Archives mars 2011

 

Passionnés d'air et d'espace, rencontrez l'école qui vous ressemble ! L'IPSA vous accueille sur ses campus de Paris et Toulouse lors de journées spéciales d'évaluation et d'orientation les mercredis 4, 11, 18 et 25 mai, de 14h à 17h.

Profitez de votre visite pour évaluer vos capacités à entreprendre des études en vue d'une carrière en ingénierie et votre motivation à intégrer l'IPSA.  Pensez à apporter vos trois derniers bulletins de notes !

 Ces journées sont également des rendez-vous privilégiés pour :

- découvrir les cursus proposés,

- visiter les locaux,

- échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.

Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:

- sur les débouchés,

- sur les conditions d'admissions,

- sur le financement de vos études.

ipsa-jpo.pngSi l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité. L'IPSA vous permettra de transformer votre passion en une véritable expertise et vous ouvrira les portes d'une carrière au sein des grands groupes, en France et dans le monde.

Rencontrez les élèves, amoureux comme vous des aéronefs, assistez à la présentation de l'école, de son cursus, de sa vie associative et visitez les locaux. Les étudiants et l'équipe pédagogique seront heureux de vous accueillir et de vous donner envie, de vous transmettre leur passion. Découvrir sur place est la meilleure façon de se faire une idée, alors n'hésitez pas, venez nous rencontrer.

IPSA Paris :
7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
Accès :
 
Paris
Metro 7 : arrêt Mairie d'Ivry
Bus : ligne 125
RER C : Arrêt Ivry-sur-Seine
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer
   

Une expo de BD à l'IPSA

Posté en mars 2011

Dans le cadre de son 50e anniversaire, l'IPSA a organisé dans les couloirs de ses nouveaux locaux de 1 500 mètres carrés, situé au 15-21, rue Maurice-Grandcoing à Ivry-sur-Seine, une exposition de bandes dessinées présentant 80 planches extraites d'albums de référence sur le thème de l'aéronautique et de l'espace.

expobd.jpgL'événement s'est déroulé en plusieurs temps forts. Le premier, jeudi 10 mars au matin, était la visite en avant-première des étudiants de l'école autour d'un petit déjeuner pré-inaugural. François Mallet, étudiant de 4e année de l'école, s'arrête devant quelques planches présentant une histoire-fiction : dans l'album La guerre secrète de l'Espace (Régis Hautière, Damien Cuvillier et Emmanuel Pinchon, éditions Delcourt), ce sont les Russes, et non plus les Américains, qui se posent sur la lune en 1969. Pour l'étudiant, « l'imagination des auteurs permet d'égayer les murs de l'école, de rendre compte de la passion de ceux qui aiment l'aéronautique et d'injecter un peu de poésie dans l'univers sérieux des sciences. » Un groupe d'étudiants de première année s'amuse à repérer les avions mythiques de la seconde guerre mondiale (le Zéro, le speed flyer, etc.) et s'est mis à l'affût des erreurs de détail. Au terme de leur visite, le groupe reste figé devant les trois planches présentées à l'entrée sur lesquelles des pinups posent à côté d'avions. Les commentaires fusent : l'auteur avait-il pour intention de présenter réunies « les deux passions de l'homme » ou bien de mettre en valeur la puissance virile de l'avion sous l'effet du contraste avec la féminité de la pinup ?

pinupbd.jpgLe soir, le vernissage officiel de l'exposition a rassemblé le corps professoral et administratif de l'IPSA, ainsi que d'autres convives : une partie de la direction du Groupe IONIS, Jean-Pierre Casamayou, rédacteur en chef d'Air et Cosmos, David Cook, président d'ASM Consulting, Philippe Coppens, gérant de Somocom, André Goldstein, journaliste à Aviasport et le parrain de l'exposition, Romain Hugault, fils d'un colonel de l'armée de l'air, auteur vivant de sa double passion pour les avions et pour le dessin. Devant l'auditoire, Hervé Renaudeau, le directeur de l'école, a expliqué: « nos étudiants et ces dessinateurs ont en commun la passion de l'aviation. La différence est que ces auteurs font rêver leurs lecteurs avec cette passion, et que nous, nous sommes là pour que le rêve de nos étudiants devienne réalité. »

 
renaudeaubd.jpg Séance de dédicace
 
Le samedi 12 mars, entre 11 heures et 17 heures, plusieurs auteurs dont les œuvres étaient exposées sont venus à l'école pour une séance de dédicaces. Les amateurs ont défilé ce jour-là aux portes de l'IPSA, accompagnés des visiteurs venus ce même samedi à l'occasion de la journée portes ouvertes de l'école. Romain Hugault était présent, mais également le dessinateur Jean Barbaud, capable de faire rire le lecteur avec des avions dans son album rempli d'humour Les Dézingueurs, Michel Koeniguer, dessinateur de Bomb Road, Damien Cuvillier, jeune auteur picard, lauréat du concours de bandes dessinées du festival d'Amiens 2006, ou encore Christophe Gibelin, auteur de l'album Les Ailes de plomb. A côté de ces dessinateurs figurait aussi un scénariste de talent, Régis Hautière, qui a lancé la collection « Cockpit » et publié une vingtaine d'albums, parmi lesquels Le Dernier Envol et  Au-delà des nuages avec Romain Hugault.
 
dédicace.jpgPour le parrain de l'exposition, « il est toujours intéressant d'échanger avec des amateurs de dessin et d'aéronautique qui nous font partager leurs impressions sur notre travail. Mais les critiques sur le contenu sont rares. En effet, je fais vérifier systématiquement tous les aspects techniques par des experts en aéronautique et les détails historiques par des spécialistes.» Ludo et Sonia, de la librairie « Univers BD », venus sur les lieux de l'exposition pour vendre les albums des dessinateurs présents, commentent le travail de Hugault: « ce qui est impressionnant chez cet auteur est la manière dont il parvient concilier le sens du détail et du réalisme et le sens du mouvement, avec des effets quasiment cinématographiques ». L'exposition a vocation à rester de manière permanente dans les nouveaux locaux de l'IPSA.
   

Dans le cadre des célébrations de son 50e anniversaire, l'IPSA organise différents événements tout au long de l'année. Le prochain, la semaine du vol, se déroulera du lundi 21 mars au samedi 26 mars.

Au cours de cette semaine, un simulateur d'Airbus A320 sera exposé dans les locaux du campus de Paris. Les étudiants pourront ainsi prendre place aux côtés du créateur du simulateur et se mettre dans la peau d'un commandant de bord, au cours de simulations de vol de 30 minutes.

4ipsasimul.jpg

Différentes conférences seront également organisées :

Mardi 22 mars, à partir de 18h00, en salle B02

Rencontre avec M. Laminette, ancien commandant de bord chez Airfrance, et M. Guigard, pilote professionnel et instructeur. Ces deux professionnels expliqueront les liens entre les formations dispensées dans les écoles d'experts en ingénierie et la formation pilotes professionnel et "Airline Transport Pilot License" (ATPL). M. Laminette fera partager aux étudiants son expérience professionnelle en expliquant la mise en pratique des théories enseignées au cours de ces formations.

Jeudi 24 mars, entre 13h00 et 14h30 :

M.Gaillard, créateur du simulateur d'Airbus A320, animera une conférence portant sur l'interprétation des instruments de vol et le fonctionnement général d'un avion.

Vendredi 25 mars, entre 13h00 et 14h30 :

M. Gaillard expliquera aux Ipsaliens les différentes étapes de fabrication d'un simulateur.

   

Discovery, et après ?

Posté en mars 2011

Mercredi 9 mars, Discovery, la plus ancienne des 3 navettes spatiales américaines, s'est posée pour la dernière fois en Floride. Aimé Merran, directeur du développement et des relations internationales de l'IPSA, diplômé de l'ESME Sudria, titulaire d'un DEA d'astrophysique et passionné d'astronautique, commente la fin des navettes spatiales américaines.

Quel bilan pour Discovery?

La navette Discovery a passé 365 jours dans l'espace et a fait 238 millions de kilomètres, soit 325 fois la distance terre-lune. Elle a volé pendant près de 30 ans, de 1984 à aujourd'hui. L'un des plus grands exploits réalisé par le programme spatial américain a été la mise sur orbite du télescope Hubble et la réparation de la myopie de Hubble. C'est grâce à la précision de Hubble que l'on a pu vérifier l'existence des exoplanètes par exemple. Les navettes spatiales américaines ont également participé de manière déterminante, en raison de leur capacité de transport, à la construction de la station spatiale internationale (ISS).Mais l'aventure ne sera totalement achevée qu'en juin, quand deux autres navettes, Endeavour et Atlantis, auront effectué leur dernier vol.

2merran.jpgPourquoi cesser les vols ?

Le programme américain était l'un des plus ambitieux mais également l'un des plus risqués, tant technologiquement qu'humainement. A l'époque de l'élaboration du programme, des scientifiques, dont je faisais partie, pensaient que le risque était trop important au niveau humain. Les faits l'ont démontré : sur les 5 navettes construites, 2 ont explosées, causant la mort de tous les passagers qui étaient à bord, 7 membres dont à chaque fois 3 pilotes, 3 expérimentateurs, et un joker, qui pouvait être un spécialiste d'un domaine scientifique particulier ou encore un homme très riche prêt à participer au financement de l'opération.

Malgré les dépenses considérables effectuées pour minimiser les risques, ceux-ci restaient malgré tout trop élevés. L'exemple de la sûreté de fonctionnement illustre bien les précautions prises. Pendant les 3 ou 4 premières minutes de vol après le décollage, ce ne sont que des ordinateurs qui dirigent la navette. Or, pour rendre le risque de panne nul, ce qui implique de prendre en compte le calcul de la durée de vie moyenne de chaque composant, les concepteurs de la navette avaient décidé de construire 5 ordinateurs identiques afin que chacun puisse prendre la relève de l'autre en cas de défaillance, précaution extrêmement coûteuse. Au moment de l'atterrissage en revanche, l'absence de carburant rendait le rôle du pilote essentiel, et il fallait donc des pilotes parfaitement entraînés, car on sait combien l'erreur humaine est un facteur de risque important. Cet entraînement était également très coûteux.

Malgré ces précautions au prix très élevé, il y a eu 2 catastrophes qui ont fait disparaître 2 des 5 navettes. La première a été l'explosion de Challenger, en 1986, à la suite de la défaillance d'un joint torique, et la seconde l'explosion de la navette Columbia en 2003, à cause de la rupture de la carlingue de l'avion, liée à l'usure des tuiles de carbone censées réduire les frottements. En temps de crise, étant donné l'extravagance du projet, tant en termes économiques qu'en termes technologiques ou qu'en termes humains, il était logique que le programme trouve une fin.

2discovery.jpgQue va-t-il se passer ensuite ?

L'idée est de faire une navette beaucoup plus petite et moins coûteuse, de type drone, c'est-à-dire sans homme embarqué. Les Américains ont conçu une navette de ce type en secret, comme on a pu le découvrir il y a maintenant 3 mois. Le système qui va probablement le plus en souffrir est la station spatiale internationale, qui ne pourra plus être alimentée en homme que pas les fusées Soyouz des Russes, qui devront transporter aussi les astronautes américains. Quant à Hubble, après une dernière opération de maintenance il y a 4 mois, le télescope a encore une belle vie devant lui et devrait durer encore entre 5 et 10 ans.

A terme, pour envoyer de nouveaux des hommes dans l'espace, les Américains pourraient concevoir une solution plus économique et moins sophistiquée. Un système de navette accrochée à son réservoir et à deux boosters tel qu'il existait auparavant paraît un peu étrange, et on pourrait imaginer un système de navette attachée à un avion : la fonction de l'avion serait de faire échapper la navette à la gravité terrestre, et les deux pourraient ensuite revenir à terre et être réutilisés ainsi à plusieurs reprises.

   

Premier concours étudiant de l'invention humanitaire, le Challenge Humanitech, organisé par la Fondation Casques Rouges, propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l'action humanitaire en répondant aux situations d'urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge Humanitech et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

L'année dernière, le projet « Leaf Supply », réalisé par 2 étudiants en marketing de l'ESCP et 2 étudiants en design industriel du Strate College Designers, l'avait emporté. Conçu pour résister aux situations d'urgence, ce lit de camp en carton peut être produit à très bas coût partout sur le globe. Réalisé selon une structure complexe alvéolaire, il est solide, confortable, peut être monté très rapidement. La modularité du lit « Leaf Supply » lui permet d'être transformé en chaise ou encore en table, et une trappe ménagée à l'intérieur permet à l'usager de mettre en sécurité ses objets personnels. Ces particularités, qui apportaient des réponses concrètes aux problématiques posées par l'urgence, faisait de ce projet un candidat idéal pour le challenge.

2affichehumanitech.jpgPour l'édition de cette année, les candidats ont jusqu'au 31 mars pour constituer une équipe de quatre à six personnes et déposer leur projet dans l'une des deux catégories suivantes : "Développement Durable" ou "Télécoms et Web". Après une première sélection, les étudiants seront coachés pendant deux mois par des professionnels de l'innovation et de l'action humanitaire.

L'ensemble des candidats et des parrains de l'aventure Humanitech se retrouvera le 20 mai, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. A l'issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5000 euros, destinés à développer le prototype de leur outil.
 
Pour vous inscrire, cliquer ici.
   

Journée Portes Ouverte

Posté en mars 2011

2simul5.jpgL'IPSA vous accueille sur ses campus de Paris et Toulouse lors de sa prochaine JPO le samedi 26 mars 2011 de 10h à 17h.

A Paris, cette Journée Portes Ouvertes donnera aux visiteurs de l'école l'opportunité unique de prendre les commandes d'un Airbus A320, à l'intérieur du simulateur prévu à cet effet.

Vous pourrez monter à bord du cockpit, et éprouver, au travers de démonstrations de vols, le sentiment exaltant que procure le pilotage de l'un des plus beaux fleurons de l'aéronautique civile mondiale.

 Cette JPO est également un rendez-vous privilégié pour :

- découvrir les cursus proposés,

- visiter les locaux,

- échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.

Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:

- sur les débouchés,

- sur les conditions d'admissions,

- sur le financement de vos études.

ipsa-jpo.pngSi l'IPSA est une référence dans le milieu de l'industrie et des services dans les secteurs de l'aéronautique, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité. L'IPSA vous permettra de transformer votre passion en une véritable expertise et vous ouvrira les portes d'une carrière au sein des grands groupes, en France et dans le monde.

Rencontrez les élèves, amoureux comme vous des aéronefs, assistez à la présentation de l'école, de son cursus, de sa vie associative et visitez les locaux. Les étudiants et l'équipe pédagogique seront heureux de vous accueillir et de vous donner envie, de vous transmettre leur passion. Découvrir sur place est la meilleure façon de se faire une idée, alors n'hésitez pas, venez nous rencontrer.

IPSA Paris :
7-9, rue Maurice Grandcoing
94200 IVRY-sur-SEINE
Tél. : 01 56 20 62 60
 
IPSA Toulouse
2, avenue de l'URSS
31400 Toulouse
Tél. : 05 67 70 67 10 
Accès :
 
Paris
Metro 7 : arrêt Mairie d'Ivry
Bus : ligne 125
RER C : Arrêt Ivry-sur-Seine
 
Toulouse
Metro B : arrêt St. Michel Marcel Langer
   

2bientotingenieur2.jpgMardi 15 mars à 17h, Gérard Laruelle, directeur général du pôle de compétitivité ASTech, interviendra dans le cadre de la formation dispensée aux étudiants de l'IPSA en présentant les différents métiers possibles déclinant le terme générique d' « ingénieur », afin d'aider les étudiants à s'orienter dans leur vie professionnelle. Il fera également un inventaire détaillé des entreprises composant le secteur aéronautique et spatial en décrivant leurs activités, leurs organisations, les métiers et les profils qu'elles recherchent.

Le pôle de compétitivité aérospatial ASTech Paris Région, premier bassin d'emplois en France dans le domaine de l'aéronautique, de l'espace et des systèmes embarqués, rassemble plus de 100.000 personnes et regroupe la majorité des emplois de recherche et développement français.

 

« Bientôt Ingénieurs »
Mardi 15 mars 2011, à 17h
Salle B02

IPSA Paris
7- 9 rue Maurice Grandcoing
94200 Ivry-sur-Seine

Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 14 mars auprès de Mylène Lefebvre au 01 56 20 62 80 ou par mail à lefebvre@ipsa.fr.

   


Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir. Au sommaire de cette 13e édition, des rencontres avec les étudiants des écoles du Groupe qui possèdent un talent : comédiens, sportifs, écrivains... Découvrez Sup'Internet, la nouvelle école de IONIS Education Group, qui forme aux métiers de l'Internet.

Le magazine propose également un tour d'horizon de la recherche à l'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées, ainsi qu'un point sur les métiers de la communication. IONISMag vous dévoile enfin les dessous d'un stage réussi.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", Entrepreneurs, "Au cœur des écoles" , les dernières nominations...

Bonne lecture.
 

 

 

   

Le Printemps du Sang

Posté en mars 2011

Le 21 mars 2011, toutes les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu’est le don de sang : stands d’information, collectes, conférences sont organisés sur les différents campus.

L’opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l’Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d’une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l’EFS. Outre cette action de mobilisation, l’EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

2printempsdusang2011.jpgDepuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n’est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malade se fait ressentir tout au long de l’année, d'où l'importance de la mobilisation. L’EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu’à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d’identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l’EFS.

Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !

   

Tout au long de l'année 2011, l'IPSA célèbre ses 50 ans. Différents événements viennent jalonner cet anniversaire. Le concours étudiant « 2011 l'Odyssée de l'IPSA », qui mettait en concurrence les étudiants de l’IPSA autour d’un challenge de questions sur l’aéronautique, a ouvert les festivités.

Après 3 semaines pendant lesquelles les participants, par équipes de 5, ont « planché » sur les 50 questions proposées, la remise des prix a eu lieu le 16 février. Hervé Renaudeau, le directeur de l’école, entouré du corps professoral et des représentants des anciens élèves, a félicité tous les participants qui n'attendaient qu'une chose : faire partie de l'une des trois équipes gagnantes et peut-être remporter le prix récompensant la première équipe : un vol en Fouga Magister.
 
Pour Stéphane Roberdet, le directeur des études du premier cycle, qui a participé à l’élaboration des questions, « Ie questionnaire a été construit dans un double esprit : proposer des questions enrichissantes qui relèvent de domaines relatifs à la culture aéronautique, scientifique ou ipsalienne et formuler les questions de manière à déjouer les moteurs de recherche ou encyclopédies en ligne, pour pousser les étudiants à faire preuve d’ingéniosité dans leurs recherches ».
 
challenge1.jpgAfin de garder le suspense jusqu'aux derniers instants, les enseignants ont d'abord dévoilé le corrigé de l'épreuve, suscitant enthousiasme et inquiétude auprès des élèves impatients. Après avoir énoncé les 50 réponses, Hervé Renaudeau a annoncé les 3 équipes gagnantes. La soirée s'est poursuivie dans les nouveaux locaux de l'IPSA autour d'un cocktail dînatoire organisé par le BDE.
 
Podium

1. Equipe Ipsanis :
 
Jean Baptiste Allemandou, IPSA 2013
Julie Blanchot, IPSA 2011
Sven Ferry, IPSA 2011
Nicolas Gallois, IPSA 2012
Aurélien Suau, IPSA 2011
 
2premierprixipsanis.jpgPour Sven Ferry, étudiant de 5e année qui fait partie de l’équipe gagnante, « cette compétition nous a permis de renforcer notre réseau en jouant sur trois temporalités différentes : le passé, car elle nous a rapproché de certains Anciens de l’école et d’acteurs déjà enracinés dans le domaine de l’aéronautique ; le présent, car elle nous a rapproché d’une promotion à l’autre, et d’une ville à l’autre, entre étudiants actuels de l’IPSA ; et le futur, car en renforçant notre culture commune, elle a accentué l’investissement personnel qui nous permettra de tisser de nouveaux liens et de mener à bien nos entreprises à l’avenir. La clé du succès a justement été la qualité de notre investissement : nous n’avons pas ménagé nos forces et avons multiplié les mails et les coups de téléphone. Le Fouga Magister, l’ancien avion de la patrouille de France, c’est tout un symbole. Avoir le privilège d’effectuer un vol dans ce type d’avion est une très belle récompense, et une expérience dont je me souviendrai toute ma vie. »
 
2. Equipe Com’air :
 
Julien Bottenmuller, IPSA 2012
Nalina Chathiry, IPSA 2012
Marion Klintz, IPSA 2014
Gauthier Pourrias, IPSA 2013
Thomas Voisin, IPSA 2012
 
2deuxiemeprixcomair.jpgPour Nalina Chathiry, étudiante en 4e année qui fait partie de l’équipe ayant remporté le deuxième prix, « nous avons travaillé jour et nuit pour remporter ce challenge. La différence s’est faite sur la passion et sur l’audace. Certains parmi nous dans l’équipe sont déjà pilotes. Parmi les personnes que nous avons contactées, Alain Aspect, médaille d'or du CNRS, auquel nous avons fait appel pour répondre à l’une des questions qui concernait l’un de ses domaines de spécialité. J’adore la formule 1 et assister au Grand Prix de Spa est une très belle récompense.»
 
3. Equipe  Fouga Team :
 
Jonathan Blanc, IPSA 2012
Charles Donnefort, IPSA 2012
Chouaib Lakhlef, IPSA 2011
Sébastien Lanneree, IPSA 2013
Cédric Mesplarau, IPSA 2012
 
2troisiemeprixfougateam.jpgPour Jonathan Blanc, étudiant en 4e année appartenant à l’équipe qui a obtenu le troisième prix, « la différence s’est faite au niveau de la confiance. On y croyait vraiment et on a même été un peu déçu de ne recevoir que le troisième prix. Un week-end à Londres agrémenté d'une visite au musée de la Royal Air Force est tout de même une très belle récompense. »

 

 
 

IPSA 2.0

 
   

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