Archives mai 2010

 

(Anciennement nommée "Shenyang Institute Of Aeronautical Ingeenering", notre partenaire en Chine est depuis devenue la "Shenyang Aerospace University" ndlr)

Article extrait du site de l'Université (ici)

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"All the schools and departments of the university participated in the meeting. The team from the International Cooperation Department was truly fantastic, with all our international students (including IPSA), lecturers and office staff resplendent in their colourful uniforms.  It was a proud moment for all of us as we joined other teams in the arena on a sparkling Spring day.  Our team champions did us proud as they represented us in more events than ever before !"

Jonathan from France/IPSA :

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Pour retrouver toute l'actualité de l'IPSA et de l'aéronautique, il ne faut pas hésiter à consulter le site internet du Cygne Noir, semestriel rédigé par les élèves qui, non sans humour, n'hésitent pas à illustrer à leur façon leur vision du transport aérien made in IPSA :

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Extrait de l'édito :

"Comme vous allez bientôt le découvrir en feuilletant la nouvelle édition du Cygne Noir : vous allez rencontrer au fil des pages de nouvelles plumes et de nouveaux dessinateurs.
Pour cette édition, la rédaction a décidé de mettre à l’honneur Amélia Earhart, une femme d’exception. Car je ne sais pas si vous êtes au courant mais cette année, la promo 2014 est composée de « beaucoup » plus de filles que les années précédentes. Mais les gars, ne vous affolez pas, nos chers rédacteurs de la rubrique sport vous ont concocté une série d’articles à vous essouffler dès l’échauffement.
La parité faite, vous pourrez découvrir ou redécouvrir des sujets ayant suscité la curiosité de nos rédacteurs afin d’aiguiser la votre. Et pour que votre voyage au sein de notre journal soit le plus agréable possible nos articles ont été classés par rubriques (politique, science, culture, voyage …)."

   

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Le samedi 29 mai 2010 aura lieu à la maison de l’Unesco (Paris 75007) la cérémonie de remise des titres de la promotion 2009 du Ionis Institute of Technology. Le Directeur de l’IPSA, Monsieur Hervé Renaudeau remettra les diplômes à ceux qui ont quitté l’école il y a déjà une année. Ce sera l’occasion pour tous de se retrouver dans une atmosphère un peu particulière, autant festive qu’un brin nostalgique. Monsieur Marc Sellam et Monsieur Fabrice Bardèche, respectivement Président et Vice-Président du groupe IONIS seront égalements présents pour échanger avec ceux qui viennent d’entrer dans la vie professionnelle.

La cérémonie sera suivie d’un cocktail servi dans les salons de la maison de l’UNESCO et il faudra attendre un peu, encore, pour retrouver sur le site de l’école les photos de la journée, la semaine prochaine.

   

ipsa-reconnaissance-etat.jpgPar publication au Journal Officiel du 9 mai 2010, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche officialise la reconnaissance par l'Etat de l'Institut Polytechnique des Sciences Avancées.

Cette reconnaissance confirme le haut niveau de qualité des enseignements dispensés au sein de l'établissement.

   

Purée de pois, turbines endommagées, moteurs « étouffés » : les volcans peuvent constituer un cauchemar aéronautique.

Que contiennent les cendres émises par un volcan ? Essentiellement de la silice (autrement dit du sable très fin), des silicates, des composés soufrés (le plus souvent gazeux, mais dangereux pour les voies pulmonaires). Lorsque le nuage de cendres est dense, ce qui est le cas à proximité des éruptions, la visibilité est évidemment masquée, mais les conséquences matérielles peuvent devenir catastrophiques.

Vitesse de projection. Il ne faut pas oublier que le monde de l’Aéronautique est aussi celui des hautes vitesses. Un caillou lancé à grande vitesse par une roue de voiture sur une route casse le pare brise du véhicule circulant en sens inverse : lors de ce phénomène, la vitesse d’impact du projectile est égale à la somme des vitesses des véhicules qui se croisent. Dans le cas d’un flux de projectiles de petites dimensions, comme des grains de sable, le flux de particules devient hautement abrasif et peut dépolir un pare brise et le rendre opaque.

Les véhicules terrestres sont munis d’un filtre à air, précisément pour éviter l’intrusion de particules dans les cylindres. Autrement, ceux-ci seraient altérés par abrasion de leur surface interne, ce qui provoquerait leur perte d’étanchéité et entraînerait une perte de puissance et une surconsommation d’huile ou un grippage de l’attelage mobile.

Considérons maintenant le cas des turbo réacteurs : ces machines consomment beaucoup d’air (jusqu’à près de 1000 m3 par seconde). Pour des raisons purement pratiques d’efficacité, ces machines ne peuvent être équipées ni de filtre à air, ni de catalyseurs pour éliminer les polluants émis par les chambres de combustion. Ces machines sont donc très vulnérables à l’abrasion des particules et à l’intrusion de corps plus volumineux comme des oiseaux, chiffons ou papiers soulevés par le vent. Les conséquences peuvent être : l’usure prématurée voire la rupture des ailettes des compresseurs et turbines. Les coûts d’entretien sont alors exorbitants et les risques de détérioration des moteurs en vol n’est plus du tout négligeable, avec les conséquences faciles à imaginer.

Perte de contrôle. Miniature de l'image pour volcan islandais2.jpgUne autre conséquence des nuages chargés de cendres est le bouchage des tubes de Pitot, sondes qui mesurent la vitesse de l’aéronef. L’annihilation de cette mesure ne permet plus de contrôler l’aéronef correctement : ceci se traduit par des possibilités de survitesse (avarie des moteurs) et vibrations anormalement élevées de l’habitacle (avec risque de désagrégation de celui-ci) ou de sous vitesse (décrochage et chute).

Enfin, une densité trop élevée de particules réduit la teneur en oxygène de l’air aspiré par les moteurs qui peuvent être « étouffés » par manque d’oxygène pour la combustion, donc s’arrêter de tourner ou d’accuser une baisse significative de puissance. La traversée d’un nuage de cendres, même peu dense, provoque une révision complète des moteurs.

Le principe de précaution qui a consisté à fermer les aéroports et interdire la circulation aérienne, a provoqué du même coup un grand désordre dans le transport aérien, pendant la deuxième quinzaine d’avril.

L’histoire se répète. Au cours des vingt dernières années, il a été recensé 80 cas d’avions pris dans des nuages de particules volcaniques: les cendres ont failli entraîner la perte de deux Boeing 747, avec près de 500 personnes à leur bord, et ont endommagé vingt autres appareils, avec des coûts de réparation atteignant des centaines de millions de dollars.

 «La menace pour l’aviation est évidente», a déclaré à l’AFP Kjetil Toerseth, responsable des questions de pollution à l’Institut norvégien de recherche aérienne.
Pour renseigner l’aviation internationale sur la position et les mouvements de ces nuages, des «Centres de conseil sur les cendres volcaniques» ont été installés dans des instituts météorologiques de neuf régions du monde.

Le premier cas largement documenté avait été celui d’un vol de la British Airways en 1982, au moment de l’éruption du volcan indonésien Galunggung. L’ensemble des réacteurs de l’avion avaient perdu toute leur puissance pendant la traversée d’un nuage de cendres. Il avait fait une chute de plus de 4.000 m avant de toucher une nappe d’air non polluée, ce qui permit aux moteurs de retrouver leur puissance. L’appareil avait finalement réussi un atterrissage d’urgence à Jakarta, malgré un pare-brise devenu totalement opaque sous l’action des cendres.

En 1989, un avion assurant le vol KLM 747 entre Amsterdam et Anchorage en Alaska, s’était retrouvé dans un nuage de cendres issu du volcan Redoubt, à 177 km d’Anchorage, malgré les systèmes d’alerte prévus, ce qui avait entraîné aussi une perte de puissance des moteurs. Il avait cependant pu atterrir à Anchorage, mais le remplacement des quatre moteurs endommagés avait coûté 80 millions de dollars.

Au cours des importantes éruptions du volcan indonésien Pinatubo en 1991, dont les nuages de cendres ont aussi eu une influence sur le climat, plus de 40 différents incidents impliquant des avions avaient été répertoriés.

Si les nuages de cendres volcaniques restent des phénomènes connus en aéronautique, ils n’en restent pas moins de véritables menaces pour l’ensemble de la chaine industrielle, des passagers aux constructeurs.

M. Jean-Pierre RIVERE,
Responsable Qualité et laboratoires,
Professeur d’énergétique à l’IPSA

   

Capture d’écran 2010-05-07 à 14.57.33.pngCharles Donnefort, président de l'association IPSA Green et aussi pilote de l'Association pour la Promotion des Echelles Volantes a réalisé le tout premier vol d'essai de l'ULM électrique, la Demoichelle, sur la plate forme de Voves-Viabon, dans l'Eure-et-Loir, le 11 avril dernier. Il a pu réaliser un vol d'une quinzaine de minutes.


 http://ipsagreen.blogspot.com/

   

Capture d’écran 2010-05-07 à 14.26.39.pngJeudi 8 avril dernier, les membres de l’association IPSA Kart ont remporté la victoire dans une course d’endurance organisée par des étudiants de l’ISG. Deux heures durant, sur le circuit du BRK à Trappes, l’équipe de l’école a dominé la course qui a réuni des équipages de l’ISG, l’EPITA et l’ESSEC. Mickael Bibaut, Sven Ferry, Christophe Lambert et Guillaume Mesnage ont pris 4 tours d’avance sur les autres participants. Cette victoire a valu à l’équipe de se faire inviter à la 15e édition des 24 heures de l’ESSEC les 8 et 9 mai et qui a réuni de nombreuses écoles et universités.

Plus d'actus :  http://ipsa.kart.free.fr
 

 
 

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