Les 9 Ipsaliens ayant présenté le brevet d'initiation aéronautique le 18 mai dernier ont été reçus, dont 5 avec mention.
Pour un certain nombre d'étudiants de l'IPSA, devenir pilote est une aussi une manifestation de leur passion pour l'aéronautique. Le brevet d'initiation aéronautique (BIA) est pour eux une première étape leur permettant de mieux connaître le milieu aéronautique et l'environnement dans lequel évoluent les aéronefs. Elle rend également possible l'obtention de bourses réduisant considérablement le coût de la formation. Un vrai plus pour ces étudiants qui souhaitent ensuite être initiés au pilotage dans les aéroclubs et obtenir une licence de pilote privé (PPL) ou encore une licence de pilote de ligne (ATPL).
Cette année, ils étaient 9 Ipsaliens de 1re et 2e année à passer l'examen, entraînés lors de séances d'aide à la préparation du BIA délivrées par trois étudiants de 3e et 4e année déjà titulaires : Julien Bottenmuller, Thomas Voisin et Gauthier Pourrias. Au programme, des épreuves d'histoire de l'air et de l'espace, de mécanique du vol, de météorologie, de connaissance des aéronefs et de réglementation, navigation et sécurité. Tous ont été reçus à l'examen, dont 5 avec mention.
Premier tour de piste avant la prise des commandes
Avant de piloter seuls, ces étudiants ont pu visiter les installations de contrôle aérien de l'aéroport de Roissy - Charles de Gaulle les 10 mars et 12 mai derniers. Ils ont ainsi pu pénétrer les coulisses du contrôle de la circulation aérienne, mieux appréhender les problématiques opérationnelles de leur futur environnement professionnel et découvrir les méthodes utilisées par les contrôleurs de la première plateforme aéroportuaire d'Europe en nombre de passagers.
L'un d'entre eux, Alexandre Haret, actuellement en 1re année de l'IPSA, raconte : « La visite a commencé par la tour de contrôle centrale : avec ses 75 mètres de hauteur, elle est principalement utilisée la nuit et permet d'avoir une vue d'ensemble sur le trafic aéroportuaire. De là-haut, la vue est impressionnante : l'aéroport dont la surface correspond au tiers de la ville de Paris apparaît grand comme un mouchoir de poche !
Des écrans radars permettent de suivre les déplacements de tous les avions au sol, ainsi que durant les phases de décollage, d'approche et d'atterrissage, mais aussi de vérifier la position des véhicules de piste. Cette tour de contrôle héberge les services dits de « Clearance », qui prévoit les départs, service « Sol », qui dirige les avions au sol, et « Tour », qui donne les autorisations de décollage et d'atterrissage.
La visite s'est ensuite poursuivie dans la salle d'approche, au cœur du Centre Aéroportuaire de la Navigation Aérienne (CANA). Dans une grande salle à l'éclairage tamisé, une vingtaine de contrôleurs guident les avions vers Roissy en leur assignant des caps à suivre, et gèrent la circulation des aéronefs dans l'espace aérien français. »







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