Absolument, les avions de chasse étaient ma première passion. La découverte du monde du sport automobile à travers les 24 heures du Mans m’a fait quelque peu changer d’avis ! Mais je n'étais pas sûr de pouvoir faire carrière dans ce milieu, aussi j’ai décidé d’orienter mes études afin de pouvoir travailler dans l'aéronautique. De par sa formation et son caractère généraliste, l’IPSA s’est retrouvé dans mes choix.
L’envie d’aborder ce milieu de la course me tenait a coeur, j’ai donc commencé par trouver des stages et ce, tous les étés, au sein de plusieurs équipes. J’ai fait un peu tous les types de boulots. La formation dispensée par l’IPSA m’a permis de parfaitement appliquer mes connaissances au domaine du sport automobile car au final, les technologies utilisées, les méthodes de calculs ou tout simplement les procédures sont très proches de celles de l'aéronautique.
Quels défis allez-vous relever en 2010 et, à titre personnel, quel évènement attendez-vous avec impatience ?
Le défi va être de prouver notre compétitivité, de retrouver le chemin de la victoire. Nous faisons de la course automobile pour gagner des courses et des championnats. L'équipe en a déjà gagné plusieurs, cela prouve sa compétence. Maintenant, il va falloir le démontrer sur la piste! Personnellement, j’ai hâte d'être au premier Grand Prix.
L’espace nous offre-t-il vraiment la possibilité de trouver aux problèmes de notre planète des solutions qui n’existent pas sur Terre? Face aux enjeux du développement durable, l’industrie spatiale se mobilise pour favoriser une meilleure connaissance des événements naturels mondiaux, pour mieux comprendre notre planète et mieux observer les changements climatiques.
La protection de l’environnement est devenue un enjeu collectif et l’espace a largement contribué à cette prise de conscience mondiale. Aujourd’hui, beaucoup de systèmes satellitaires sont disponibles pour contribuer à l’ordre écologique, d’autres sont en projet à court ou moyen terme.
L’Europe, qui s’est fortement mobilisée à travers le programme GMES, disposera à l’horizon 2013 d’une véritable capacité de monitoring de la planète. GMES est un programme européen d’observation de la terre axé sur les besoins des utilisateurs, qui se base sur des satellites, ainsi que des équipements terrestres, maritimes et aériens pour fournir des informations sur l’environnement. La grande quantité d’informations recueillie nécessitera une coordination européenne et internationale afin d’en tirer le meilleur parti.
Des technologies respectueuses de l’environnement
L’espace peut apporter une contribution utile aux pays dans de nombreux domaines clés parmi lesquels l’environnement et l’exploitation des ressources naturelles. Concernant l’environnement, les technologies spatiales peuvent servir à recueillir des données pour suivre dans le temps l’évolution de situations régionales particulières. Ceci permet aux scientifiques de prédire la dégradation possible de l’environnement et de prévoir des mesures correctives, afin d’atténuer les effets de changements climatiques abrupts.
Au-delà de l'utilisation très large des satellites de télécommunication pour l'échange d'informations, la mise en orbite des lanceurs européens offre une large gamme de services tels qu'une mobilité plus durable, des prévisions météorologiques, la surveillance des changements climatiques, des moyens de réaction plus rapide aux catastrophes naturelles, etc.
Les conséquences sur l’enseignement vues par Hervé Renaudeau, directeur de l’IPSA « Face aux enjeux énergétiques et environnementaux, les regards se tournent vers les chercheurs, les ingénieurs, les experts qui par leur créativité et leur sens de l’innovation, détiennent la clé pour apporter des réponses pertinentes. Cela suppose donc de former des jeunes qui ont d’une part une bonne compréhension de ces enjeux et du domaine aéronautique dans lequel ils évoluent ou évolueront dans un proche avenir, et qui d’autre part, sont armés de compétences scientifiques et technologiques approfondies, notamment dans les dernières avancées dans les divers domaines concernés. Le développement durable ne peut plus être une partie ajoutée à l’enseignement, c’est une dimension qui est désormais au cœur de ce dernier de manière transverse. De ce fait, les profils des ingénieurs dans le domaine aéronautique et spatial vont intégrer une compréhension plus large des problématiques mises en jeu
Même s’ils sont experts d’un domaine, il devient maintenant essentiel qu’ils possèdent cette vision globale, encore plus qu’avant. Et notamment en ce qui concerne le développement durable, quelque soit le domaine dans lequel ils vont se retrouver.
Aujourd’hui, nous souhaitons poursuivre l’évolution du cursus de l’IPSA pour être sans cesse en adéquation avec les besoins des professionnels, notamment face aux enjeux très forts qui se développent dans le domaine environnemental, du développement durable et autour des énergies. »
Dans le cadre des visites d’entreprises régulièrement organisées par l’école, un groupe d’étudiants a pu découvrir en février les ateliers d’Air France Industries, situés à Orly.
La visite était réservée à 15 étudiants de l’IPSA de cinquième année. Ils ont été guidés par Jan-Maël Soler, un ancien technicien. Après être passés par les vérifications d’identités d’usage, une fouille et avoir subi les contrôles de sûreté obligatoires, les élèves se sont équipés de blousons jaunes fluorescents, de chaussures de sécurité et de casquette. Ils ont pu découvrir les derniers avions utilisés par la compagnie aérienne française.
Au menu, la découverte d’un majestueux A320, puis d’un A340 dans le hangar « long courrier ». M. Soler a livré aux élèves le point de vue d’un « mécano » par rapport à la conception : l’inspection des voilures, de la soute, de la cellule des calculateurs et l’intérieur de l’appareil lui-même.
Le groupe, impressionné par la technologie en présence, a attentivement suivi les explications du fonctionnement d’un moteur CFM 56, à nu dans un hangar avant qu’il ne soit remis sur un avion. Pour beaucoup, le moment clé de la visite fut la découverte d’un Boeing 777-200 en pleine révision, immobilisé au sol pour 4 semaines, remis à niveau par une nuée de mécanos, chacun affairé à une tâche précise. Autres découvertes sous l’œil admiratif des étudiants : l’inspection d’un turboréacteur GE90 et d’un cockpit par groupe de 2.
Les futurs ingénieurs ont pu échanger avec leur guide, soucieux de leur livrer une approche pratique et fonctionnelle : le concepteur doit avoir le raisonnement du terrain et savoir ainsi alléger les structures, considérer le démontage dès la conception, etc.
Cette visite a permis au groupe de mettre en pratique certains des cours qui leur ont été dispensés à l’IPSA : des travaux pratiques à la théorie mécanique, thermodynamique, l’importance des éléments aérodynamiques, la nécessité de la redondance des équipements pour assurer la sécurité et la fiabilité.
Un petit appel à la solidarité que nous avons décidé de diffuser sur tous nos sites :
"Vendredi 15 janvier, lors de la remise des Diplômes de la promotion ISG 2009, Ecole membre du groupe Ionis, Aurélie Saint-Pierre, étudiante en seconde année de l’Institut et native de Haïti s’est adressée au millier de personnes présentes. Elle a parlé de son pays avec des mots forts, émouvants, tristes, mais également avec une grande volonté. Elle a décidé, avec l’appui de l’Association des Anciens BBA et MBA de l’ISG de monter une association pour aider les orphelins d’Haïti. Nous avons immédiatement décidé de lui apporter l’aide du groupe IONIS en diffusant ce message sur l’ensemble de nos sites écoles, de nos blogs, de nos outils de communication et d’information. Merci.”
Marc Drillech Directeur Général de Ionis Education Group
Pour faire un don à cette association, pour aujourd'hui mais aussi sur le long terme, contactez : ISG International Alumni, 45 rue de Spontini, 75116 Paris
Et parce que tous les gestes comptent, même les plus petits : "Haïti 1 SMS = 1 euro", Les opérateurs mobiles français mettent en place une opération de solidarité par SMS en faveur des sinistrés d’Haïti. Il suffit de taper le mot HAITI dans un SMS (1 € + coût du SMS selon opérateur) et de l'envoyer au 80222, votre opérateur mobile (Bouygues Telecom, Orange, SFR, NRJ Mobile, Virgin Mobile, Breizh Mobile, Simplissime, M6 Mobile, Universal Mobile, Télé 2 Mobile, Casino Mobile…) reversera 1€ à la Croix-Rouge française."
Si l'IPSA fait référence dans l'industrie aéronautique et spatiale, c'est parce que son enseignement est axé sur les besoins réels des entreprises. Venez rencontrer lors de la prochaine Journée Portes Ouvertes, le 6 février 2010, de 10h à 17h, les professionnels, les enseignants et les étudiants qui évoluent sur le campus de l'IPSA au quotidien.
Plus qu'un métier : une passion !
Vous aurez l'occasion de leur poser vos questions, d'échanger avec eux sur votre avenir professionnel et sur vos passions. Ils sauront vous expliquer comment poursuivre votre but, votre rêve en rejoignant les élèves de l'école, à la rentrée prochaine.
Deux conférences sont au programme : à 11 h et à 16h, vous assisterez aux présentations des métiers de l'aéronautique et du spatial.
Si vous êtes déjà étudiant en premier cycle du supérieur, vous pourrez apprécier à leur juste valeur les projets en cours de réalisation sur le campus et le niveau des enseignements professionnels.
Découvrir sur place est toujours la meilleure façon de se faire une idée : nos élèves, nos enseignants et toutes nos équipes seront sincèrement heureux de vous accueillir, de vous renseigner et surtout de vous donner envie...
L’IPSA Toulouse vous accueille lors de sa prochaine Journée Portes Ouvertes le 06 mars 2010 de 10h à 17h.
Cette journée est un rendez-vous privilégié qui vous permettra de : • découvrir les cursus IPSA • visiter les locaux, • échanger avec les étudiants, les professeurs et les membres de l'administration.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes les questions sur lesquelles vous vous interrogez : • quels débouchés ? • quelles sont les conditions d'admissions ? • comment financer ses études... ?
Si les écoles IPSA sont une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant leurs locaux, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
Pourquoi venir à l'IPSA ? Comment se passe la scolarité sur le campus flambant neuf de l'école ? Quelles options choisir, quels stages sont offerts à l'étranger ? Pour répondre à toutes ces questions, Laurène Chabin (responsable communication) est présente durant les JPO ou sur les salons, tout au long de l'année. N'hésitez pas à venir la retrouver et peut-être à la rentrée prochaine sur les bancs de l'école.
L’IPSA Paris et l'IPSA Toulouse vous accueillent lors de sa prochaine Journée Portes Ouvertes le 20 mars 2010 de 10h à 17h.
Cette journée est un rendez-vous privilégié qui vous permettra de : • découvrir les cursus IPSA • visiter les locaux, • échanger avec les étudiants, les professeurs et les membres de l'administration.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes les questions sur lesquelles vous vous interrogez : • quels débouchés ? • quelles sont les conditions d'admissions ? • comment financer ses études... ?
Si les écoles IPSA sont une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que leurs enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant leurs locaux, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'IPSA qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
La Taxe d’Apprentissage (TA) est divisée en deux classes, le Quota (52%), réservé au financement des formations en apprentissage, et le Hors-Quota (48%) qui peut être affecté à une ou plusieurs écoles habilitées à le percevoir en fonction de leur agrément.
Le Hors-Quota se ventile en 3 catégories A, B et C (connus précédemment sous les noms “ouvriers qualifiés“ “cadres moyens“ et “cadres supérieurs“).
L’IPSA est habilitée en catégorie C (et peut également percevoir la catégorie B par la règle du cumul).
Le versement de la TA s’effectue via un Organisme Collecteur de la Taxe d’Apprentissage (OCTA). Si vous le souhaitez, l'IPSA peut vous faire parvenir un formulaire de l’un de ces organismes : la PEMEP
Si vous décidez de soutenir l’IPSA contactez Sylvie GUIGOU sylvie.guigou@ipsa.fr– Tél. 01 56 20 62 79
"Depuis mardi, Eric Boullier remplace Bob Bell au poste de patron d'écurie. Ce dernier reste néanmoins dans l'encadrement de l'écurie française puisqu'il supervisera le bureau d'études, la production et la bonne marche du développement technique. Ingénieur de formation, Boullier est loin d'être un novice dans le monde du sport automobile puisque sa carrière, longue de dix ans*, est jalonnée de passages en GP2 ou en A1 GP. Maintenant place au grand saut dans la catégorie reine. «Je me suis fixé des objectifs personnels assez élevés. La F1 est le rêve de tout ingénieur et je tiens à ne pas laisser passer l'opportunité qui m'est offerte. Il n'y a pas de pression, juste l'envie de bien faire le travail pour lequel j'ai été recruté», a commenté celui qui n'est pas effrayé par ce poste à responsabilité".
Ingénieur de métier, Jean-Michel Gomit, 55 ans, se voit proposer, par le plus grand des hasards un poste d’enseignant à l’IPSA en 1985. « Je travaillais à l’EDF Clamart à la direction des études de recherches. A cette époque là, mon supérieur hiérarchique qui était mon chef de division, donnait, parallèlement, des cours à l’Ipsa. Tout allait bien jusqu’au jour où il a été promu. Sa monté en grade ne lui laissait, en effet, plus trop le temps d’assurer ses cours. Il m’a donc demandé si cela m’intéressait de le remplacer et j’ai accepté. C’est aussi simple que ca.»
Si le hasard a en effet joué son rôle dans le recrutement de Jean-Michel, ce dernier a surtout été accepté pour son excellent background. Il dispose d’un parcours universitaire pour le moins exemplaire : une maîtrise ès science à l’Université de Poitier en 1975, un DEA de physique des réacteurs à l’Université d’Orsay en 1976 suivi d’un doctorat en 3e cycle. Il possédait non seulement les diplômes universitaires mais aussi les aptitudes professionnelles nécessaires pour assurer un tel enseignement.
Dans les années 90, alors que Jean-Michel travaille à l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire en tant que responsable du projet scientifique EVEREST (Evaluation des éléments responsables des Equivalents de dose associés à un stockage), le domaine du nucléaire connait une petite passe un peu délicate et difficile. Les coûts économiques croissants, dus aux durées de construction de plus en plus longues et le faible coût des combustibles fossiles, ont rendu le nucléaire moins compétitif. D’autant plus que les risques d’accidents et la question des déchets radioactifs ont inquiété à forte mesure l’opinion publique. « Lorsque j’ai commencé a enseigné à l’Ipsa, je dispensais à mes élèves un cours qui pointait sur la physique des réacteurs nucléaires. Il s’agissait d’une matière qui était en rapport avec mon cursus initial. Mais le temps passant, le contexte économique évoluant, j’ai été dans l’obligation de réorienter mon enseignement de manière un peu différente. »
Un changement de contexte qui a amené l’IPSA a réorienté sa formation « Je suis passé à des choses un peu plus basiques et fondamentales du point de vue énergétique. Mes cours portaient plus sur la thermodynamique (science des grands systèmes en équilibre) et le transfert thermique (transfert d’énergies microscopiques désordonnées). A la base, l’enseignement de l’Ipsa n’offrait qu’une simple introduction en physique nucléaire. Par la suite, les cours ont été réorientés vers la physique corpusculaire. A savoir, une science qui traite de l’acquisition des connaissances dans le domaine de la physique microscopique. J’enseigne à la fois une petite physique nucléaire et une petite physique atomique. Ce dernier cours est ourlé en 2ème année, dans le cadre de la prépa intégrée des ipsaliens. »
Au début des années 2000, Jean-Michel, assure toujours ces cours de transfert thermique et d’énergétique pour les ING1, et pendant quelques temps encore les cours de thermodynamique. Le tournant 2000 marque le retour en grâce de l’énergétique à l’Ipsa puisque en France les programmes des réacteurs nucléaires ont été relancés et que la tendance est aux problématiques énergétiques avec l’avènement des énergies renouvelables : éolienne, solaire, hydraulique, géothermique…).
« J’interviens avec les ING1 (3e année de l’école) en tronc commun. Les élèves sont encore à ce stade dans l’acquisition des connaissances de bases. Je dispense 36h de cours par semaine pour le transfert thermique, une matière très utile pour tous les ingénieurs, et 24h de cours d’énergétique. Les bases de l’énergétique sont très importantes surtout pour les étudiants qui désirent suivre des options s’y référant durant les deux dernières années du cursus. »
Sur le plan professionnel, parallèlement à l’IPSA, Jean-Michel est tenant de la sureté nucléaire. Dans toute installation nucléaire, quelle qu’elle soit, à tous les niveaux du cycle de combustible nucléaire, il y a manipulation de matières nucléaires fissiles. A chaque fois, le risque de criticité est présent. C’est le risque de réunir les conditions d’amorçage et d’entretien d’une réaction en chaîne de fission. Il faut donc prendre des mesures pour éviter ce risque. « Mon travail consiste à réaliser des calculs via Cristal. Cet outil va nous fournir toutes les mesures qui feront qu’à aucun moment en cours de manipulation on pourra atteindre ce que l’on appelle un accident de criticité : un accident nucléaire provoqué par une réaction nucléaire en chaîne involontaire et incontrôlée dans un combustible nucléaire fissile comme l’uranium ou le plutonium. Cet accident grave et souvent mortel, nécessite à minima une masse critique de matière nucléaire. Les accidents de criticité se sont déjà produits en contexte civil et militaire aux USA, en Argentine, en Yougoslavie, et au Japon. Lorsqu’ils se produisent ils restent très localisés. Pour mener cette mission à bien, j’encadre une équipe de 9 personnes. Je suis chargé de mettre en place les directives émises par le Comité de Suivi; d'assurer la coordination technique du projet; d'assurer l'interface entre le groupe de gestion de projets (GGP Criticité) et le comité de suivi; d'effectuer le suivi de l'application du plan d'assurance qualité particulier du projet; de gérer le dossier assurance qualité; de rendre compte au comité de suivi de l'avancement des travaux; de vérifier ou d’élaborer certains documents clefs du projet; de gérer le dossier d'affaire (documentation du projet); d'être le principal interlocuteur des clients pour les livraisons et les traitements des anomalies; d'intégrer au sein de la maîtrise d'œuvre le retour d'expérience du Groupe des Utilisateurs.»
Jean-Michel Gomit est également l’auteur de nombreuses publications.
Michel Finck est le Conseiller spécial (ou vice-président) de l’association, créée en 1967. L’association représente 1800 anciens élèves dont une centaine de cotisants. Récemment élue, la nouvelle équipe s’est fixée plusieurs objectifs. Il s'agit surtout de retrouver à moyen terme d’un tiers à la moitié de membres actifs dans l'association. Le site internet a été refait et la nouvelle version a ouvert à la fin de l'année. Plusieurs méthodes sont privilégiées pour relancer les anciens : le courrier sur la base des annuaires, des relances téléphoniques et un site internet en refonte, basé sur un site communautaire professionnel. Michel Finck est par ce biais en contact avec plus de 500 nouvelles personnes.
"Plusieurs rencontres sont prévues : une soirée réservée aux anciens uniquement fin 2009 a été organisée puis un grand gala en 2010 où tout le monde sera bienvenu. "
"IPSA Green a officiellement vue le jour en octobre 2009 au sein de l’école d’ingénieurs aéronautiques IPSA. Cette association regroupe des élèves passionnés d’écologie et de nouvelles technologies autour du projet de concevoir, construire et essayer le Buselec 2, un motoplaneur ULM biplace entièrement motorisé grâce à un moteur électrique brushless alimenté par des batteries au lithium.
« Ce projet combine à la fois l’intérêt de la conception et de la construction d’aéronefs, ce qui est une application directe de nos études à l’IPSA, ainsi que la recherche dans le domaine des moteurs électriques en aviation, domaine à ce jour encore assez peu exploré », explique Charles Donnefort, élève de troisième année, président d’IPSA Green. Pilote de planeur et d’ULM, cet authentique passionné a conduit les essais en vol, au printemps 2009, du Pouchelec électrique [1], un ULM électrique conçu par Daniel Dalby, fondateur de l’APEV (association pour la promotion des échelles volantes)".
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