






Ambiance internationale dans une chambre étudiante dans le cadre d'un échange avec l'université d'Ostrava.
Retour sur ce passage obligatoire, marquant pour les étudiants, qui intervient à la fin de la 3e année de l'IPSA.
Que ce soit en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, en Océanie, de nombreuses destinations sont ouvertes aux étudiants de l'IPSA pour leur second semestre de 3e année - quelques mois qu'ils passent obligatoirement à l'étranger dans une université partenaire de l'école. Les avantages d'une telle expérience sont nombreux, en témoignent les retours d'étudiants, ravis de leurs séjours. Mais quelles sont exactement ces vertus ?
1. L'ouverture internationale
Pour Damien Fremond (IPSA promo 2013), qui effectué son semestre à l'étranger à l'université nationale Cheng Kung (NCKU) de Taïwan, « à Taïwan, le plus grand changement est sociétal. On éprouve une sensation de repos, on se croit en vacances dès la première minute, le temps s'y prête beaucoup. J'ai été impressionné par la culture taïwanaise. Les gens sont ouverts d'esprits et respectueux. Les habitants semblaient surpris de nous voir, nous petits Européens, et nous dévisageaient : étonnés, bienveillants et curieux. »
2. La découverte de nouvelles méthodes d'enseignement
Ryma Karouf (IPSA promo 2013), qui a passé son semestre à l'université technique d'Ostrava, en République Tchèque, affirme : « je me souviens des travaux pratiques d'aéronautique, passionnants et suivis directement à l'aéroport de la ville. Cette expérience de l'apprentissage terrain était vraiment enrichissante ».
3. La progression du niveau en langues étrangères
"Au sein d'une université moderne et dynamique, j'ai pu suivre similaire à celui de l'IPSA, mais intégralement en langue anglaise, raconte Cécile Schlagdenhauffen (IPSA promo 2013), également passée par l'université d'Ostrava. Grâce aux cours de tchèque, j'ai pu également être initiée à la langue du pays. "
4. Une plus grande maturité
Pour Alexandre Coppin (IPSA promo 2013), parti à Taïwan, « un tel voyage ne forme pas seulement du point de vue des études ou même de la culture, on en apprend également beaucoup sur soi-même, c'est une incroyable opportunité que nous offre l'école de se découvrir de nouvelles priorités, de nouveaux projets, et de mieux se connaitre. »
5. Un plus sur le CV
« Nombreux sont les Ipsaliens qui, à la sortie de l'école, débutent leur carrière professionnelle par une première expérience à l'étranger qui peut s'avérer représenter un véritable atout pour la suite de leur carrière, explique Gabriella Torino, coordinatrice des relations internationales à l'IPSA. Les destinations choisies sont multiples. La principale d'entre elles en 2010 était la Chine. Des sociétés telles qu'Eurocopter, EADS, Airbus, l'ESA, Astrium, Thales Alenia Space ou encore Dassault Falcon Jet ont aussi permis à certains de nos diplômés de s'expatrier dès l'obtention de leur titre. »
Une conférence organisée par l'IPSA et l'association étudiante IPS'Actions en partenariat avec la Royale Aeronautical Society (RAS) aura lieu sur le sujet « Rolls-Royce, une entreprise engagée dans la coopération franco-britannique sur les secteurs stratégiques ».
Rolls Royce, entreprise fondée en 1904, propose des solutions énergétiques pour des utilisations diverses dans les domaines terrestres, maritimes et aériens. Michel Dubarry, président de Rolls-Royce International France, nous exposera la position centrale de la société dans les collaborations stratégiques européennes, notamment en matière d'aérospatial civil et d'aéronautique. Il nous expliquera les raisons pour lesquelles Rolls-Royce accorde une grande importance à la coopération franco-britannique, dans la vision mondiale de ses marchés.
Mardi 18 Octobre 2011, à 18 h
Salle B 02
IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine
Si vous souhaitez participer à la conférence, veuillez vous inscrire avant le 17 octobre auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) ont participé à cette prestigieuse compétition. Interview.
Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) poursuivent leur ascension. Après leur médaille d'or en catégorie honneur aux championnats de France de rallye aérien l'an dernier, ces deux anciens de l'IPSA sont arrivés 7e en juin au niveau le plus élevé - dans la catégorie élite et ont participé du 21 août au 3 septembre aux championnats d'Europe de rallye aérien, qui se tenait à Dunakeszi en Hongrie. Troisième équipage français, ils ont décroché une 28e place encourageante pour l'avenir.

Trois questions à Antoine Lhermitte.
Comment se déroule un rallye aérien ?
Le rallye aérien est un véritable exercice d'habileté, de précision et de reconnaissance. Il consiste à préparer une navigation d'environ 180 km, contenant dix à douze points de passage. Chaque point est défini par des énigmes aéronautiques. L'équipage dispose de 15 à 30 minutes entre la prise de connaissance des énigmes et l'heure de décollage. Il s'agit ensuite de suivre avec précision ce parcours, en respectant les heures de passage ainsi que les écarts latéraux aux points tournants. Mais il faut également prendre le temps d'observer l'environnement pour trouver seize photos en vol avant de revenir sur l'aéroport de départ et atterrir au moteur avec précision.
Chaque point tournant doit être survolé à un horaire bien précis calculé par les ordinateurs des commissaires. Chaque seconde de retard pénalise l'équipage. L'équipage doit intégrer le vent en l'air et corriger sa vitesse en fonction de ce dernier et ce en suivant toujours la route révélée par les points tournants. Il doit également retrouver des photos en route afin de les replacer sur la carte avec rigueur et précision. Une photo placée à plus 0.1 Nm (180 m) implique forcément des points de pénalités. L'atterrissage doit être le plus précis possible. Approchant à près de 120 km/h, le pilote doit poser les roues de l'avion sur une bande de deux mètres de large, à moins d'être à nouveau pénalisé. Pas facile, mais passionnant.
Qu'avait de particulier ce championnat en Hongrie ?
C'était notre première expérience internationale. Nous avons beaucoup appris en côtoyant les meilleurs pilotes. Pour ce qui nous concerne, on a vraiment réussi à augmenter nos performances et à monter en niveau technique. 28es sur 43 au classement général : nous avons réalisé une performance convenable, même si quelques erreurs de jeunesse nous ont empêchés d'arriver dans les premières places. Ça s'est joué finalement à peu.
C'est très encourageant au final. Cette expérience n'a fait que confirmer que nous avions les qualités nécessaires pour être les meilleurs. Confiance, résistance au stress, connaissances techniques... Ce sont des atouts que nous avons pu développer entre autre à l'IPSA en travaillant sur les projets proposés par l'école et que nous avons ensuite conservés. Nous nous efforcerons à nouveau de le démontrer dans les prochaines épreuves qui nous attendent, aux championnats interrégionaux et aux prochains championnats de France.
Comment conciliez-vous vos activités de compétition et vos activités professionnelles ?
Ces activités, loin d'être incompatibles, ont un point commun : la passion pour l'aviation et l'aéronautique en général. Déjà lorsque Benoît et moi étions à l'IPSA, nous parvenions à concilier les études et la compétition aérienne, et ces deux formations s'alimentaient d'ailleurs l'une l'autre. Au lycée, j'avais obtenu le brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA). J'ai ensuite poursuivi ma formation en parallèle de l'IPSA afin d'obtenir un brevet de pilote, et à présent, je travaille en tant que responsable de développement opérationnel dans la compagnie d'aviation d'affaires Wijet au Bourget. Il y a donc une vraie continuité et une grande cohérence dans mon parcours.
L'IPSA, dont j'ai été diplômé dans la spécialité Management et logistique industrielle, s'est trouvé au cœur de mon évolution et m'a donc soutenu dans ces choix. Elle m'a été utile non seulement pour mes activités de compétition, mais également pour mon activité professionnelle. En effet, ma position professionnelle comporte un facteur humain important et me situe au carrefour des compétences entre les techniciens avec lesquels il faut discuter technique, les pilotes qu'il faut manager et les commerciaux, auxquels il faut faire comprendre les exigences opérationnelles de planification ainsi que les problématiques de faisabilité.
Quatre membres de l'association « robotique » de l'IPSA, de l'EPITA et d'Epitech sont partis au MIT où se déroulait la compétition.
Pendant deux semaines, du 25 juillet au 5 août, Thomas Bacoup (IPSA promo 2014), Sébastien Patour (IPSA promo 2013), Benoît Reitz (EPITA promo 2015) et Philippe Chassagnard (EPITA promo 2014) ont participé dans les bâtiments du Massachussetts institute of technology (MIT) aux Etats-Unis à l'IDC Robocon. Lors de cette 22e édition, l'équipe de Benoît Reitz est arrivée troisième.
Une compétition d'endurance dans un lieu mythique
IDC Robocon est une compétition internationale organisée par un consortium d'universités et d'écoles parmi les plus prestigieuses du monde, lors de laquelle des étudiants venus de huit pays forment des équipes mixtes qui s'affrontent dans les mêmes conditions de matériel et d'équipement. Pendant ces deux semaines très intenses, les candidats, logés dans les résidences étudiantes du MIT, ont à peine le temps de souffler. Le programme des journées est rude : petit-déjeuner à 7 h, conférence à 8 h sur les problèmes rencontrés la veille, et travail en équipe de 9 h à 23 h, avec seulement deux pauses pour les repas. Ils n'ont que le dimanche pour visiter les recoins de cet endroit fameux entre tous.
Collaboration internationale
Pour Philippe Chassagnard : « Une des grosses difficultés de l'IDC Robocon est la communication. Chacun d'entre nous est placé dans une équipe dont il ne connaît pas les autres membres. Il faut pourtant collaborer avec eux efficacement malgré les barrières linguistiques et culturelles. Dans mon équipe, nous n'avions pas tous la même manière de travailler et nous avions des connaissances hétérogènes. Il a fallu surmonter ces difficultés pour construire un robot qui tienne la route. Si nous ne nous sommes pas finalement imposés, c'est à cause d'une erreur humaine de manipulation.»
C'est finalement la stratégie de l'équipe de Benoît Reitz qui s'est avérée payante : « Notre robot n'était pas le plus performant. Mais notre tactique, efficace, était de faire en sorte d'empêcher nos adversaires de marquer des points. »
Continuer dans la robotique
Si la vocation première d'Evolutek est de préparer ses membres à la Coupe de France de robotique, lors de laquelle l'association est arrivée 5e l'année dernière, l'IDC Robocon a des spécificités qui rendent cette compétition très utile pour les étudiants. « Pendant ces deux semaines, des séances de cours ont lieu pour mettre à niveau les participants sur tel ou tel aspect de robotique, précise Olivier Widar, le responsable de l'association. Sur la programmation Arduino par exemple, à laquelle ils n'ont pas nécessairement été formés et qui sert au pilotage du robot, ou sur les différents types de capteurs. »
Tout au long de l'année, les membres d'Evolutek issus de l'EPITA, de l'IPSA et de l'Epitech, toutes écoles du Groupe IONIS, se retrouvent pour travailler ensemble sur le robot qu'ils feront concourir à la Coupe de France. Thomas Bacoup, étudiant à l'IPSA, vante les vertus du travail en équipe : « Les tâches sont réparties selon 3 pôles : Mécanique (l'IPSA essentiellement), Informatique (l'EPITA et Epitech) et enfin Electronique (les 3 écoles). » C'est l'occasion pour les étudiants de mutualiser leurs compétences et d'acquérir une véritable polyvalence nécessaire en robotique.
Il n'y a pas en France de véritable école de robotique. Un certain nombre d'étudiants passés par Evolutek choisissent de continuer ensuite dans le domaine, en intégrant des laboratoires de recherche ou des entreprises spécialisées. Deux anciens membres de l'association, Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010) et Stanislav Rudico (IPSA promo 2010) ont ainsi travaillé chez Aldebaran Robotics. A l'EPITA, les majeures « Génie logiciel et système temps réel » (GISTR) et « Sciences cognitives et informatique avancée » amènent potentiellement vers la robotique. C'est le secteur de l'armement qui en France est le plus lié au domaine et le plus pourvoyeur de débouchés, notamment à travers des institutions comme la Direction générale de l'armement (DGA) ou des entreprises comme Safran ou MBDA.
L'association regroupe des étudiants des trois écoles, ce qui lui permet
d'allier toutes les compétences requises pour développer les différents
projets dans le domaine de la robotique. Thomas Bacoup, étudiant à l'IPSA, vante d'ailleurs les vertus du travail en équipe : « Les
tâches sont réparties selon 3 pôles : Mécanique (l'IPSA
essentiellement), Informatique (l'EPITA et Epitech) et enfin
Electronique (les 3 écoles). » « C'est l'occasion pour chacun de découvrir un
domaine auquel il n'est pas confronté dans son école, par l'intermédiaire des autres. Etant donné la
complexité du robot et le nombre de personnes travaillant dessus,
contribuer à un tel projet permet de découvrir comment il se construit
sur la durée, d'appréhender les complexités du travail en équipe et la
nécessité des deadlines dans l'élaboration d'un robot », ajoute Philippe Chassagnard, élève de l'EPITA.La cérémonie, qui concernait la 45e promotion de l'IPSA, a eu lieu le samedi 18 juin 2011.
Le directeur de l'école, Hervé Renaudeau, a remis les diplômes aux étudiants de la promotion 2010, en présence d'un invité d'honneur, M. Wang Wei, président de l'université aéronautique SAU de Shenyang et du parrain de la promotion, Michel Dubarry, président de Rolls-Royce International. Marc Sellam et Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS, étaient également présents pour échanger avec ces nouveaux diplômés fraîchement entrés dans la vie professionnelle. La cérémonie était suivie d'un cocktail servi dans les salons de la maison de l'Unesco.

L'éthique, au cœur du projet de l'IPSA
Hervé Renaudeau a d'abord rappelé la situation actuelle des nouveaux diplômés de l'IPSA. Parmi les 128 étudiants de la promotion 2010, 85 % évoluent à des postes d'ingénieurs, 12 % ont choisi de poursuivre leurs études par un mastère spécialisé à l'ISAE, à Centrale Paris, aux Arts et Métiers, à l'ENAC ou à l'ESSEC, et 3 % reviennent tout juste de l'international où ils ont effectué la fin de leur parcours, le plus souvent en double diplôme.

Le directeur de l'IPSA, dans un discours filant la métaphore du décollage et mettant l'accent sur la dimension éthique de l'ingénieur, a invité les anciens étudiants à faire preuve d'un esprit constructif, de curiosité intellectuelle, d'ouverture d'esprit, de respect de l'autre, qualités humaines selon lui essentielles pour un cadre de haut niveau, et les a exhortés à « mettre plein gaz pour suivre le cap que vous vous êtes fixé vers un horizon qui n'a rien d'artificiel ».
Souffle de renouveau sur l'IPSA
Hervé Renaudeau a également rappelé les nouveauté de cette année marquée par le 50e anniversaire de l'école, fondée en 1961 : mise en œuvre d'innovations pédagogiques telles que les piscines d'anglais, véritables simulations de séjours à l'étranger dans les murs de l'école, départ pour la première fois d'une cinquantaine d'élèves de 3e année vers Ostrava et vers Taïwan, mise à disposition d'une extension des locaux de plus de 1 500 mètres carré, évolution du cursus pour mieux répondre aux besoins des industriels tout en s'alignant davantage sur les exigences de la Commission du titre d'ingénieur (CTI), signature d'une convention de partenariat de recherche avec Supélec et le CNRS appuyée par le renforcement des équipes de chercheurs de l'école.
Est ensuite monté à la tribune Michel Dubarry, le parrain de la promotion 2010, président de Rolls-Royce International et vice-président de l'Usaire (Association of United States and European Aerospace Industry Representatives) qui regroupe plus de 80 représentants de l'industrie américaine et européenne des secteurs de l'aéronautique et de la défense. Michel Dubarry a salué les valeurs éthiques et la culture internationale des diplômés.

L'aéronautique, un secteur fondamental
Le parrain de la promotion 2010 a ensuite rappelé la diversité des programmes du secteur aéronautique - « Eurocopter, Airbus, l'espace, ou encore les missiles, pour lesquels l'Europe offre un environnement exceptionnel ». Il a énuméré les caractéristiques principales des domaines de l'aéronautique : « des domaines hautement stratégiques offrant des emplois à forte valeur ajoutée sur des programmes de forte envergure, emblématiques, de très long terme et toujours avec une dimension internationale, européenne ou même transcontinentale ».

Il a rappelé aussi l'importance et le nombre des enjeux du domaine aéronautique pour notre industrie. « Les états doivent continuer à investir dans notre domaine pour garder un coup d'avance ; la bataille commerciale est rude, mais aussi notre secteur participera à l'indépendance stratégique de notre pays. », a-t-il affirmé. Il a également évoqué quelques actualités et perspectives du secteur : programme des futurs drones européens, développement et évolution de l'A380, utilisation des nouvelles sources d'énergie, futurs systèmes des communications par satellite, utilisation des nouveaux matériaux répondant aux exigences environnementales.

Des perspectives en Chine
Enfin, M. Wang Wei, le président de l'université aéronautique SAU de Shenyang en personne, s'était déplacé exprès pour l'occasion et afin de renouveler son désir d'approfondir les liens d'amitié développés avec l'IPSA et le Groupe IONIS. Il a tenu à souhaiter ses vœux de bonheur et de réussite aux diplômés, et notamment aux étudiants partis pendant un an cette année à l'université SAU de Shenyang. Ces derniers, « qui ont laissé derrière eux un très bon souvenir autant par leur attitude de travail que par leur soif d'apprendre et leur façon d'être », ont obtenu le double diplôme de l'IPSA et de l'université SYAE de Shenyang qui confère le grade de master chinois.

Trente étudiants en 3e année à l’IPSA effectueront leur semestre académique international du 25 février au 29 juin à l’Université nationale Cheng Kung, à Tainan. Il s’agit d’une première pour les échanges entre Taïwan et la France dans le domaine des technologies aérospatiales.
En présence d’Hervé Renaudeau, directeur général de l’IPSA et de Patrick Martinez, directeur du site de Toulouse, les étudiants partants étaient le 15 février dernier les invités de Michel Lu, le représentant de Taïwan en France. Sept d’entre eux viennent du campus de Toulouse et 23 de Paris. Ils ont pu avoir un avant-goût de ce qui les attend dans l’île, Michel Lu leur ayant présenté Taïwan et ayant même distribué à chacun un exemplaire de la bande dessinée Made in Taiwan de l’illustrateur Golo.

L'ambassadeur Michel Lu présentant Taïwan
Au cours de la rencontre, Michel Lu, qui veille à maintenir le rapprochement entre les élites taïwanaises et françaises, s’est félicité de ce partenariat entre l’IPSA et l’Université nationale Cheng Kung et a souligné l’intérêt de ces accords dans le cadre d’une coopération économique et technologique entre la France et Taïwan. Les étudiants ont ensuite été conviés à un buffet dressé dans l’ambassade, et ont pu discuter avec l’ambassadeur et d’autres membres du corps diplomatique taïwanais.
« La demande d’ingénieurs en aéronautique est forte dans la région de la Grande Chine, a souligné Hervé Renaudeau, et le partenariat noué avec l’Université nationale Cheng Kung permettra aux étudiants de se familiariser avec la culture chinoise. Dans ce but, l’IPSA, qui célèbre cette année son 50e anniversaire, poursuit également une collaboration avec l’Université de Shenyang, en Chine.»

Hervé Renaudeau, directeur général de l’IPSA et Michel Lu, le représentant de Taïwan en France
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