![]()
Soline Waisblat, 3ème année à l'IPSA, préside l’association Scramble. Elle vient récemment de prendre les rennes de cette structure étudiante afin de lui donner une nouvelle impulsion grâce à une légère réorientation. Historiquement, Scramble était destinée aux étudiants qui souhaitaient passer quelques heures de vol dans des avions de petite taille. Ceci leur permettait d'apprendre quelques bases techniques très utiles en vue d'un passage éventuel du brevet de pilote. Problème de taille, l’heure de vol tournait autour de 120 euros, un frein pour beaucoup de passionnés.
![]()
| |
| |
Archives mars 2009

L’IPSA devient membre de la Royal Aeronautical Society’s, institution anglaise existant depuis 1866, basée à Londres et qui regroupe plus de 180 organisations de part le monde.
En rejoignant la Royal Aeronautical Society’s, c’est un peu de l’histoire de l’Aviation qui rentre à l’école : la Society, créée par le 8ème Duc d’Argyll a toujours été un proche conseiller technique du gouvernement anglais, dans les périodes difficiles (deuxième guerre mondiale) comme les plus calmes, favorisant l’essort mondial de l’aviation civile et du transport de masse.
L’IPSA fait désormais partie des 17 000 membres éparpillés sur les cinq continents et pourra proposer à ses jeunes étudiants de rejoindre les 3000 « Young Members » dont les travaux sont exposés dans deux magazines et un journal technique, publiés chaque mois.
L’IPSA, grâce à ses enseignants et ses élèves, a pu prêter main forte au projet Lynx : l’élaboration d’un avion expérimental unique, construit en 8 ans par de nombreuses « grosses têtes » du monde de l’aéronautique. M. Robin (Directeur des Relations Extérieures), avec ses élèves, durent vérifier les premiers calculs de charge alaire : la charge alaire étant une mesure utilisée en aéronautique et en ornithologie pour spécifier le rapport entre le poids de l'aéronef ou de l'oiseau et sa surface portante (la voilure ou l'aile). La charge alaire s'exprime en kg/m² (source Wikipedia)
Le premier vol du Lynx a été effectué le 8 décembre 2008, mais il a fallu attendre le 17 février 2009, suite à des modifications du capot moteur, pour qu’un nouvel essai de vol soit accompli et parfaitement réussi.
Vidéo du vol :
Selon Philippe, son créateur (et pilote), « seuls des gens compétents, attirés par les innovations, passionnés par l’aviation, par le bel ouvrage et/ou par leur métier, par le respect de la planète, des amis de longue date et d’autres qui le sont rapidement devenus, ont œuvré et œuvrent encore très efficacement à la réalisation du LYNX, et à le faire connaître ». Une reconnaissance officielle et amicale qui va droit au cœur des IPSALIENS motivés par cette aventure technique (et humaine).
Caractéristiques Techniques du Lynx :
Avion biplace, Lynx 01
. Moteur :
Monomoteur rotatif de type Wankel
bi-rotor de 100 cv,
. Empennage en V, dit "papillon",
. Ailes :
Trapézoïdales,
Surface totale voisine de 12m2,
Profil type 43015 modifié,
Système anti tourbillons de bouts d'ailes,
. Volets électriques séparés des ailerons,
. Train :
Tricycle,
Totalement escamotable,
électromécanique et manuel,
. Masses :
Maxi. Au décollage de 660 kg (dont 70 litres d'essence max),
Masse à vide de 460 kg,
. Centrage pratiquement invariable quelque soit le poids des passagers, et celui de l'essence embarquée (fonctionne indifféremment à l'essence SP95 et à l'essence avion 100LL),
. Manche central, avion pilotable assis en place gauche comme à droite
(2 commandes latérales de la puissance),
. Vitesse calculée à 8 000 pieds et 60% de la puissance maxi =
210 à 224 km/heure.
. Vitesse d'atterrissage calculée au niveau de la mer voisine de 94 km/heure,
. Plafond pratique calculé :
5 600m (soit environ 16 800 pieds).

« Il ne suffit pas aux agences spatiales de développer de nouvelles technologies pour envoyer des navettes ou des satellites dans l’espace : encore faut-il calculer au plus juste leur trajectoire. Un écart de quelques millimètres au décollage et ce sont des milliers de kilomètres de déviés sur le trajet, quelques heures plus tard". Quatre étudiants de l’IPSA, Jean-Philippe Coulon, Jonathan Sourice, Guillaume Gilbert et Jean Charles Quine, se sont lancés dans le « Global Trajectory Optimisation Competition », un concours dédié à la recherche en mécanique spatiale, ouverte aux acteurs spécialisés dans l’aérospatiale aux Etats-Unis, en Italie, au Royaume-Uni, en Chine ou encore en Russie. La “Global Trajectory Optimisation Competition” (GTOC) cherche à déterminer la meilleure solution permettant de résoudre un problème de trajectoire interplanétaire.
L’un des membres revient sur la genèse de la participation de son équipe : « Cette compétition représente une opportunité unique de montrer notre passion, notre implication dans le domaine spatial ainsi que nos compétences acquises au cours de notre formation à l’IPSA. Jusqu’à présent, aucune université ou école d’ingénieurs française n’a participé à cet événement et nous désirons être les premiers. »
Cette compétition repose sur de l’analyse de mission, sujet largement traité dans l’enseignement dispensé par l’IPSA, que ce soit sur le plan théorique ou sur le plan pratique avec l’utilisation du logiciel STK. Le logiciel STK est un produit de l’entreprise AGI (basée aux Etats-Unis) et l’IPSA aujourd’hui s’en sert pour enseigner aux étudiants de CSS la trajectographie spatiale et l’analyse des missions.
Initié en 2005 par l’Advance Concepts Team (ACT) de l’ESA pour stimuler la recherche sur les techniques permettant de trouver la trajectoire optimale pour différentes missions, le nouveau problème fut révélé le 2 mars 2009. Habituellement, ce concours dure quatre semaines, ce qui signifie cette année une remise des dossiers avant le 30 mars. Les solutions seront examinées, vérifiées et classées au cours du mois d’avril.
En septembre, les équipes sélectionnées seront invitées à présenter leurs méthodes lors d’un workshop d’une journée à Toulouse. L’équipe IPSA conclut : « Nous sommes certains que notre participation à un concours de portée mondiale permettra de faire connaître l’IPSA parmi les agences spatiales, les universités du monde entier ainsi que les entreprises. Cette reconnaissance pouvant devenir à moyen terme un vivier d’emplois pour les futurs diplômés de l’école et permettra à coup sûr d’étendre d’avantage la renommée de l’école ».
Si vous êtes intéressé par l’aéronautique, l’IPSA vous forme à une multitude de métiers : de l’ingénierie à l’informatique embarquée, de la Recherche et Développement au marketing, du bureau d’études à la certification.
L’IPSA organise pour vous des journées spéciales d’information et d’orientation à ces métiers.
En une après-midi, découvrez toutes les opportunités de carrières offertes par des secteurs d’activité qui recrutent tels que l'aéronautique, l'espace, les systèmes embarqués, l'électronique, l'énergétique et la propulsion...
Les mercredis de l'IPSA : prochains rendez-vous à ne pas manquer le 25 mars 2009 de 13h à 17h puis, en avril, les 1er, 8 et 15, toujours de 13h à 17h.
Les jeudis de l'IPSA Toulouse : les 2, 9, 23 et 30 Avril, de 13h à 17h.
Et si vous en profitiez pour faire évaluer vos chances d'intégrer l'école ? Des membres du jury seront à votre disposition à l'IPSA Paris pour évaluer le potentiel de votre candidature lors d'un entretien d'une vingtaine de minutes. Pour cela il vous suffit de réserver un créneau horaire en remplissant le formulaire d'inscription et de vous munir, le jour de l'entretien, de vos trois derniers bulletins scolaires.
A mercredi,
IPSA - L'ingénierie aéronautique
24, rue Pasteur
94 270 le Kremlin Bicêtre
01 44 08 01 00
Retrouvez le dernier numéro du magazine du Groupe IONIS en version numérique.
Au sommaire de ce cinquième numéro de IONISMag, un point sur l'insertion professionnelle des écoles technologiques du Groupe, un retour sur la Semaine de la Publicité, de la Communication et des Médias et des rencontres avec des étudiants sportifs de haut niveau.










Commentaires récents