Archives octobre 2011

 

Quatre anciens membres d'association de robotique de l'école ont construit un robot de compétition en seulement 48 heures. Démonstration en images.

Pierre-Yves Vachot (IPSA promo 2010), Théodore Morichau-Beauchant (IPSA promo 2010), Stanislav Rudico (IPSA promo 2011) et Thierry Bertrand (UTC Compiègne) - quatre anciens d'Evolutek regroupés au sein de Coffee-Machine, association de robotique qu'ils ont créée ensemble en 2010, ont réussi leur pari : homologuer leur robot pour la compétition internationale Eurobot 2012 en deux jours seulement - une opération qui prend habituellement plusieurs mois. Ils nous livrent une preuve par l'image - un petit film retraçant cette performance qui montre la construction du robot en accéléré.

L'objectif de Coffee-Machine est de remporter la coupe de France de robotique et de participer à Eurobot. Créé en 1998 par Planète Sciences, Eurobot est un concours de robotique amateur international. La compétition de cette année, qui se déroulera les 14 et 15 avril à Frameries (Belgique), porte sur le thème de l'île au trésor.Chaque robot autonome incarne un pirate dont l'objectif est de récolter un maximum de pièces et de lingots d'or. Celui qui obtient le plus de point gagne la compétition.  

   

cti_logo.jpgPar décision publiée le 18 octobre dernier, l'école a été habilitée par la commission des titres d'ingénieur (CTI) à délivrer le titre d'ingénieur de l'IPSA.

Cette habilitation lui a été délivrée pour la durée maximale possible, soit deux ans, pour recalage sur le calendrier de renouvellement périodique des habilitations des écoles de l'Académie de Créteil.

 

2herve_renaudeau.jpgInterview d'Hervé Renaudeau, le directeur de l'école.

Que représente pour l'IPSA cette reconnaissance par la CTI ?

Cette reconnaissance consacre la reconnaissance de fait de l'Institut par les milieux académiques et professionnels :

  • Par le milieu académique, car tous les ans des diplômés de l'IPSA poursuivent leurs études dans des établissements de renom tels que l'ISAE (Sup'Aéro et ENSICA), l'ENAC, les Arts et Métiers (ENSAM), ou encore HEC ou l'ESSEC et y réussissent très bien ;
  • Et plus particulièrement par le milieu professionnel, comme le démontre le taux de placement important au sein d'entreprises majeures du domaine de l'aéronautique et du spatial. La quasi-totalité des diplômés de l'IPSA débutent leur carrière à la sortie de l'Ecole à des postes d'ingénieurs depuis de nombreuses années.

L'habilitation délivrée par la CTI confirme cette double reconnaissance. Mais c'est aussi pour l'Ecole une certification du niveau de qualité atteint par sa formation, conséquence des efforts importants que l'école a entrepris dans les dernières années. Dans le monde de l'enseignement supérieur européen comme dans le monde professionnel la notion de certification de la qualité prend une importance grandissante. Pour une école comme l'IPSA, le meilleur label qualité possible est celui que la CTI vient de lui attribuer.

Que va permettre cette reconnaissance ?

Cette reconnaissance n'est pas une fin, mais plutôt un début car elle va permettre de poursuivre le développement de l'IPSA de multiples manières :

• Au niveau des industriels en permettant à l'IPSA de faire partie progressivement de la liste des écoles d'ingénieurs agréées, avec la grille de salaires correspondante, et de développer des partenariats ;

• Au niveau du tissu des réseaux dont va pouvoir désormais bénéficier l'école. L'IPSA va en effet pouvoir intégrer la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d'Ingénieurs (CDEFI) ainsi que la Conférence des Grandes Ecoles (CGE). Les partenariats et synergies existants avec d'autres écoles d'ingénieurs ou universités vont pouvoir se développer sur un nouveau mode, avec notamment la volonté de rejoindre les réseaux de formation supérieure aéronautique et spatiale ;

• Au niveau du mode de recrutement des étudiants en permettant à l'école de rejoindre le portail des admissions post-bac (APB), aux côtés d'autres écoles d'ingénieurs ;

• Au niveau de la recherche en nous permettant de développer nos laboratoires grâce à de nouveaux partenariats rendus possibles par le statut d'école d'ingénieur ;

• Au niveau du développement de notre reconnaissance à l'International, car comme on le sait le titre « d'ingénieur à la française » est particulièrement reconnu à travers le monde. Comme on peut le voir, la nouvelle habilitation de l'IPSA va surtout permettre d'amplifier la politique de développement de l'Institut.

Quelles autres évolutions envisagées pour l'école ?

L'habilitation par la CTI a reposé sur un audit de l'école dans la suite de l'auto-évaluation entreprise par l'IPSA et dans la direction des axes de développement qu'elle s'est fixés. Avoir l'avis d'un panel d'experts particulièrement compétents était important pour inscrire ce développement dans la ligne d'évolution attendue des écoles d'ingénieurs. Et pour cette raison, les recommandations émises par la CTI confirment les directions suivies par l'école : développement de la recherche dans une approche partenariale, renforcement de l'encadrement permanent notamment par des enseignants-chercheurs, renforcement de l'enseignement en sciences humaines, économiques et sociales, pour mieux adapter la formation à l'évolution des compétences attendues des jeunes ingénieurs.

Dès cette année, l'introduction de nouveaux cours, la mise en place d'un directeur de la recherche missionné pour redéfinir notre stratégie en la matière, le recrutement de nouveaux professeurs, entre autres, vont dans ce sens.

L'audit de la CTI a aussi complété les axes de développement de l'IPSA et nous conduit notamment à étudier la mise en place d'une seconde langue obligatoire au sein de l'école et à développer l'accueil d'étudiants internationaux.

Par ailleurs, nous allons continuer dans la ligne déterminée par notre spécificité : la formation de diplômés possédant une compétence technique de haut niveau, le sens de l'innovation, la capacité à manager une équipe ou la faculté d'évolution à l'International dans le domaine de spécialité qui est le leur : la conception de systèmes aéronautiques et spatiaux. A ce titre, l'IPSA va poursuivre sa politique d'adaptation constante de sa formation aux évolutions technologiques et scientifiques, ainsi qu'aux besoins et aux enjeux du milieu professionnel. Cette constante adaptation, et la certification de la qualité de la formation, sont les meilleurs gages de l'employabilité de nos diplômés.

   

Journée Portes Ouvertes

Posté en octobre 2011
Vous êtes passionné(e) par les moteurs, la mécanique, les calculs de trajectoire ? Les avions, les hélicoptères ou les fusées vous font rêver ? Venez nous rencontrer le 19 novembre 2011 de 10 h à 17 h.
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L'IPSA  vous accueille sur ses campus de Paris et Toulouse lors de sa prochaine JPO le 19 novembre 2011 de 10 h à 17 h. 

Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :       
  • découvrir les cursus proposés,
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  •  sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par l'aéronautique, les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
IPSA au sein d'un grand Campus Technologique
Situé à Paris sud et Toulouse, l'Ipsa est au cœur de Ionis Education Group. À paris, son campus technologique regroupe, sur trois localisations parisiennes, plus de 6000 élèves autour de 2 écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria (école d'ingénieurs généraliste) et l'Epita (école d'ingénieurs en informatique) et 6 écoles d'expertise : l'IPSA (école d'expertise en ingénierie aéronautique), Epitech (école d'expertise en informatique), Sup'biotech (école d'expertise en biotechnologies), Ionis School of Technology and Management (école de la double compétence technico-managériale), e-artsup (école de création numérique) et l'ETNA (école d'alternance en informatique après Bac +2).
Ce foisonnement d'écoles, qui font toutes appel à des passionnés, crée une ambiance où l'échange et le mixage culturel sont très intéressants. L'ouverture H24 de certains labos, la variété des labos de travail ou de recherche, l'abondance des équipements, la richesse de la vie associative font de ces écoles des lieux de vie passionnants.
 
IPSA Paris :
7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
 
Accès :
 
Paris
Metro 7 : arrêt Mairie d'Ivry
Bus : ligne 125
RER C : Arrêt Ivry-sur-Seine
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer
 
 
 


   


Une conférence organisée par l'IPSA et l'association étudiante IPS'Actions en partenariat avec la Royale Aeronautical Society (RAS) aura lieu sur le sujet « Rolls-Royce, une entreprise engagée dans la coopération franco-britannique sur les secteurs stratégiques ».

2FranceRU.jpgRolls Royce, entreprise fondée en 1904, propose des solutions énergétiques pour des utilisations diverses dans les domaines terrestres, maritimes et aériens. Michel Dubarry, président de Rolls-Royce International France, nous exposera la position centrale de la société dans les collaborations stratégiques européennes, notamment en matière d'aérospatial civil et d'aéronautique. Il nous expliquera les raisons pour lesquelles Rolls-Royce accorde une grande importance à la coopération franco-britannique, dans la vision mondiale de ses marchés.

Mardi 18 Octobre 2011, à 18 h
Salle B 02
IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine

Si vous souhaitez participer à la conférence, veuillez vous inscrire avant le 17 octobre auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

 

    2logo RAS.jpg         logo Rolls-Royce.gif       logo_ipsaction.jpg

 

   

Créé en 1908, le Blériot XI est l'un des avions mythiques de l'épopée des premiers temps de l'aéronautique.

C'est en 1906 que Louis Blériot, alors âgé de 36 ans, se lance dans l'élaboration et la construction de son nouveau projet d'avion: le Blériot. L'appareil évolue durant les deux années suivant sa création, notamment avec l'ajout de nouveaux éléments techniques facilitant les conditions de vol. Le Blériot XI apparait en 1908 et est présenté en 1909 à la première exposition internationale de la locomotion aérienne au Grand Palais à Paris où il fait sensation.

Différents essais sont effectués au cours de l'année et le 26 juin 1909, le Blériot XI signe le nouveau record d'Europe d'endurance aérienne avec un vol de 36 minutes et 55 secondes.

BleriotXILouisBleriot.jpgDes exploits multiples

C'est alors que Louis Blériot décide de s'inscrire au concours du Daily Mail, qui propose d'offrir mille livres sterling au premier pilote qui traversera la Manche. Le 25 juillet 1909, le Blériot XI décolle d'un champ aux environs de Calais et se pause près d'une demi-heure plus tard sur une falaise près de Douvres. La gloire est alors immédiate et les commandes de Blériot XI affluent. Fin 1913, 800 machines auront été assemblées. De grands pilotes auront également rendu cet avion légendaire, tel Adolphe Pégoud, par ses loopings.

2bleriot 11.JPGCommentaire d'Ipsalien : le triomphe du « roi de la casse »

Thomas Voisin, étudiant en 5e année de l'IPSA, membre de l'association IPSAflight et titulaire du brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA) qui sanctionne un niveau de culture général élevé dans le domaine, retient du Blériot un certain nombre d'anecdotes amusantes: « Le Blériot 11 est apparu après une série de 32 échecs. C'est d'ailleurs cette série qui a valu à Louis Blériot le surnom de « Roi de la casse ».

« Autres anecdote malchanceuse, lors de la traversée de la Manche, le 25 Juillet 1909, Louis Blériot a décollé avec une jambe cassée, due à un atterrissage difficile lors d'un vol précédent. De part son incroyable succès, le Blériot servit aussi dans les armées de différents pays, expliquant le nombre de commandes important. »

3bleriot 11 2.JPG

Autres avions de légende à découvrir sur le site de l'IPSA : la Caravelle 
   

Mardi 11 octobre à 18 h aura lieu à l'IPSA la conférence « La propulsion hybride ou votre contribution au spatial de demain » , organisée par l'école et l'association étudiante IPS'Action.

Alors que les conséquences des émissions polluantes sur Terre sont connues de tous, il n'en va pas de même pour l'espace. Les membres de la commission propulsion de Planète Sciences présenteront l'avancement des recherches menées par les ingénieurs du secteur ainsi que l'intérêt de la propulsion hybride pour le spatial.

3affiche La propulsion hybride.jpgMardi 11 Octobre 2011, à 18 h
Salle B 02
IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry sur Seine

Si vous souhaitez participer à la conférence, veuillez vous inscrire avant le 10 octobre auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

   

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group !

Au menu de ce numéro de rentrée:

  • Innovations pédagogiques
  • Les métiers de l'Internet
  • IONIS Tutoring : le soutien scolaire autrement
  • ISEFAC étend son réseau
  • e-artsup : du côté de la création

Bonne lecture !

 

   

Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) ont participé à cette prestigieuse compétition. Interview.

Antoine Lhermitte (IPSA promo 2010) et Benoît Letellier (IPSA promo 2009) poursuivent leur ascension. Après leur médaille d'or en catégorie honneur aux championnats de France de rallye aérien l'an dernier, ces deux anciens de l'IPSA sont arrivés 7e en juin au niveau le plus élevé - dans la catégorie élite et ont participé du 21 août au 3 septembre aux championnats d'Europe de rallye aérien, qui se tenait à Dunakeszi en Hongrie. Troisième équipage français, ils ont décroché une 28e place encourageante pour l'avenir.

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Trois questions à Antoine Lhermitte.

Comment se déroule un rallye aérien ?

Le rallye aérien est un véritable exercice d'habileté, de précision et de reconnaissance. Il consiste à préparer une navigation d'environ 180 km, contenant dix à douze points de passage. Chaque point est défini par des énigmes aéronautiques. L'équipage dispose de 15 à 30 minutes entre la prise de connaissance des énigmes et l'heure de décollage. Il s'agit ensuite de suivre avec précision ce parcours, en respectant les heures de passage ainsi que les écarts latéraux aux points tournants. Mais il faut également prendre le temps d'observer l'environnement pour trouver seize photos en vol avant de revenir sur l'aéroport de départ et atterrir au moteur avec précision.

Chaque point tournant doit être survolé à un horaire bien précis calculé par les ordinateurs des commissaires. Chaque seconde de retard pénalise l'équipage. L'équipage doit intégrer le vent en l'air et corriger sa vitesse en fonction de ce dernier et ce en suivant toujours la route révélée par les points tournants. Il doit également retrouver des photos en route afin de les replacer sur la carte avec rigueur et précision. Une photo placée à plus 0.1 Nm (180 m) implique forcément des points de pénalités. L'atterrissage doit être le plus précis possible. Approchant à près de 120 km/h, le pilote doit poser les roues de l'avion sur une bande de deux mètres de large, à moins d'être à nouveau pénalisé. Pas facile, mais passionnant.

 

hongrieplanvol.jpgQu'avait de particulier ce championnat en Hongrie ?

C'était notre première expérience internationale. Nous avons beaucoup appris en côtoyant les meilleurs pilotes. Pour ce qui nous concerne, on a vraiment réussi à augmenter nos performances et à monter en niveau technique. 28es sur 43 au classement général : nous avons réalisé une performance convenable, même si quelques erreurs de jeunesse nous ont empêchés d'arriver dans les premières places. Ça s'est joué finalement à peu.

C'est très encourageant au final. Cette expérience n'a fait que confirmer que nous avions les qualités nécessaires pour être les meilleurs. Confiance, résistance au stress, connaissances techniques... Ce sont des atouts que nous avons pu développer entre autre à l'IPSA en travaillant sur les projets proposés par l'école et que nous avons ensuite conservés. Nous nous efforcerons à nouveau de le démontrer dans les prochaines épreuves qui nous attendent, aux championnats interrégionaux et aux prochains championnats de France.

2hongrieforteresse.jpgComment conciliez-vous vos activités de compétition et vos activités professionnelles ?

Ces activités, loin d'être incompatibles, ont un point commun : la passion pour l'aviation et l'aéronautique en général. Déjà lorsque Benoît et moi étions à l'IPSA, nous parvenions à concilier les études et la compétition aérienne, et ces deux formations s'alimentaient d'ailleurs l'une l'autre. Au lycée, j'avais obtenu le brevet d'initiation à l'aéronautique (BIA). J'ai ensuite poursuivi ma formation en parallèle de l'IPSA afin d'obtenir un brevet de pilote, et à présent, je travaille en tant que responsable de développement opérationnel dans la compagnie d'aviation d'affaires Wijet au Bourget. Il y a donc une vraie continuité et une grande cohérence dans mon parcours.

L'IPSA, dont j'ai été diplômé dans la spécialité Management et logistique industrielle, s'est trouvé au cœur de mon évolution et m'a donc soutenu dans ces choix. Elle m'a été utile non seulement pour mes activités de compétition, mais également pour mon activité professionnelle. En effet, ma position professionnelle comporte un facteur humain important et me situe au carrefour des compétences entre les techniciens avec lesquels il faut discuter technique, les pilotes qu'il faut manager et les commerciaux, auxquels il faut faire comprendre les exigences opérationnelles de planification ainsi que les problématiques de faisabilité.

 
 

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