipe est repartie avec une nouvelle coupe pour avoir terminé sur la troisième marche du podium. Maxime Nouaille (IPSA promo 2017), le président d'IPSA Kart, revient sur ce résultat

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Crédit photo : Volvot4 photographie

Comment s'est passée cette nouvelle édition des 24 h de l'Essec ?
Plutôt bien ! Ce week-end a commencé par deux heures de qualifications avant le début de la course qui, cette année, accueillait 33 équipages de 6 à 10 pilotes. En ce qui nous concerne, nous étions six pilotes ainsi que six membres du staff présents pour définir la stratégie et mettre l'ambiance tout au long de l'événement. Après une phase de qualifications, nous sommes partis à la 2e position... et avons réussi à accrocher le podium !

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La belle collection de trophées d'IPSA Kart

Cette performance s'est-elle construite facilement ?
Au préalable, nous avions défini plusieurs points essentiels - comme par exemple les temps d'arrêt au stand - sur lesquels travailler au niveau de notre stratégie pour gagner un maximum de temps en course. Des membres de l'équipe s'occupaient du chronométrage afin de réduire les temps d'arrêt, ce qu'ils ont très bien fait en collaboration étroite avec les pilotes. Durant la course le reste de l'équipe se chargeait de définir l'ordre de passage des pilotes en s'adaptant au fur et à mesure selon leurs performances en piste, la météo ou encore les stratégies des autres équipes. Que ce soit les pilotes ou le staff encadrant, tout le monde a fait du bon boulot : notre travail a payé et nous en sommes assez fiers.

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Outre l'aspect stratégique et l'endurance, quel était le plus gros défi à surmonter ?
Sans hésiter, le changement de sens. En effet, cette édition avait pour particularité de changer le sens de la course le samedi à 22 h 30 ! Il a donc fallu faire face à un deuxième changement de repères en plus de celui lié à la tombée de la nuit. C'était un passage assez difficile pour les pilotes mais aussi pour le staff qui, stratégiquement, devait préparer cette transition délicate. Le stress était à son niveau le plus élevé à ce moment-là.

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