Les statistiques de la promotion 2011 confirment la bonne tendance de l'année dernière.Entre la promotion 2010 et la promotion 2011, les chiffres de l'insertion professionnelle à un an se ressemblent et confirment l'accès privilégié des étudiants de l'IPSA sur le marché de l'emploi ainsi que la progression des indicateurs. A peine un mois après la remise officielle de leur diplôme, environ 95 % d'entre eux sont d'ores et déjà actifs, qu'ils soient en poste ou en poursuite d'études en France ou à l'étranger.
Dans l'aéronautique, le spatial et l'automobile
Ingénieurs d'études, ingénieurs de production, ingénieurs de calcul, ingénieurs d'affaires, consultants... les diplômés évoluent là où on les attend : plus que jamais auparavant, à 69 % aux postes clés des domaines de l'aéronautique, du spatial, ou encore de l'automobile (19 %) avec des salaires avantageux. Parmi les sociétés au sein desquelles travaillent les diplômés sont majoritairement représentées les grandes entreprises de ces secteurs : Air France, Airbus, Alten, EADS, Eurocopter, Renault ou encore Safran.
Taux d'insertion et salaires élevés
Le taux d'insertion et le salaire de sortie moyen de la promotion 2011 confirme la bonne tenue de la promotion précédente : plus de 95 % des diplômés de la nouvelle promotion sont actifs et l'intégralité de ceux qui sont en poste évoluent en tant que cadres. 75 % de ces derniers ont trouvé un emploi moins de trois mois, dont un bon nombre en raison de la conversion en embauche de leur stage de fin d'études. Le salaire moyen d'entrée sur le marché du travail dépasse les 34 K€.
Quelques poursuites d'études en grande école et à l'International
Les diplômés trouvent du travail « à la maison » dans les grandes régions dynamiques des secteurs de l'aéronautique et du spatial ou bien décident de vivre l'aventure internationale. Sur l'ensemble des diplômés actifs, 47 % évoluent en Ile-de-France, 21 % en Midi-Pyrénées et en 6 % PACA. 17 % sont partis à l'International. 23 étudiants ont décidé de poursuivre leurs études dont la plupart par un mastère spécialisé dans des grandes écoles type Ecole Centrale de Paris, ISAE (ex Supaéro), ENAC ou encore ESSEC.
« Ces données confirment, dans la foulée de la reconnaissance de l'école par la CTI, que l'IPSA a su se faire une vraie place dans l'élite des écoles aéronautiques, un secteur où les places reconnues sont très chères, commente Fabrice Bardèche, vice-président de l'IPSA. Le soutien actif dont l'école bénéficie auprès des grands acteurs de l'aéronautique laisse penser que ce n'est qu'un début. »







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