Récemment dans la catégorie Vie étudiante

 
Jordan.jpg
Jordan Vannitsen (IPSA promo 2009), 25 ans, est parti en Asie lever des fonds pour la construction d'une école au Cambodge. Interview.

Votre engagement humanitaire prend une forme originale. En quoi consiste-t-il exactement ?

Je viens de commencer un road-trip de quatre mois en Asie du Sud Est, au cours duquel je souhaite lever des fonds pour la construction d'une école à Romduol, au Cambodge. Je vais rejoindre Taiwan en partant depuis Singapour sans utiliser aucun moyen aérien. Après Singapour, la Malaysie, la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam, le Laos, la Chine puis le ferry jusqu'à Taiwan. Une bonne partie de mon voyage devrait s'effectuer en moto.
 
L'organisation pour laquelle je lève des fonds s'appelle "Street Kids Rescue". Cette association a pour but de prendre soin d'enfants orphelins et malades en Asie du Sud Est. Le projet que je soutiens en particulier est réalisé avec une ONG cambodgienne qui s'appelle "Working For Children" et a pour but de construire une école dans le village de Romduol au Cambodge. Cette école permettrait à 129 enfants ayant entre six et huit ans d'avoir accès à l'éducation.

Ce projet humanitaire rejoint votre projet professionnel. En quoi précisément ?

Après l'obtention de mon double diplôme de l'IPSA et de la National Cheng Kung University (Taiwan), j'ai travaillé pendant presque deux ans à l'Agence spatiale européenne (ESA) sur le projet de microsatellite ESEO ainsi que sur des petits satellites (CubeSats) lancés avec succès en février depuis la nouvelle fusée européenne VEGA.

Je suis tombé amoureux de la culture asiatique. L'un des buts de mon voyage est aussi de rencontrer différents acteurs du domaine spatial en Asie du Sud Est. J'ai déjà plusieurs rendez-vous prévus avec des institutions spatiales de certains pays que je vais traverser. J'ai également décidé de commencer un doctorat en septembre à la National Cheng Kung University. Ce doctorat me permettra de me concentrer sur des domaines qui me tiennent à cœur et de choisir vers quelle direction je souhaite orienter mes recherches - probablement le développement de petits satellites. Et pourquoi pas de poursuivre ma carrière sur le continent asiatique, de plus en plus au cœur du développement mondial.
 
Pourquoi participer à ce projet humanitaire ?

ecole_cambodge.jpg
J'ai toujours profondément cru à l'éducation. Donner la chance à un enfant de recevoir une éducation, c'est lui donner la chance d'avoir un futur meilleur. Au-delà de l'apprentissage de la lecture, de l'écriture et des mathématiques, cela représente  pour cet enfant une chance d'échapper à la pauvreté et de penser librement à son futur et à celui de son pays. Chacun devrait avoir droit à une éducation. Mon rôle est de lever des fonds pour ce projet, de le rendre possible. Une fois arrivé au Cambodge, je prévois de rencontrer la population locale de Romduol.

Dans ce projet, chaque centime compte ! Alors si vous souhaitez participer à la construction de cette école en faisant un don, en m'aidant à promouvoir ce projet ou tout simplement si vous désirez obtenir plus d'informations veuillez visiter  la page de mon projet : http://uk.virginmoneygiving.com/fundraiser-web/fundraiser/showFundraiserProfilePage.action?userUrl=be-supercool-help-build-a-school.
   
2Photo conf Taiwan 2.jpg
Dans le cadre de son partenariat avec l'Université Nationale de Cheng Kung de Taïwan, l'IPSA a accueilli le 24 avril l'ambassadeur de Taïwan, Michel Ching-Long Lu.
 
Son excellence Michel Ching-Long Lu, ambassadeur de Taïwan à Paris, s'est rendu le 24 avril à l'IPSA pour exposer aux étudiants les programmes d'échanges existant et les diverses nouveautés mises en place par le bureau de représentation de Taipei. Des bourses de mobilité et des aides financières aux étudiants voulant apprendre le chinois ou suivre des études dans des universités taïwanaises viendront améliorer les échanges.
 
Des échanges formateurs
 
Grâce au partenariat signé en 2009, 135 étudiants de 3e année de l'IPSA effectuent actuellement leur semestre obligatoire à l'International à l'université de Cheng Kung (Taïwan). Et six étudiants de quatrième année ont été sélectionnés cette année pour effectuer le programme de double diplôme proposé par l'université. « Les étudiants, bénéficient de cours avec des professeurs formés, pour la plupart, dans de grandes universités américaines, explique le directeur des relations internationales de l'IPSA, Aimé Merran. Ils acquièrent également de nouvelles méthodologies de travail correspondant au niveau d'exigence très élevé de Taïwan. Ces éléments sont nécessaires pour leur carrière d'ingénieur, dans un domaine de technologie de pointe comme l'est l'aéronautique ».
 
« Un tel voyage ne forme pas seulement du point de vue des études ou même de la culture, on en apprend également beaucoup sur soi-même, c'est une incroyable opportunité que nous offre l'école de se découvrir de nouvelles priorités, de nouveaux projets, et de mieux se connaitre, s'enthousiasme Alexandre Coppin (IPSA promo 2013) parti l'an dernier à Taiwan. Il ne reste maintenant plus qu'une question: quand sera-t-il possible d'y retourner ? »

2conférence M.LU 5.jpg
Taïwan, une société de plus en plus attractive  
 
A l'occasion de la conférence donnée par l'ambassadeur, les étudiants ont également découvert les différentes opportunités de stage dans des entreprises taïwanaises. Ces stages sont une aubaine pour les IPSAliens de dernière année désireux de bénéficier d'une expérience à l'International comme stage de fin d'études.

« Taïwan se révèle être une destination de plus en plus prisée, en raison de son ouverture et de sa forte demande en ingénieurs », affirme Hervé Renaudeau, directeur général de l'IPSA. La visite de l'ambassadeur de Taïwan faisait suite à la réception d'étudiants ipsaliens l'an dernier à l'ambassade.
   

Passion vol à voile

Posté en avril 2012

2vol_a_voile.jpgInterview de Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), professeur en résistance des matériaux à l'IPSA Toulouse et passionné de vol à voile.

Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), 32 ans, ingénieur structure chez Airbus sur le programme A350, et professeur en résistance des matériaux à l'IPSA, est passionné de vol à voile. Pratiquant ce sport depuis 1996, il est devenu voltigeur 1er cycle (figures de base) en 2007, instructeur en 2008 et voltigeur 2e cycle en 2011 - année qui a été aussi celle de sa première participation aux Championnats de France de voltige en planeur à Saintes.

Le vol à voile est l'art de prendre de l'altitude et de parcourir parfois plusieurs centaines de km en s'aidant des seuls phénomènes de l'atmosphère. Le planeur, avion sans moteur, est le moyen le plus performant pour pratiquer cet art. De tous les aéronefs, c'est le plus silencieux et le plus abouti au niveau aérodynamique.

D'où vous vient cette passion pour le vol à voile ?
 
J'ai débuté le vol à voile à l'âge de 15 ans. Etant moi-même fils d'instructeur, je suis tombé dans les choses de l'air très tôt... Le vol à voile est un mélange d'évasion, de sport et de haute technicité : c'est ce qui me plaît. Il a un côté écolo et nature dont je ne me lasse pas. C'est aussi une très grande école de patience et d'humilité !
 
Comment pratiquez-vous cette discipline ?
 
Je pratique le vol à voile comme pilote, comme instructeur, comme membre actif de l'Association vélivole et aéronautique toulousaine (AVAT), dont je suis le trésorier et le responsable communication depuis septembre 2011, et aussi comme compétiteur depuis peu - mais dans la discipline méconnue qu'est la voltige en planeur. C'est une discipline dans laquelle l'Équipe de France rapporte pourtant régulièrement des médailles chaque année lors des Championnats Internationaux. [LIEN] Ma première participation au championnat de France en 2011 m'a valu une quatrième place sur dix participants. En septembre 2012, ce même championnat de France se déroule d'ailleurs sur notre plateforme de Bourg-Saint Bernard, à 25 km de Toulouse.
 
Comment faites-vous partager votre passion aux IPSAliens ?
 
En marge de mes cours de résistance de matériaux, en tant qu'instructeur de vol à voile, je délivre en semaine de cours théoriques aux étudiants qui le souhaitent pour leur formation au vol à voile dans les locaux de l'IPSA Toulouse. Les étudiants viennent voler sur la plate-forme de l'AVAT à Bourg Saint Bernard le jeudi après-midi et parfois le week-end.

Le but de la formation est que ces élèves obtiennent leur brevet de pilote de planeur (BPP) sur leurs deux premières années à l'IPSA. Mécanique du vol, aérodynamique, structures, instruments, navigation, réglementation, la formation au BPP cadre parfaitement avec les disciplines abordées autour de l'aéronautique durant tout le cursus de l'IPSA. Des journées de vols d'initiation pour les étudiants potentiellement intéressés seront aussi organisées.
 
Quels sont les objectifs que vous vous donnez ?
 
Mes objectifs dans les années qui viennent sont de plusieurs ordres. D'abord développer l'activité de mon club, tant sur l'aspect formation que celui des vols de performance, en étant membre de son équipe dirigeante. Puis, à titre personnel, continuer à évoluer dans les compétitions de voltige. La création d'une activité « vol à voile » à l'IPSA Toulouse - mise en pratique idéale et totalement complémentaire d'une formation d'Ingénieur aéronautique à mon sens, est aussi un des axes que je privilégie.
 

   

2illustration_IpsaDrive.jpg

Interview de Romain Auguy (IPSA promo 2015), président de la nouvelle association de l'école, IPSA Drive.
 
L'association IPSA Drive, créée au début de l'année, permet aux passionnés de sport automobile de se réunir. Ses membres peuvent découvrir les bases de la mécanique et du pilotage, participer à des compétitions automobiles et faire la connaissance des professionnels du secteur. Interview de Romain Auguy, le président de l'asso, sur l'association et la passion qu'il fait partager à travers elle.
 
Pourquoi avoir créé IPSA Drive ?
 
Romain_Auguy_IPSA.jpgJ'ai créé l'association dans le but de faire partager ma passion pour le sport automobile et de réunir d'autres passionnés. Ancien pilote de course et cascadeur automobile, mon père m'a depuis tout jeune fait partager sa passion. Il m'a permis de faire mes débuts en karting en 2005 et l'année suivante, je débutais en compétition en participant à des championnats régionaux. Depuis, je me consacre davantage à la course automobile et m'occupe de la restauration de voitures et de la préparation des moteurs.
 
Après avoir disputé de nombreuses courses en karting au sein d'une équipe professionnelle, j'ai rencontré de nombreux jeunes également passionnés qui ne savent pas toujours comment débuter dans le sport automobile. En intégrant l'IPSA, j'ai rencontré plusieurs élèves intéressés pour apprendre la mécanique et le pilotage. Cette année, j'ai donc décidé de créer une nouvelle association apportant une réponse à tous ces passionnés.
 
Que propose l'association ?
 
IPSA Drive propose à ses membres d'apprendre la mécanique, en restaurant de voitures, encadrés par des professionnels. On organise des journées pilotage sur circuit. De plus, J'ai la chance de pouvoir proposer des baptêmes de cascades aux membres de l'association. Nous projetons d'acheter une voiture destinée à la course automobile et de la préparer.
 
A côté de cela, je créé des liens avec les autres associations afin de s'entraider pour la finalisation de nos projets. J'ai récemment ajouté une branche moto au sein d'IPSA Drive permettant de répondre à une demande des élèves motards.
 
Comment l'association te permet-elle d'enrichir ta passion ?
 
Depuis cette année je travaille à temps partiel dans un garage automobile me permettant d'apprendre de nouvelles choses. Toutes ces connaissances me permettent d'enseigner la mécanique et le pilotage aux membres de l'association. On développe une certaine autonomie dans la recherche de partenaires et nous apprenons à prendre contact avec des professionnels.
 
IPSA Drive a su s'entourer de professionnels qui vont nous soutenir dans nos projets. Grâce à leurs conseils, j'ai restauré une 205 GTI de 1985  ainsi qu'une Austin mini de 1989. J'ai l'opportunité de pouvoir utiliser l'atelier de préparation automobile de 200 m² de l'entreprise Auto Travelling Cascades et une voiture destinée à la conduite sur deux roues.

   
Le 31 mars, l'école participe à l'inauguration de la nouvelle piste et du treuil électrique de décollage du Centre de vol à voile de Toulouse. Cette participation fait suite à une série d'initiatives prises ces derniers mois par des étudiants pour sensibiliser les IPSAliens au vol à voile.
 
L'association Vélivole et Aéronautique de Toulouse (AVAT) inaugure le 31 mars sa nouvelle piste et son nouveau moyen de décollage - le treuil électrique. Ce nouveau mode de lancement, silencieux, économique et respectueux de l'environnement vient d'être été installé à 20 km de Toulouse, sur la plate-forme de Toulouse-Bourg Saint Bernard. Elle est devenue à cet effet l'une des plus importantes de tout le Sud-Ouest avec une piste étendue à 1 200 m. A l'occasion de cet événement, l'IPSA aura un stand sur la plateforme et les étudiants vélivoles y présenteront l'école.

Affiche JPO sponsors.jpg
L'inauguration officielle, le 31 mars à 11 h, sera suivie d'un cocktail. Elle sera suivie des portes ouvertes de l'AVAT, à partir de 14 h. Cette journée de fête sera marquée sur le terrain par de nombreux vols de démonstration au treuil, par de la voltige en planeur, des vols d'initiation, une exposition statique de planeurs, des vols en simulateur, des conférences et films sur le vol à voile, divers stands et une tombola permettant de gagner des vols et un weekend d'initiation. 
 
Le vol à voile est l'art de prendre de l'altitude et de parcourir parfois plusieurs centaines de km en s'aidant des seuls phénomènes de l'atmosphère. Le planeur, avion sans moteur, est le moyen le plus performant pour pratiquer cet art. De tous les aéronefs, c'est le plus silencieux et le plus abouti au niveau aérodynamique.
 
Un club de vol à voile à l'IPSA Toulouse
 
Cette participation de l'IPSA Toulouse fait suite aux différentes initiatives prises ces derniers temps par les étudiants de l'école autour du vol à voile. En octobre, cinq étudiants de l'école ont monté une section "vol à voile" au sein du bureau des élèves (BDE) et mis en place un partenariat avec le centre de vol à voile de Bourg Saint Bernard donnant l'accès aux élèves à des tarifs préférentiels. Tous les cinq volent au sein de l'AVAT depuis janvier 2012. Quatre d'entre eux sont élèves pilotes et le cinquième est déjà titulaire du brevet. 
 
Une formation de vol à voile pour les Ipsaliens
 
A côté de cette initiative des étudiants, Benoît Madrenas (IPSA promo 2004), professeur en résistance des matériaux et instructeur de vol à voile, délivre en semaine de cours théoriques pour leur formation au vol à voile dans les locaux de l'IPSA Toulouse. Les étudiants viennent voler sur la plate-forme le jeudi après-midi et parfois le week-end. 
 
« Le but de la formation est que ces élèves obtiennent leur brevet de pilote de planeur (BPP) sur leurs deux premières années à l'IPSA, explique Benoït Madrenas. Mécanique du vol, aérodynamique, structures, instruments, navigation, réglementation, la formation au BPP cadre parfaitement avec les disciplines abordées autour de l'aéronautique durant tout le cursus de l'IPSA. Des journées de vols d'initiation pour les étudiants potentiellement intéressés seront aussi organisées. »

Informations pratiques :

Accès libre et gratuit
Aérodrome de Toulouse - Bourg St Bernard 
31570 Bourg Saint Bernard
   
2BDA_IPSA.jpg
Interview d'Armand Longuépée et d'Inès Merouani, respectivement président et vice-présidente du Bureau, tous deux élèves de 3e année.

Le Bureau des Arts (BDA) de l'IPSA, "Don't believe the Art", créé en avril 2011, comprend une dizaine d'étudiants et a pour vocation d'organiser la vie culturelle des étudiants de l'IPSA. Interview d'Armand Longuépée et d'Inès Merouani, respectivement président et vice-présidente du Bureau, tous deux élèves de 3e année, autour de la création du BDA, de ses activités et de leurs projets.

Pourquoi avoir créé un Bureau des Arts à l'IPSA?

Armand : « Après un an passé en tant que membre du Bureau des Elèves (BDE), j'ai souhaité étendre le nombre et la dimension des activités culturelles au sein de l'école et organiser des événements tels que des concerts d'élèves, ou encore diffuser des affiches vantant des pièces de théâtres ou des expos. Je suis parti d'une interrogation : les connaissances d'un ingénieur se limitent-t-elles au domaine scientifique ? Dans le contexte économique actuel, un ingénieur doit être capable de se démarquer pour susciter l'intérêt et pour cela il est nécessaire d'avoir une ouverture culturelle. C'est dans cette optique qu'une dizaine d'étudiant ont décidé de se réunir en  une association permettant de regrouper l'art sous toutes ses formes : un BDA. »

Inès : « Quand Armand a décidé la création du BDA, j'ai tout de suite été pour. Je souhaitais organiser des voyages afin de découvrir des villes européennes. Cette année, j'ai organisé avec Armand un voyage à Amsterdam, j'ai récemment pris contact avec le Forum des Images et je propose des sorties. »

En quoi consistent vos activités?

Armand et Inès : « En nous appuyant sur les idées des BDA déjà existant, et en les replaçant à l'échelle de l'IPSA, nous avons décidé pour notre première année d'existence de nous concentrer majoritairement sur la programmation de sorties culturelles. En effet, l'IPSA étant située à proximité de Paris, l'une des villes concentrant le plus d'activités culturelles au monde, nous avons trouvé judicieux d'organiser des sorties de groupes permettant à la fois la découverte d'œuvres, d'artistes, mais permettant aussi de faire plus amples connaissances entre des élèves qui viennent de régions diverses de la France.
Ainsi, nous avons fait plusieurs expositions telles que Keith Harring au Musée en Herbe, le photographe JR à la Galerie Perrotin, Robert Doisneau et les Halles à la Mairie de Paris et plusieurs autres. Nous avons aussi organisé un weekend à Amsterdam, avec à la clé la découverte de la ville, et la visite de musées tels que le Rijksmuseum, le musée de photographie d'Amsterdam (FOAM) ou encore le musée Van Gogh. »

Quels sont vos projets pour le bureau des arts ?

Armand : « Pour l'an prochain, nous espérons tout d'abord pouvoir élargir notre champ d'action, la programmation d'un "afterwork" avec des groupes de musique et des DJ-sets d'étudiants. On prévoit aussi le lancement de la publication d'une newsletter mensuelle, afin de tenir informé les étudiants des principaux évènements culturels du mois sur la région parisienne, ainsi que l'organisation d'une semaine à Berlin, ville éclectique et d'une richesse culturelle énorme. »

Inès : « Nous sommes en négociations pour obtenir un partenariat avec le Forum des Images afin de bénéficier d'avantages pour nos étudiants. Nous espérons trouver encore d'autres partenariats afin d'agrandir notre offre d'avantage pour les IPSAliens. Notre objectif est de faciliter au maximum l'accès aux étudiants à la culture et leur permettre de développer leurs idées, leurs envies au sein de l'association, nous sommes à l'écoute de la moindre requête. »

3logo-BDA-IPSA.jpg



   
4LTrophy2.jpg
Ce à quoi ressemblaient les bivouacs le soir : un amas de 4L

L'équipage des deux pilotes ipsaliens ayant réalisé le 4L Trophy est revenu le 29 février. Interview de Brice Delpech et Geoffrey Latapie (IPSA promo 2013).

L'équipage ipsalien formé de Brice Delpech et Geoffrey Latapie (IPSA promo 2013), respectivement pilote et copilote, est revenu du périple en Renault 4L qui l'a conduit de Paris à Marrakech en passant par l'Espagne à l'occasion de l'édition 2012 du 4L Trophy - un raid étudiant à caractère sportif et humanitaire réunissant chaque année des milliers de participants. Les deux étudiants reviennent sur leur aventure.

Comment avez-vous préparé le 4L Trophy ?

Nous avons commencé par nous concerter pour décider de notre direction, de nos objectifs ainsi que de la construction du budget. Nous avons ensuite constitué un dossier de partenariat qui nous a permis de démarcher des entreprises et d'avoir des sponsors. En parallèle, nous préparions notre Renault 4L en fonction des conseils donnés par l'organisation du 4L Trophy ainsi que ceux dispensés sur différents forums et sites internet par d'anciens participants. Nous avons peaufiné cette préparation en achetant tout le matériel nécessaire.

4LTrophy3.jpg
Les 4L roulant dans le désert, un nuage de poussière en permanence...

Comment s'est déroulée la course ?

Dans l'ensemble, le raid s'est bien déroulé. Même si nous nous sommes égarés à plusieurs reprises dans le désert en début de course et malgré la perte d'une plaque renforcement lors de l'épreuve marathon, notre 4L a globalement très bien relevé le défi. Elle a su faire face au terrain aussi bien qu'un 4X4. Les plus gros problèmes d'ordre mécanique, nous contraignant à modifier nos plans initiaux, sont plutôt survenus sur les chemins aller et retour entre la France et le Maroc.

atlas.jpg
Paysage de l'Atlas

En quelle position votre équipe s'est-elle classée ?

Niveau performance, notre équipage a progressé doucement mais sûrement parmi les 1300 autres équipages présents: 775e pour la 1re épreuve, 159e sur la 2e, 109e pour la 3e et 158e sur l'épreuve marathon. Ces résultats nous portent au rang de 235e au classement général de fin du raid.

Pour la dimension humanitaire, il était convenu avant le départ que chaque équipage puisse emmener ce qu'elle désirait pour l'association « Enfants du désert » et pour la Croix Rouge Française. Chaque année, le 4L Trophy bat les records de dons humanitaires. Cette édition 2012 aura permis de récolter environ huit tonnes de nourriture pour la Croix Rouge Française et le nécessaire pour la construction de deux écoles (matériel scolaire compris) pour les enfants marocains.

coucher de soleil désert.jpg
Coucher de soleil dans le désert

Qu'avez-vous appris de cette expérience ?

Il serait très difficile pour nous d'énumérer toutes les choses positives apportées par ce 4L Trophy. Mais si nous voulions par exemple citer les véritables leçons enseignées par ce raid, nous pourrions parler du travail d'équipe en général, de l'apprentissage de la mécanique et de la vie en condition d'autosuffisance.

4LTrophy4.jpg
Les deux Ipsaliens près d'une oasis dans le désert.
   

Lundi 23 janvier a lieu à l'IPSA une conférence par M. Garrett Smith, spécialiste du tourisme spatial.

Dans le cadre des piscines d'anglais ou semaines d'immersion en langue anglaise pour les étudiants de première année aura lieu à l'IPSA le 23 janvier une conférence intitulée "Suborbital spaceflight : Astronaut & research flights on board the xcor lynx spaceplane", organisée en partenariat avec l'association aéronautique et astronautique de France (3AF) et  la société Cosmica Spacelines.

Alors que l'industrie spatiale est en plein essor et que les recherches sur les vols suborbitaux préparent une révolution sur l'accès à l'espace, M. Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédiée au tourisme spatial au sein de la 3AF et fondateur de Cosmica Spacelines, présentera l'état d'avancement de l'industrie suborbitale. Il présentera également les différents métiers liés à cette industrie, le tourisme spatial, et les vols d'expériences pour la recherche et l'apprentissage.

flight_plan_with_logo.jpgRendez vous lundi  23 Janvier 2012
Dans les locaux de l'IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing - 94200 Ivry sur Seine
A 10 h 30

   

X-mas 2011

Posté en décembre 2011

affiche-xmas-2011.jpgLe 17 décembre, au Club Hausmann aura lieu la soirée de fin d'année, organisée par les différents BDE du Groupe IONIS.

Les BDE de l'IPSA et des autres écoles du IONIS Institute of Technology de Paris organisent comme chaque année leur traditionnelle soirée de fin d'année. Rendez-vous samedi 17 décembre au Club Haussmann en plein cœur de Paris !

Pour fêter dignement la fin de l'année, les BDE de l'IPSAEPITA/Epitech, e-artsup, Sup'Biotech et Ionis-STM vous donnent rendez-vous sous les tropiques. L'espace d'une soirée, le Club Haussmann en plein cœur de Paris prend les allures d'un summer break : animations, musique, cocktails exotiques... La dernière soirée de 2011 à ne pas manquer !

Quatre groupes et DJ d'exception

  • The Supermen Lovers
  • Siass
  • Alex Wat
  • Cyberalex

L'association "La Paillote" aux commandes des rafraîchissements proposera de nombreux cocktails sans alcool à prix léger pour faire la fête avec responsabilité. Seront également de la partie Unisson pour animer le dancefloor et EPTV pour immortaliser cette soirée ! 

Informations pratiques

X-Mas 2011 - Noël sous les tropiques
Samedi 17 décembre
À partir de 23 h
Club Haussmann : 23 rue Taitbout - 75009 Paris (Métro Chaussée d'Antin - La Fayette) Entrée : 20 euros (15 en prévente auprès des BDE)

   
L'IPSA allie les compétences de ses étudiants à celles de deux autres écoles du Groupe IONIS, Sup'Biotech et Epitech, autour d'un projet de synthèse de biocarburants. 

2biocarburant.jpg
La synthèse de biocarburants est l'une des pistes actuellement explorées par l'industrie aéronautique pour remédier à la disparition progressive du pétrole. Les enjeux de la recherche dans le domaine sont principalement scientifiques et économiques : les deux principaux paramètres sont en effet l'efficacité énergétique et le coût. L'IPSA a décidé d'associer les compétences de ses étudiants dans le cadre de leurs projets de fin d'année à celles d'étudiants en biotechnologies de Sup'Biotech et d'étudiants en informatique d'Epitech pour tenter d'apporter une réponse pertinente à cette problématique. 

Le projet, qui a vocation à s'étaler sur plusieurs années avec des équipes renouvelées d'étudiants, encadrées par des responsables des trois écoles, consiste à dépister par chimie-informatique de nouvelles enzymes pour la synthèse de biocarburants. « On recherche ainsi des nouvelles façons simples et peu coûteuses pour produire des molécules d'intérêt industriel dans le domaine de l'énergie », précise Jean-Yves Trosset, l'un des encadrants du projet, responsable du laboratoire de bioinformatique à Sup'Biotech (BIRL). 

Spécifier les propriétés des biocarburants 

2moteur_avion.jpg
Tandis qu'une équipe d'étudiants de Sup'Biotech se concentrera sur les aspects proprement biologiques et une autre d'Epitech sur la conception d'outils informatiques utiles à ces recherches, le rôle de l'équipe de l'IPSA associée au projet consistera à spécifier les propriétés devant être respectées par les biocarburants en fonction des machines thermiques susceptibles de les utiliser. 
 
« Les propriétés devant être respectées pour des moteurs à combustion thermique et pour des turboréacteurs sont les suivantes : être miscibles avec les hydrocarbures, avoir un indice d'octane élevé (ndlr vertu antidétonante) et avoir un coût de fabrication modéré », explique Jean-Pierre Rivere, professeur d'énergétique et responsable du laboratoire de mécanique des fluides appliqué à l'aérodynamique de l'IPSA. 

Associer les compétences 

2model_molecule.jpg
Les étudiants de Sup'Biotech travailleront au sein du laboratoire de bioinformatique de l'école (BIRL) pour la phase de recherche de données et de modélisation avec l'aide de Pipeline Pilot, un logiciel à la pointe de ce domaine. Ils réaliseront ensuite les expériences sur les molécules dans les laboratoires expérimentaux de Sup'Biotech. 

Quant aux étudiants d'Epitech, ils développeront des outils de chimie informatique spécialisée pour naviguer dans l'espace chimique et prédire les voies de synthèse naturelles les plus pertinentes. Pour Cyril Pierre de Geyer, directeur des études et de l'innovation à Epitech, « il s'agit pour les étudiants de l'école de faire de l'informatique au sens véritablement noble du terme, d'imaginer et de concevoir comment traduire et traiter des données appartenant au domaine de la biologie de manière informatique pour faire avancer la recherche et le développement. C'est un vrai sujet de collaboration et d'innovation ». 
 
La convergence d'étudiants passionnés par l'ingénierie mécanique, la biologie et l'informatique autour d'un grand projet d'avenir comme la synthèse d'un biocarburant performant s'avère être une synergie prometteuse, tant la question de l'après-pétrole est encore loin d'avoir trouvée sa solution dans le domaine aéronautique.

 
 

IPSA 2.0

 
   

Nuage de tags