Archives février 2012

 

Entre le 20 février et le 2 mars, lors des journées de découverte du métier d'ingénieur, les lycéens de Terminale S et STI ont apprécié les perspectives ouvertes par l'école.
 
La journée était autant constructive que chargée pour les lycéens de Terminale S et STI venus en nombre aux journées de découverte de la formation d'ingénieur, organisées pendant les vacances de février par l'IPSA. Au programme, un TP de conception assistée par ordinateur (CAO) débutant par la conception d'une pièce mécanique de train d'atterrissage et à son assemblage. La suite de l'exercice proposait la  préparation d'un vol Clermont-Ferrand/Toulouse et sa réalisation aux commandes d'un simulateur d'Airbus A320 en présence de Gérard Gaillard, son constructeur. Plus tard, les lycéens  ont également appréhendé la réalité de la formation et du métier d'ingénieur ainsi que sa dimension internationale lors de deux conférences données par des étudiants actuels de l'IPSA et des anciens élèves de l'école.

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Lycéens autour du simulateur lors d'une journée découverte

Une vision différente du métier de l'ingénieur

« J'ai rencontré des jeunes très motivés durant ces journées de découverte de la formation Ingénieur, rapporte Gérard Gaillard. Certains d'entre eux sont déjà titulaires du Brevet d'Initiation Aéronautique (BIA), d'autres ont de bonnes bases et savent un peu comment vole un avion. Ceci rend l'interaction très agréable car les participants comprennent vite mes explications et il est alors possible de s'attarder sur d'autres aspects, de prendre plus de temps pour répondre à leurs questions ».

Pour Nicolas, élève de Terminale S, « ces journées permettent une approche tout à fait particulière apportant une vision différente de ce qu'est le métier d'ingénieur. Alors que je m'attendais à une journée plus « passive », j'ai été surpris par l'aspect pratique de certaines activités telles que celles liées au simulateur ou à la conception assistée par ordinateur. Je me rends maintenant compte de la réelle complexité d'un avion ».

Des réponses aux interrogations des lycéens sur leur avenir

« Je trouve le concept de ces journées découverte vraiment intéressant », confirme Isidore. C'est leur approche très différente qui m'a motivé à y participer. Les conférences et les débats de l'après-midi ont été très constructifs et ont répondu à beaucoup de mes interrogations. Tout ce qui concerne l'expansion du marché aéronautique m'a beaucoup intéressé, notamment les conseils sur les domaines porteurs car, en cette période de crise, tout conseil pour « s'en sortir » est bon à prendre. »

Luc explique quant à lui avoir apprécié cette journée car l'aéronautique le passionne. « En participant, je souhaitais avant tout comprendre le métier d'ingénieur et me renseigner sur les secteurs d'activité possibles. C'est exactement ce que cette expérience m'as permis de faire, en me faisant également découvrir l'IPSA. Mon rêve étant de devenir ingénieur aéronautique spécialiste des systèmes embarqués, je souhaite à présent intégrer l'école qui propose des cursus adaptés à mes projets. »

   

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Le 28 février, à 17 h, la Royal Aeronautical Society, partenaire de l'école, organise une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon »

Comme chaque année, la Royal Aeronautical Society organise des conférences dédiées à des personnages marquants de l'histoire de l'aviation ou du secteur aéronautique. Le 28 février  au musée de l'Air et de l'Espace se tient une conférence intitulée« Les avions d'affaires : la saga Falcon ».

Organisé par la branche française de la RAES en partenariat avec le musée de l'Air et de l'Espace, cet événement, dédié à Charles Lindbergh, premier pilote à avoir relié New York et Paris sans escale en 1927, se déroule à quelques mètres de l'endroit où a atterri ce vol historique.

Monsieur Revellin-Falcoz, président de l'académie des technologies, membre de l'académie de l'air et de l'espace, ancien vice-président directeur général de Dassault Aviation, retracera l'histoire des avions Falcon, symboles de l'élégance de  l'aviation d'affaire de l'industriel Dassault. Ce sera également l'occasion pour les futurs ingénieurs de l'IPSA de découvrir les différentes prouesses technologiques réalisées sur les différents modèles, au fil des années.

Informations pratiques :

Mardi 28 février 2012 à 17 h
Musée de l'Air et de l'Espace
Aéroport de Paris - Le Bourget BP 173
93352 Le Bourget

Entrée gratuite
Parking gratuit

   

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Ambiance internationale dans une chambre étudiante dans le cadre d'un échange avec l'université d'Ostrava.

Retour sur ce passage obligatoire, marquant pour les étudiants, qui intervient à la fin de la 3e année de l'IPSA.
 
Que ce soit en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, en Océanie, de nombreuses destinations sont ouvertes aux étudiants de l'IPSA pour leur second semestre de 3e année - quelques mois qu'ils passent obligatoirement à l'étranger dans une université partenaire de l'école. Les avantages d'une telle expérience sont nombreux, en témoignent les retours d'étudiants, ravis de leurs séjours. Mais quelles sont exactement ces vertus ?
 
1. L'ouverture internationale
 
Pour Damien Fremond (IPSA promo 2013), qui effectué son semestre à l'étranger à l'université nationale Cheng Kung (NCKU) de Taïwan, « à Taïwan, le plus grand changement est sociétal. On éprouve une sensation de repos, on se croit en vacances dès la première minute, le temps s'y prête beaucoup. J'ai été impressionné par la culture taïwanaise. Les gens sont ouverts d'esprits et respectueux. Les habitants semblaient surpris de nous voir, nous petits Européens, et nous dévisageaient : étonnés, bienveillants et curieux. »
 
2. La découverte de nouvelles méthodes d'enseignement
 
Ryma Karouf (IPSA promo 2013), qui a passé son semestre à l'université technique d'Ostrava, en République Tchèque, affirme : « je me souviens des travaux pratiques d'aéronautique, passionnants et suivis directement à l'aéroport de la ville. Cette expérience de l'apprentissage terrain était vraiment enrichissante ».

3. La progression du niveau en langues étrangères
 
"Au sein d'une université moderne et dynamique, j'ai pu suivre similaire à celui de l'IPSA, mais intégralement en langue anglaise, raconte Cécile Schlagdenhauffen (IPSA promo 2013), également passée par l'université d'Ostrava. Grâce aux cours de tchèque, j'ai pu également être initiée à la langue du pays. "
 
4. Une plus grande maturité
 
Pour Alexandre Coppin (IPSA promo 2013), parti à Taïwan, « un tel voyage ne forme pas seulement du point de vue des études ou même de la culture, on en apprend également beaucoup sur soi-même, c'est une incroyable opportunité que nous offre l'école de se découvrir de nouvelles priorités, de nouveaux projets, et de mieux se connaitre. »
 
5. Un plus sur le CV
 
« Nombreux sont les Ipsaliens qui, à la sortie de l'école, débutent leur carrière professionnelle par une première expérience à l'étranger qui peut s'avérer représenter un véritable atout pour la suite de leur carrière, explique Gabriella Torino, coordinatrice des relations internationales à l'IPSA. Les destinations choisies sont multiples. La principale d'entre elles en 2010 était la Chine. Des sociétés telles qu'Eurocopter, EADS, Airbus, l'ESA, Astrium, Thales Alenia Space ou encore Dassault Falcon Jet ont aussi permis à certains de nos diplômés de s'expatrier dès l'obtention de leur titre. »

   

Les samedi 10, 17, 24 et 31  mars, le Groupe IONIS organise des sessions d'entraînement à Paris pour préparer le concours Advance. Inscrivez-vous !

Advance.pngPréparez les épreuves écrites du Concours Advance, qui permet l'accès aux écoles IPSA, EPITA et ESME Sudria. Pour mettre toutes les chances de leur côté, le Concours Advance propose aux élèves de Terminales S de venir s'entraîner, sur les matières de leur choix, durant les samedis de fin janvier à fin mars.

Les sessions de préparation se déroulent à l'ISEG Group - Campus de Paris, situé au 28, rue des Francs Bourgeois 75003 PARIS (voir le plan d'accès).

La participation aux frais des journées de préparation Advance est de 15 € par session. Le règlement peut se faire par Carte Bancaire en ligne lors de votre inscription ou se faire sur place le jour de votre session, par chèque ou espèces.

S'inscrire



   

2Lynx Earth Hi-Res.jpgInterview de Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de la l'association 3AF et fondateur de Cosmica Spacelines, à l'occasion d'une conférence à Paris.
 
L'accélération des recherches sur les vols suborbitaux prépare une révolution sur l'accès à l'espace. C'est la perspective qu'a tracé le 23 janvier à l'IPSA, Garrett Smith, créateur d'un groupe de travail dédié au tourisme spatial au sein de l'Association Aéronautique de France (3AF) et fondateur de la société spécialisée dans les vols spatiaux Cosmica Spacelines, au cours d'une conférence sur le développement des vols suborbitaux. 
 
Quels types de missions le vol suborbital va-t-il rendre possible ?

Grâce à des projets tels que celui de Cosmica Spacelines, qui commercialise des vols sur la navette spatiale le Lynx, capable de réaliser quatre vols suborbitaux par jour, un accès récurrent à l'espace, similaire aux opérations quotidiennes des compagnies aériennes va être rendu possible. Plusieurs types de missions seront envisageables, tels que des missions d'expériences à l'intérieur ou à l'extérieur du cockpit, des missions d'entrainement pour les pilotes d'essai et les astronautes ou encore des missions de recherche, avec des prélèvements atmosphériques, le lancement de microsatellites et la recherche de trajectoires balistiques.
 
Concrètement, quelles seront les conditions de ce vol pour un passager ?

L'innovation et l'originalité de ce programme réside essentiellement dans la capacité d'offrir des vols suborbitaux personnels de 20 à 25 minutes. Les participants peuvent effectuer de vols paraboliques et se retrouver suspendus au-dessus de notre planète avec une vue panoramique sur mille kilomètres autour du port spatial de départ, sur les étoiles et sur la couche fine de l'atmosphère. L'apesanteur dure quelques minutes à bord de ce véhicule spatial et donne de vraies sensations aux nouveaux astronautes.
 
Quelles sont exactement les performances des véhicules ?

Deux véhicules ont été conçus : « Le Lynx Mark I » et le II.  Alors que le « Mark I » a la capacité de voler à 60 km et peut tenir en apesanteur durant environ deux minutes, le « Mark II » peut atteindre une vitesse de Mach 4 pour arriver à 100 km d'altitude et rester en apesanteur durant quatre minutes. Les premiers vols du Mark I sont prévus fin 2012 avec les opérations commerciales à partir de la deuxième moitié de 2013.
 
Quel sera l'impact de ces développements au niveau de l'économie et des métiers du spatial ?

Le développement des vols suborbitaux aura également un impact économique avec l'apparition de nouveaux métiers tels qu'astronaute, ingénieur d'essais en vol, mécanicien de moteurs de fusée, contrôleur de la navigation dans l'espace. Les domaines d'application sont aussi nombreux : astronomie, observation de la terre, le tourisme et l'éducation, la communication et la publicité...
 
http://www.cosmicaspacelines.com/

   

Reportage vidéo avec les intervenants de la conférence « aéronautique et développement durable » 2011, qui expriment leurs points de vue et les perspectives.

Retour en vidéo sur la conférence du 6 décembre organisée par l'IPSA « L'avion de demain se dessine-t-il aujourd'hui ? » avec Sylvie Guigou, directrice déléguée des relations entreprises de l'IPSA, Gil Roy, journaliste spécialiste de l'aéronautique, Frédéric Daubas, chief executive officer chez Safran, Bruno Saint James, Head of creative design and concepts chez Airbus et Christophe Chavagnac, Spacelane Pograms manager and chief engineer chez EADS.

<h3>Aéronautique et Développement Durable</h3><p></p><a href="http://video.ipsa.fr/video/aeronautique-et-developpement-durable/1069.html"><img width="576" height="324" alt="Aéronautique et Développement Durable" src="http://video.ipsa.fr/uploads/vpo/20120209-151525/thumbnail_1.jpg" /></a>
   
Vous êtes passionné(e) par les moteurs, la mécanique, les calculs de trajectoire ? Les avions, les hélicoptères ou les fusées vous font rêver ? Venez nous rencontrer le samedi 3 mars 2012 de 10 h à 17 h.
ipsa-jpo.png
L'IPSA  vous accueille sur son campus de Toulouse lors de sa prochaine JPO le 3 mars 2012 de 10 h à 17 h. 

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :       
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  •  sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
 
Accès :
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer

   

Avions de légende : le Spitfire

Posté en février 2012

2spitfire 2.pngHistoire du Spitfire, le plus célèbre des avions de chasse britanniques de la seconde guerre mondiale.
 
La création de cet appareil est issue d'une demande de l'état-major britannique émise en 1930. Celui-ci souhaite obtenir un chasseur monoplan avec un habitacle fermé et un train d'atterrissage escamotable. R.J Mitchell en est son créateur. L'engin effectue son premier vol le 5 mars 1936.
 
Des performances remarquables

Doté d'ailes elliptiques qui lui permettent d'atteindre des vitesses élevées, cet avion aux performances remarquables est très apprécié des pilotes. Il a hérité cette particularité technique du Supermarine S.6, un hydravion ayant battu à trois reprises le record du monde de vitesse en 1931 lors du Trophée Schneider - une compétition internationale dans laquelle les Britanniques excellaient. Du point de vue de l'armement de bord, l'appareil pouvait transporter deux bombes de 250 kg sous chacune de ses ailes, ou bien une de 230 kg sous le poste de pilotage ajoutée à quatre roquettes par aile pour le Mk 24.  Sur les 24 versions du Spitfire, le Mk V, doté d'un moteur plus puissant et le MK IX, composé d'un armement plus puissant, sont les modèles les plus utilisés. Le problème de l'appareil réside cependant dans sa  faible autonomie (autour de 700 km).
 
Durant la bataille d'Angleterre, alors que le Hawker Hurricaine se charge des bombardiers, le Spitfire s'attaque aux chasseurs de la Luftwaffe. II a souvent été dit que le Spitfire n'était pas responsable de la victoire des alliés lors de la bataille d'Angleterre mais que sans lui elle aurait été perdue. En effet, ce sont les Spitfires, en raison de leur rapidité et de leur agilité, qui furent désigné par la Royal Air Force (RAF) pour s'attaquer aux chasseurs d'escorte de la Luftwaffe. Après plus de 21 500 exemplaires, le Spitfire est retiré dans les années 1960.

A propos du Spitfire
 
Thomas Voisin, étudiant en 5e année à l'IPSA, membre de l'association IPSAflight et titulaire du brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA) commente: "Il reste, aujourd'hui, très peu de Spitfire en état de vol. Il y en a un en France, à Dijon, propriété de  C. Jacquard, un grand collectionneur d'avions anciens.  La plus grande collection se trouve en Angleterre, au musée aéronautique et sur l'aérodrome de Duxford, lieu réputé de grands shows aériens comme seuls les Anglais savent les faire. Le 4 septembre 2011 a eu lieu le 75e anniversaire du Spitfire sur le terrain de Duxford."

 
 

IPSA 2.0

 
   

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