Récemment dans la catégorie Evénements

 

Etudiant en première année d'études de santé (PAES), vous voulez vous réorienter vers un autre secteur sans pour autant perdre vos acquis et connaissances ? Venez rencontrer l'IPSA lors de la réunion d'information spéciale PAES organisée jeudi 30 mai de 14 h à 18 h dans les locaux de l'ESME Sudria - Paris Montparnasse.

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L'aéronautique recrute

Dans un contexte socio-économique difficile, les secteurs de l'aviation et de l'espace se portent très bien. L'Europe et la France en particulier font partie des pays à la pointe de ces domaines porteurs. Face aux nouveaux enjeux environnementaux, aux différentes crises énergétiques à venir et à la demande croissante des pays émergents et des nouvelles puissances, l'aéronautique et l'aérospatial auront des besoins forts dans les années à venir.

Une formation de pointe

Avec sa formation à l'ingénierie en cinq ans, l'IPSA répond aux nouveaux besoins de l'industrie. Les élèves sortant de l'école sont formés à une multitude de disciplines : informatique embarquée, énergétique, propulsion, aérodynamique, mécanique du vol...

Les anciens étudiants en PAES ont toute leur place ici, puisque les deux premières années de formation de l'IPSA sont consacrées là l'enseignement des fondamentaux nécessaires à la spécialisation future des aspirants ingénieurs en aéronautique. Grâce à votre solide bagage en sciences et votre capacité de travail, vous vous intégrerez facilement à l'école.

L'IPSA, une école qui a la confiance des entreprises

A la sortie de l'IPSA, les diplômés ont le choix entre une de nombreuses carrières toutes aussi passionnantes les unes que les autres : recherche et développement, marketing opérationnel, énergétique, télécommunications... Les grands groupes de l'aéronautique et des secteurs connexes l'ont bien compris et recrutent chaque année des diplômés sortant de l'école : Akka Technologies, Altran, BMW, EADS, le CNES, Dassault Falcon Jet, la DGA, PSA Peugeot Citroën, Renault, Safran, Segula Technologies, Sogeti High Tech, Thales Alenia Space...

Si vous vous sentez prêt à relever ces défis, venez rencontrer l'équipe pédagogique ainsi que les étudiants de l'IPSA lors de la réunion d'information à l'attention des étudiants en PAES organisée le 30 mai de 14 h à 18 h au 40-42 Rue du Docteur Roux, Paris (15e). Si vous désirez y participer, merci de vous y inscrire par mail.

   

Jeudi 18 avril, un groupe constitué d'une dizaine d'étudiants de l'IPSA, toutes promotions confondues, s'est rendu à l'Héliport de Paris sur invitation de Thierry Couderc, délégué général de l'Union Française de l'Hélicoptère (UFH).

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Thierry Coudrec (à gauche) et les étudiants de l'IPSA

« Du concret »

Depuis la rentrée 2012, l'IPSA, en partenariat avec l'UFH ainsi que différentes sociétés et associations œuvrant dans le secteur des hélicoptères, organise des visites et conférences sur le tarmac de l'Héliport de Paris. Pour la troisième visite de cette année, les étudiants participants ont assisté à une conférence de vulgarisation sur les techniques hélicoptères : principe de portance, systèmes de commande, mécaniques de vol... Comme l'a souligné Thierry Coudrec pendant la visite : « Vous allez voir autre chose que de la théorie : vous allez voir du concret, de la mécanique de vol vertical par la pratique, en somme, des hélicos ! »

Les hélicoptères dans tous leurs états

Le groupe a ensuite pu visiter différents hangars, assister à une séance de contrôle d'un Ecureuil AS350 d'Eurocopter et à la maintenance d'appareils désossés, observer dessins techniques et des maquettes ... Thierry Coudrec étant également ancien officier de la Marine dans l'aéronautique navale, les étudiants ont pu approcher les hélicoptères de la sécurité civile et du Samu des sociétés Helifirst et SAF-HELICAP ainsi que ceux de la Gendarmerie des transports aériens.

Excellent complément pratique aux cours théoriques distillés par l'école, cette visite a surtout permis aux étudiants d'en apprendre un peu plus sur le monde des hélicoptères.

   

Ingénieur de formation, spécialiste en systèmes électroniques pour la Défense, Olivier Terrien intervient régulièrement dans les grandes écoles pour parler de son sujet de prédilection. Mardi 16 avril, il a donné une conférence basée sur son dernier livre à l'IPSA Paris. Il a ainsi offert aux étudiants présents un aperçu didactique de l'électronique et de son influence au travers d'anecdotes historiques, d'applications célèbres et d'évolutions récentes.

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Un véritable besoin

En observant une télévision des années 1980 et un modèle d'aujourd'hui, la différence flagrante est le changement du design.  Les écrans sont devenus plats. Mais derrière une dimension plus grande et un rendu plus net, est-ce que l'usage est réellement resté le même ? Si diffuser des images sonores animées est encore le cœur de ce marché économique, la télévision est devenue interface avec l'Internet, vitrine de ventes de films, afficheur de photos numériques ou encore projecteur pour jeux vidéo. Durant sa conférence, Olivier Terrien décrit cette nouvelle réalité créée autour de l'écran par de nouveaux dispositifs électroniques. Il précise que cette perception d'une boîte noire existe de la même manière autour des avions de chasse ou hélicoptères de combat tant les performances de ces appareils se sont accrues. Elles ont dépassé les capacités humaines d'un pilote qui perçoit désormais son environnement au travers une multitude d'équipements électroniques. Mais comment décrire cette nouvelle réalité ?

S'appuyer sur l'histoire

C'est cela qu'Olivier Terrien cherche à montrer lors de ses interventions : « Lorsque je travaillais sur des systèmes embarqués sur avions ou navires, je me suis rendu compte du même raccourci de la boîte noire pour certains acteurs gravitant autour des ingénieurs et des techniciens en électronique - directeurs financiers, responsables des ressources humaines voire commerciaux - connaissaient mal un sujet qui les concernait pourtant de près. La difficulté pour nous ingénieurs est de sortir de la technique pour répondre de manière compréhensible à ce besoin de connaissances. En prenant une approche historique, j'ai trouvé un angle pédagogique qui permet d'illustrer et de vulgariser une  électronique aujourd'hui omniprésente. »

Lors de son intervention à l'IPSA, Olivier Terrien est revenu sur les débuts de la radio et du radar pour insister sur l'importance des principes avant d'approfondir avec des détails techniques. « En partant du besoin initial qu'était pour le radar de détecter un obstacle, je veux juste rappeler la finalité d'un moyen c'est-à-dire le quoi avant d'aborder son fonctionnement c'est-à-dire le comment, explique-t-il. En gardant en tête le besoin, il est plus facile d'appréhender les technologies, les opérations et les enjeux autour de l'électronique. » L'articulation de la présentation du radar devient alors facile à suivre: à l'appareil qui détecte les avions adverses s'oppose rapidement un moyen anti-radar, une contre-mesure qui entraîne l'invention d'une contre-contre-mesure. Par cette approche basée sur l'éternelle opposition du glaive et du bouclier, l'innovation en électronique devient évidente et le parcours technologique plaisant. En mettant en regard les radars et les leurres, les radios et les écoutes ou encore les ordinateurs et les virus, Olivier Terrien rappelle combien l'Histoire est un éternel recommencement mais surtout une source d'inspiration inépuisable.

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Comme dans son dernier ouvrage intitulé Les 36 stratagèmes de la guerre électronique, Olivier Terrien conclut cette conférence par la place essentielle de l'humain dans ces questions liées à l'innovation. L'humain est présent à chaque maillon de cette chaîne : comme inventeur de nouvelles technologies, comme décideur de budgets, comme recruteur de ressources compétentes, comme concepteur, opérateur ou formateur. « A chaque étudiant de comprendre son rôle et d'imaginer ses contributions, précise-t-il. En montrant des succès et des échecs de l'usage de l'électronique, le but de ce livre et de cette conférence est de susciter la réflexion de ces futurs décideurs. Volonté et créativité sont au cœur de cette discipline et il m'apparaît essentiel qu'ils comprennent les problématiques d'aujourd'hui et envisagent celles de demain en s'inspirant de l'expérience d'hier. » Aux futurs ingénieurs de jouer...

   

Du 11 au 14 mars, l'IPSA a organisé pour la troisième année consécutive la Semaine du Vol. Evènement majeur pour les étudiants de l'école, cette semaine spéciale est constituée de conférences, de simulations de vol et d'expositions.

semaine_volsimu2013_01.jpgLe simulateur d'A320

Des simulations pour apprendre

Cette année, deux simulateurs de vol ont été mis à la disposition des étudiants afin qu'ils s'exercent tant au maintien d'une trajectoire qu'à l'atterrissage, en passant par la stabilisation de l'appareil ou l'adaptation aux turbulences. Gérard Gaillard, passionné d'aéronautique, a mis à disposition son simulateur d'A320, fruit de six ans de recherche et de travail personnels. De son côté, l'Association Aéronautique du Val d'Oise, basée à Chérence, a prêté son simulateur de planeur.

A cette occasion, Lauranne Frattini (IPSA promotion 2017) et Henri Outtrabady (IPSA promotion 2016) ont gagné une simulation de vol au centre Flight Experience.

semaine_volsimu2013_02.jpgLe simulateur de planeur

Expériences en micropesanteur et sensations de vol

Deux conférences ont émaillé cette semaine. La première traitait des expérimentations spatiales embarquées en microapesanteur et de potentiels vols habités vers Mars. L'école a accueilli Maurice Marnat, ingénieur au Centre d'Aide au Développement en Microapesanteur et aux Opérations Spatiales (CADMOS), rattaché au Centre National d'Etudes Spatiales (CNES), ainsi qu'Alain Souchier, président de l'association Planète Mars, antenne française de la Mars Society (organisation internationale promouvant l'exploration et la colonisation de Mars dans un futur proche).

La seconde conférence était un comparatif entre le vol en ultra-léger motorisé (ULM) et sur un avion de ligne. Pour traiter de ces différentes approches du pilotage, l'IPSA a invité Sébastien Perrot, vice-président de la Fédération Française de Planeur Ultra-Léger Motorisé (FFPLUM) et Nicolas Coccolo, pilote du centre Flight Experience, qui propose à ses clients des simulations de vol à bord d'un Boeing 737. Durant cette conférence, les deux invités ont ainsi décrit les sensations de vol et les contraintes spécifiques à chacun des appareils.

Riche en découverte, cette Semaine du Vol 2013 a été un moment privilégié où les étudiants ont pu librement échanger sur leur passion pour l'aéronautique avec les intervenants.

   

Lundi 11 mars, à l'occasion de la Semaine du vol, l'IPSA accueillait Maurice Marnat, ingénieur du Centre d'Aide au Développement en Micropesanteur et aux Opérations Spatiales (CADMOS) et Alain Souchier, président de Planète Mars, pour une conférence en présence de l'ensemble des étudiants de l'école.

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Une affaire géostratégique

Depuis l'après-guerre, la course à l'espace est devenue un enjeu majeur pour de nombreux acteurs politiques internationaux. Que ça soit pour asseoir sa puissance sur l'échiquier mondial, développer le tourisme spatial, expérimenter ou tout simplement pour des raisons psychologiques (l'espace, la dernière frontière...), la conquête spatiale agite, avec plus ou moins d'intensité, la communauté scientifique. Aussi, de nombreux domaines de recherche liés à cette notion se sont développés : sciences de la matière, nutrition, sociologie, robotique, observation spatiale, physique quantique, physiologie...

Expérimenter l'apesanteur

Maurice Marnat travaille sur l'adaptation du corps à l'absence de gravité ainsi qu'aux changements dans la perception de l'environnement (puisque l'apesanteur entraîne un changement de repères liés à la station debout). Au sein de CADMOS (une des structures opérationnelles du Centre National d'Etudes Spatiales), il met au point des processus et protocoles d'aides aux missions spatiales, en particulier les méthodes d'expériences en micropesanteur. En partenariat avec l'Agence Spatiale Européenne, CADMOS a également la charge de plusieurs instruments de mesure et d'expérimentation à bord de la Station Spatiale Internationale. Gigantesque laboratoire en orbite autour de la Terre, elle accueille en permanence six astronautes qui y séjournent en moyenne six mois. Aussi, pour mieux prévenir des altérations physiques qu'ils vont subir en gravité zéro, les travaux de CADMOS sont essentiels.

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Intervention de Maurice Marnat

Et bientôt Mars ?

Ils sont d'autant plus nécessaires que la prochaine étape décisive dans le processus de conquête de l'espace serait le voyage sur Mars. Or, comme la durée moyenne d'un aller vers la planète rouge est estimée entre six et huit mois et que les conditions gravitationnelles y sont différentes, il est impératif de parer à toute éventualité. Cependant, les changements physiologiques sont loin d'être le problème majeur d'un futur voyage vers Mars. Comme le souligne Alain Souchier, les missions martiennes vont devoir palier une multitude de contraintes avant de voir le jour. Parmi celles-ci, on compte la question du voyage retour (quelle propulsion ?), les vagues de radiations solaires (l'atmosphère et le champ magnétique martiens étant actuellement bien moindres que ceux de la Terre, la surface de la planète est frappée par une quantité importante de rayonnements ionisants), la psychologie des équipages (une mission martienne aller-retour durerait environ deux ans et demi)...

Pour prévoir certains de ces scénarii, des simulations plus ou moins extrêmes existent depuis une dizaine d'années : séjours prolongés dans des espaces confinés, simulations dans les déserts américains ou en Antarctique... tout est bon pour préparer au mieux d'éventuelles missions. Alain Souchier a d'ailleurs mentionné la probable venue de membres de Mars Society (dont l'association Planète Mars est l'antenne française) à l'IPSA très prochainement.

   

L'IPSA à la Ferté-Alais

Posté en mars 2013

Depuis maintenant cinq ans, l'IPSA est partenaire du « Temps des Hélices », le meeting aérien de la Ferté-Alais, qui se tiendra cette année les 18 et 19 mai.

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Dans le cadre de son partenariat avec l'Amicale Jean-Baptiste Salis qui organise le meeting, l'école tiendra un stand lors de cet évènement d'envergure internationale qui rassemble tout ce que la France et l'Europe comptent d'afficionados d'avions anciens. Ecole réunissant des passionnés d'aéronautique (qu'ils soient étudiants ou enseignants), l'IPSA se doit d'être présente lors de ce meeting rassemblant, justement, d'autres passionnés d'aéronautique, aéroclubs, associations et acteurs institutionnels liés au vol.

Comme à l'accoutumée, ce « Temps des Hélices » 2013 sera l'occasion d'admirer près de 150 avions historiques ayant volé durant les Première et Seconde Guerres mondiales, à terre comme en l'air. La Patrouille de France y effectuera également une performance.

Le meeting sera ouvert au public les samedi et dimanche 18 et 19 mai. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site de l'évènement.

   

Le 21 mars, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour la troisième édition du printemps du sang, la grande journée de don du sang en partenariat avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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Chaque année, environ 500 000 personnes reçoivent une transfusion sanguine en France. Pour cela, près de trois millions de dons sont effectués annuellement. Les produits sanguins ayant une durée de vie limitée, les stocks ont besoin d'être renouvelés constamment.

Si vous êtes majeur et volontaire pour donner votre sang, vous pouvez vous inscrire à Paris comme à Toulouse (attention, nombre de places limitées - 20 minutes par session). Il ne tient qu'à vous de rejoindre les rangs des donneurs et, par ce geste simple, de sauver des vies !

   

Le Concours Advance permet d'intégrer une des trois écoles d'ingénieurs du Groupe IONIS (EPITA, ESME Sudria et IPSA). Afin de mettre toutes les chances de votre côté, venez participer à nos sessions d'entraînement au concours.

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Les sessions parisiennes

Le Concours Advance organisera des sessions d'entraînement en mathématiques et physique ainsi qu'en français et anglais pendant les vacances scolaires de la zone C. Ces premières sessions d'entraînement se dérouleront de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h les 5, 12, 13 et 14 mars. Des journées supplémentaires auront lieu les samedis 23 et 30 mars. Ces demi-journées d'entraînement auront lieu dans les locaux de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

Les journées de préparation en régions

Les lycéens des régions lyonnaise et lilloise pourront participer aux sessions d'entraînement aux exercices de mathématiques et physique le mardi 26 février. Ces sessions se dérouleront dans les locaux de l'ESME Sudria, de 10 h à 13 h à Lille et de 14 h à 17 h à Lyon.

Modalités d'inscription

Chaque participant ne peut s'inscrire qu'à trois demi-journées. La participation à chaque demi-journée s'élève à 40€ par session. Le paiement peut s'effectuer en ligne par carte bancaire ou par chèque, sur place, lors de votre participation.

Inscription et informations complémentaires en ligne.

   

Semaine du vol à l'IPSA

Posté en février 2013

Du 11 au 15 mars, l'IPSA organise la semaine du vol, avec le soutien du Club Grand Ouest Aviation, l'occasion pour les étudiants d'expérimenter des simulateurs de vol.

semaine_vol2013_02.jpgSimulateur de vol d'A320

Piloter un A320 ou un planeur

Pour la troisième édition consécutive, l'IPSA, l'école d'ingénieurs de l'air et de l'espace, propose à ses étudiants une semaine spéciale de conférences et de simulations axées autour de la thématique du vol. Lancée en 2011 à l'occasion des 50 ans de l'école, la semaine du vol est un moment privilégié pour les étudiants qui peuvent échanger sur leur passion avec une multitude d'intervenants. Ils pourront par ailleurs s'exercer au pilotage d'un A320 et d'un planeur grâce à deux simulateurs de vol. Stabiliser un appareil, maintenir une trajectoire, s'adapter aux turbulences ou parfaire son atterrissage sont autant de situations sur lesquelles ils pourront approfondir leurs connaissances par la pratique.

Deux conférences dans les locaux de l'IPSA sont également prévues à cette occasion. La première conférence, qui aura lieu le lundi 11 mars à partir de 18 h, sera consacrée aux vols spatiaux avec un focus sur les expérimentations embarquées à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), par Maurice Marnat, ingénieur du Centre d'Aide au Développement en Microapesanteur et aux Opérations Spatiales. La seconde conférence traitera du vol responsable et plus précisément des responsabilités d'un pilote lors d'un vol. Elle se tiendra le mercredi 13 mars à partir de 18 h. Cette présentation sera appuyée par un comparatif entre vol en ULM et vol sur un avion de ligne. Pour intervenir sur ce sujet, l'école accueillera des membres de la Fédération Française de Planeur Ultra-Léger Motorisé, qui promeut le vol ULM en France, ainsi qu'un pilote du centre de simulation de vol Flight Experience. Flight Experience propose à ses clients des simulations de vol à bord du Boeing 737.

Les conférences sont ouvertes à tous, vous pouvez vous y inscrire par mail ou par téléphone en contactant le 01 56 20 62 80.

Le samedi 16 mars, le grand public pourra à son tour découvrir ces activités à l'occasion de la Journée Portes Ouvertes de l'école.

   

Didier-François Godart à l'IPSA

Posté en février 2013

Dans le cadre de sa série de conférences « Les mardis de l'industrie », l'IPSA accueillera Didier-François Godart, senior vice president innovation Safran. Il interviendra dans le cadre d'une conférence intitulée « L'innovation de rupture chez Safran », qui aura lieu le mardi 19 février à partir de 18 h, en salle D08 à l'IPSA.

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Après avoir travaillé chez Sagem, notamment au département drones, Didier-François Godart a intégré Safran, d'abord en tant que vice president business development dans les systèmes électriques, puis comme senior vice president à l'innovation. Au cours de sa carrière, il a travaillé entre autre sur les problématiques de réduction d'émission de CO2 dans l'aéronautique.

Cette conférence sera l'occasion pour lui de présenter les nouveaux développements stratégiques de Safran, développements nécessaires compte tenu des nouveaux impératifs de réduction des coûts, d'économie énergétique et de développement durable, ainsi que de l'émergence d'un important marché asiatique. Tous ces phénomènes conduisent le monde de l'aviation se remet en question.

 
 

IPSA 2.0

 
   

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