Archives avril 2011

 

Passionnés d'air et d'espace, rencontrez l'école qui vous ressemble ! L'IPSA vous accueille sur ses campus de Paris et Toulouse lors de journées spéciales d'évaluation et d'orientation les mercredis 4, 11, 18 et 25 mai, de 14h à 17h.

Profitez de votre visite pour évaluer vos capacités à entreprendre des études en vue d'une carrière en ingénierie et votre motivation à intégrer l'IPSA.  Pensez à apporter vos trois derniers bulletins de notes !

 Ces journées sont également des rendez-vous privilégiés pour :

- découvrir les cursus proposés,

- visiter les locaux,

- échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.

Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:

- sur les débouchés,

- sur les conditions d'admissions,

- sur le financement de vos études.

ipsa-jpo.pngSi l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité. L'IPSA vous permettra de transformer votre passion en une véritable expertise et vous ouvrira les portes d'une carrière au sein des grands groupes, en France et dans le monde.

Rencontrez les élèves, amoureux comme vous des aéronefs, assistez à la présentation de l'école, de son cursus, de sa vie associative et visitez les locaux. Les étudiants et l'équipe pédagogique seront heureux de vous accueillir et de vous donner envie, de vous transmettre leur passion. Découvrir sur place est la meilleure façon de se faire une idée, alors n'hésitez pas, venez nous rencontrer.

IPSA Paris :
7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
Accès :
 
Paris
Metro 7 : arrêt Mairie d'Ivry
Bus : ligne 125
RER C : Arrêt Ivry-sur-Seine
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer

   

A Toulouse comme à Paris, l'événement, organisé par l'école dans le cadre de la célébration de ses 50 ans, a mobilisé de nombreux Ipsaliens.

Du 21 au 26 février à Toulouse et du 21 au 26 mars à Paris, la Semaine de vol, organisée dans le cadre des célébrations des 50 ans de l'IPSA, a rassemblé les étudiants autour des techniques et des problématiques de la construction des avions de ligne et de leur pilotage.

L'Airbus A320 installé au sein de l'école a permis aux Ipsaliens, sous la conduite de Gérard Gaillard, son créateur, de mettre en pratique leurs connaissances et d'approfondir certains points, grâce à cette expérience de groupe très concrète. En parallèle, des étudiants de l'association IPSAflight ont entrepris de construire leur propre simulateur de Boing 777.  

Quant aux conférences, elles ont permis aux étudiants d'avoir un entretien constructif avec des experts de la technique et du pilotage tels que Jean-Christophe Laminette, ancien commandant de bord chez Air France, ou encore Pierre-Nicolas Guigard, pilote professionnel et instructeur. Ces derniers ont notamment évoqué les liens entre les formations dispensées dans les écoles d'experts en ingénierie et la formation des pilotes professionnels.

Retour en images sur cet événement, avec Hervé Renaudeau, directeur de l'IPSA, Gérard Gaillard, le créateur du  simulateur, et Thomas Voisin, étudiant à l'IPSA et trésorier de l'association IPSAflight.  

   

Le 21 mars 2011, les écoles du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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A Ivry-sur-Seine, sur le campus commun de l'IPSA et de l'ESME Sudria, l'opération a dépassé les attentes. En effet, environ 70 étudiants ont réalisé cet acte citoyen, dont 28 personnes, pour lesquelles ce don était le premier. Quelques-uns ont ainsi décidé de se rendre à ce don en groupe. C'est le cas de Romain, Jordan, Stéphane, Laura, Chloé et Jordan. « Pour certains d'entre nous, c'était la première fois. Cet acte représente une action de générosité et de solidarité, une aide pour ceux qui en ont besoin. », expliquent-ils.

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Pierre et Eléonore renchérissent : « le fait de venir accompagné et la qualité de l'accueil rendent cette donation conviviale. Nous nous rendrons volontiers disponibles pour revenir une deuxième fois et contribuer ainsi à améliorer la vie des personnes malades. » À l'issue de la prise de sang, une collation avec des gâteaux, des sandwichs, des pains au chocolat, des jus de raisin et du coca-cola étaient préparée pour rassasier les généreux donneurs.

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Le don du sang est une tradition pour l'IPSA, où L'EFS se déplace au moins une fois chaque année. L'école espère faire perdurer cette pratique importante et utile à tous. Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates des prochaines collectes !

http://www.dondusang.net/

   

Qui se souvient que l'inventeur de l'astronautique fut Robert Esnault-Pelterie, un ingénieur français ? Que, dès la deuxième moitié du XIXe siècle, Metz fut l'un des plus grands centres au monde de la fusée militaire - si ce n'est le plus grand ? Ou encore que la fusée de Vaillant, construite en 1821, constitua un véritable avion-fusée à aile delta avant la lettre ?

Au moment où les navettes spatiales américaines effectuent leurs dernières missions, et où l'on fête les 50 ans de l'envoi par les Russes du premier homme dans l'espace, mardi 19 avril à 18h, à l'invitation de l'IPSA et de l'association IPS'Action, Philippe Jung, membre de la commission « Histoire » de l'Association « Aéronautique et Astronautique de France » (AAAF), interviendra auprès des étudiants pour leur faire redécouvrir la suite des succès français dans le domaine spatial.

Les succès de la France en matière spatiale, notre pays ayant notamment été le troisième au monde à envoyer des objets en orbite, sont nombreux et importants. Les débuts français furent les meilleurs de l'histoire, avec 100% de succès pour la première génération de lanceurs « Diamant A », tandis que toutes les autres puissances spatiales connurent à ce stade des échecs. L'étonnant travail de fond réalisé dans les années 50 par l'Armée et l'Office nationale d'études et de recherches aérospatiales (ONERA), qui vit la mise au point de la majeure partie des techniques de base de l'astronautique - une seulement manquait à l'appel - explique en grande partie le fulgurant départ de la France dans l'espace.

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Rendez-vous le mardi 19 Avril
Dans les locaux de l'IPSA Paris
7-9 rue Maurice Grandcoing - 94200 Ivry sur Seine
18h00 Salle B02

Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 18 avril auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr

 

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Alchimie...des fusils!

Posté en avril 2011

2hatterer2.jpgLa carabine posée contre son épaule, le buste en arrière, un bandeau retenant ses cheveux pour ne pas gêner sa vision, Stéphane Hatterer, tout de bleu vêtu et le regard tendu vers sa cible, s'apprête à presser sur la gâchette pour envoyer un dernier plomb gagnant. Stéphane n'est pas issu des rangs de l'école de chasse ni de ceux de l'école de police. Il est étudiant en 3e année à l'IPSA. A 23 ans, le jeune homme se classe 4e au championnat de France universitaire 2011 de tir à la carabine qui a eu lieu du 18 au 20 mars à Bordeaux.

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Et comme pour confirmer que la balistique n'est pas si éloignée de l'aéronautique, un peu plus loin, à la 23e place du classement, on trouve Louis Poignant, de 3 ans le cadet de Stéphane, étudiant en 2e année à l'IPSA. Pour lui, le tir est une passion qui remonte à l'enfance. Avec Marie Roy, étudiante à l'université Paris X, Stéphane et Louis formaient l'équipe parisienne. Ces 3 mousquetaires de la carabine sont arrivés ensemble premiers du classement par équipe avec 25 points d'avance sur leurs dauphins aux couleurs de Lyon.

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Une belle victoire dans un sport réputé difficile. « Le tir est un sport technique et mental. La condition physique est également essentielle : on est parfois amené à opter pour des positions difficiles pour les muscles ; d'autre part, les armes sont plutôt lourdes - entre 4 et 7.5 kilos -, et les matchs longs - de 1h45 à 5h en fonction des disciplines... », explique Stéphane, obligé de concilier son emploi du temps à l'IPSA avec sa seconde passion, ce qui lui permet quand même de s'entraîner au rythme de 3 séances par semaine et de participer aux compétitions le week-end.

Méconnu du grand public, le tir est pourtant le troisième sport individuel le plus pratiqué au monde. « Le tir est une discipline olympique depuis le début des jeux olympiques modernes. Le tir sportif comprend le tir aux armes d'épaules (carabine, arbalète, fusil...) et aux armes de poing (pistolet, revolver...). En France, la saison regroupe plusieurs championnats déclinant les combinaisons traditionnelles des différentes distances de tir et des divers types d'arme utilisés. », commente Louis. Avec Stéphane, il s'accorde pour dire que le plaisir du tir provient de la réunion 3 éléments : l'exigence technique, le caractère répétitif et le challenge sportif.

Quels sont les projets des deux tireurs ipsaliens pour la suite ? « Je souhaite complètement me rétablir d'une blessure qui me gêne depuis février 2010 - la rupture du ligament croisé antérieur -», explique Louis. Il s'agit ensuite de viser d'autres victoires. « J'ai l'ambition de garder une place dans le collectif France et de continuer à rapporter des médailles. », affirme quant à lui Stéphane.

 

 

   

Le fort ralentissement de l'économie mondiale, la crise du transport aérien et la défiance des entreprises américaines vis-à-vis de l'aviation d'affaires ont fragilisé les constructeurs aéronautiques et leurs fournisseurs.

Comment cette crise d'une ampleur a-t-elle touché les programmes de recherche et développement des industriels orientés vers une aviation plus verte ? L'IPSA avait organisé le 7 décembre dernier un colloque qui tentait de répondre à la question soulevée.

Retour en image sur ce moment de réflexion et de concertation animé par Gil Roy, journaliste à « Air et Cosmos », qui réunissait Philippe Ayoun, sous-directeur de la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC), Jean Pierre Casamayou, rédacteur en chef d'« Air et Cosmos » et François de Ryck, directeur d' HBI Consulting.

Pour en savoir plus, le compte-rendu qui avait été fait sur le site de l'école à ce sujet.

 
 

IPSA 2.0

 
   

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