Fondé il y a presque deux ans, le Bureau des Arts (BDA) de l'IPSA réunit aujourd'hui une trentaine de membres. En multipliant les évènements, il rythme la vie culturelle de l'école. Mathieu Marziou (IPSA promotion 2016), président de l'association, fait un point sur les activités et les perspectives du BDA.

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En quoi consistent les activités régulières du BDA ?

Comme son nom l'indique, le BDA a pour objectif de promouvoir toutes les formes artistiques possibles aux étudiants de l'IPSA : arts graphiques et plastiques, musique, spectacle vivant... Ainsi, nous organisons des sorties culturelles dans les musées, au théâtre... Nous proposons également régulièrement des cours de musique assistée par ordinateur (MAO). Parallèlement, nous mettons en place différentes manifestations tout au long de l'année.

Justement, cette année, l'association a été à l'origine de deux actions importantes. Peux-tu nous en dire plus ?

Deux évènements ont marqué les activités du BDA cette année. En février et mars, nous avons mis en place un concours de photographie à l'attention de tous les étudiants de l'école. Le thème imposé était « La Parisienne ». Libre aux participants de l'interpréter comme ils le souhaitaient. Les différents clichés ont été soumis au vote des IPSAliens via le blog de l'association. Une exposition avec vernissage a été organisée dans les locaux de l'IPSA à l'occasion de la remise des prix.

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Photographie lauréate du concours, par Samuel Zerbib (IPSA promotion 2014)

Mais l'évènement majeur de cette année associative reste l'organisation du voyage à Londres, du 21 au 24 mars. Depuis sa fondation, le BDA propose des voyages de découverte culturelle aux étudiants. L'année dernière, nous étions partis à Amsterdam. Cette année, nous avons choisi la capitale britannique en raison de sa proximité géographique et de son patrimoine riche et varié.

Le séjour a consisté en la visite de quartiers emblématiques de la ville : Camden, Piccadilly Circus, Oxford Street... mais aussi de musées : le Tate Modern, la National Gallery, le British Museum, le Royal Air Force Museum (puisque nous sommes avant tout étudiants en aéronautique). Nous avions proposé aux 61 étudiants ayant répondu présents à l'invitation au voyage un programme de visites. Ils avaient la possibilité de s'y tenir strictement ou de ne participer qu'à certaines activités (puisque quelques-uns des étudiants connaissaient déjà Londres). Ce voyage a permis de resserrer les liens entre les étudiants de l'école.

bda_ipsa_londres.jpgRencontre culturelle au pied du Gherkin.

Pourquoi est-il important que les étudiants en aéronautique s'intéressent aux Arts ?

A première vue, la sensibilité artistique pour un ingénieur en aéronautique peut sembler superflue. Mais l'ouverture culturelle élargit les horizons : on devient plus touche-à-tout, on est plus curieux. L'humain s'exprime plus. Dans le monde de l'entreprise dans lequel nous allons être menés à évoluer, ce sont des valeurs à ne pas oublier. C'est pour ça que nous collaborons régulièrement avec les autres associations de l'école, en leur mettant à disposition un photographe pour couvrir les différents évènements ou en leur prêtant du matériel.

L'association se porte plutôt bien. Pour l'année prochaine, nous souhaitons maintenir le concours de photos et le voyage culturel qui ont eu de très bons retours. Nous souhaitons également maintenir les ateliers de MAO et nous espérons pouvoir mettre en place des cours de dessin (que nous n'avons pas pu organiser jusqu'ici faute de matériel et de locaux). Si vous voulez nous rejoindre, n'hésitez pas à nous contacter !

   

Etudiant en première année d'études de santé (PAES), vous voulez vous réorienter vers un autre secteur sans pour autant perdre vos acquis et connaissances ? Venez rencontrer l'IPSA lors de la réunion d'information spéciale PAES organisée jeudi 30 mai de 14 h à 18 h dans les locaux de l'ESME Sudria - Paris Montparnasse.

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L'aéronautique recrute

Dans un contexte socio-économique difficile, les secteurs de l'aviation et de l'espace se portent très bien. L'Europe et la France en particulier font partie des pays à la pointe de ces domaines porteurs. Face aux nouveaux enjeux environnementaux, aux différentes crises énergétiques à venir et à la demande croissante des pays émergents et des nouvelles puissances, l'aéronautique et l'aérospatial auront des besoins forts dans les années à venir.

Une formation de pointe

Avec sa formation à l'ingénierie en cinq ans, l'IPSA répond aux nouveaux besoins de l'industrie. Les élèves sortant de l'école sont formés à une multitude de disciplines : informatique embarquée, énergétique, propulsion, aérodynamique, mécanique du vol...

Les anciens étudiants en PAES ont toute leur place ici, puisque les deux premières années de formation de l'IPSA sont consacrées là l'enseignement des fondamentaux nécessaires à la spécialisation future des aspirants ingénieurs en aéronautique. Grâce à votre solide bagage en sciences et votre capacité de travail, vous vous intégrerez facilement à l'école.

L'IPSA, une école qui a la confiance des entreprises

A la sortie de l'IPSA, les diplômés ont le choix entre une de nombreuses carrières toutes aussi passionnantes les unes que les autres : recherche et développement, marketing opérationnel, énergétique, télécommunications... Les grands groupes de l'aéronautique et des secteurs connexes l'ont bien compris et recrutent chaque année des diplômés sortant de l'école : Akka Technologies, Altran, BMW, EADS, le CNES, Dassault Falcon Jet, la DGA, PSA Peugeot Citroën, Renault, Safran, Segula Technologies, Sogeti High Tech, Thales Alenia Space...

Si vous vous sentez prêt à relever ces défis, venez rencontrer l'équipe pédagogique ainsi que les étudiants de l'IPSA lors de la réunion d'information à l'attention des étudiants en PAES organisée le 30 mai de 14 h à 18 h au 40-42 Rue du Docteur Roux, Paris (15e). Si vous désirez y participer, merci de vous y inscrire par mail.

   

Jeudi 18 avril, un groupe constitué d'une dizaine d'étudiants de l'IPSA, toutes promotions confondues, s'est rendu à l'Héliport de Paris sur invitation de Thierry Couderc, délégué général de l'Union Française de l'Hélicoptère (UFH).

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Thierry Coudrec (à gauche) et les étudiants de l'IPSA

« Du concret »

Depuis la rentrée 2012, l'IPSA, en partenariat avec l'UFH ainsi que différentes sociétés et associations œuvrant dans le secteur des hélicoptères, organise des visites et conférences sur le tarmac de l'Héliport de Paris. Pour la troisième visite de cette année, les étudiants participants ont assisté à une conférence de vulgarisation sur les techniques hélicoptères : principe de portance, systèmes de commande, mécaniques de vol... Comme l'a souligné Thierry Coudrec pendant la visite : « Vous allez voir autre chose que de la théorie : vous allez voir du concret, de la mécanique de vol vertical par la pratique, en somme, des hélicos ! »

Les hélicoptères dans tous leurs états

Le groupe a ensuite pu visiter différents hangars, assister à une séance de contrôle d'un Ecureuil AS350 d'Eurocopter et à la maintenance d'appareils désossés, observer dessins techniques et des maquettes ... Thierry Coudrec étant également ancien officier de la Marine dans l'aéronautique navale, les étudiants ont pu approcher les hélicoptères de la sécurité civile et du Samu des sociétés Helifirst et SAF-HELICAP ainsi que ceux de la Gendarmerie des transports aériens.

Excellent complément pratique aux cours théoriques distillés par l'école, cette visite a surtout permis aux étudiants d'en apprendre un peu plus sur le monde des hélicoptères.

   

Ingénieur de formation, spécialiste en systèmes électroniques pour la Défense, Olivier Terrien intervient régulièrement dans les grandes écoles pour parler de son sujet de prédilection. Mardi 16 avril, il a donné une conférence basée sur son dernier livre à l'IPSA Paris. Il a ainsi offert aux étudiants présents un aperçu didactique de l'électronique et de son influence au travers d'anecdotes historiques, d'applications célèbres et d'évolutions récentes.

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Un véritable besoin

En observant une télévision des années 1980 et un modèle d'aujourd'hui, la différence flagrante est le changement du design.  Les écrans sont devenus plats. Mais derrière une dimension plus grande et un rendu plus net, est-ce que l'usage est réellement resté le même ? Si diffuser des images sonores animées est encore le cœur de ce marché économique, la télévision est devenue interface avec l'Internet, vitrine de ventes de films, afficheur de photos numériques ou encore projecteur pour jeux vidéo. Durant sa conférence, Olivier Terrien décrit cette nouvelle réalité créée autour de l'écran par de nouveaux dispositifs électroniques. Il précise que cette perception d'une boîte noire existe de la même manière autour des avions de chasse ou hélicoptères de combat tant les performances de ces appareils se sont accrues. Elles ont dépassé les capacités humaines d'un pilote qui perçoit désormais son environnement au travers une multitude d'équipements électroniques. Mais comment décrire cette nouvelle réalité ?

S'appuyer sur l'histoire

C'est cela qu'Olivier Terrien cherche à montrer lors de ses interventions : « Lorsque je travaillais sur des systèmes embarqués sur avions ou navires, je me suis rendu compte du même raccourci de la boîte noire pour certains acteurs gravitant autour des ingénieurs et des techniciens en électronique - directeurs financiers, responsables des ressources humaines voire commerciaux - connaissaient mal un sujet qui les concernait pourtant de près. La difficulté pour nous ingénieurs est de sortir de la technique pour répondre de manière compréhensible à ce besoin de connaissances. En prenant une approche historique, j'ai trouvé un angle pédagogique qui permet d'illustrer et de vulgariser une  électronique aujourd'hui omniprésente. »

Lors de son intervention à l'IPSA, Olivier Terrien est revenu sur les débuts de la radio et du radar pour insister sur l'importance des principes avant d'approfondir avec des détails techniques. « En partant du besoin initial qu'était pour le radar de détecter un obstacle, je veux juste rappeler la finalité d'un moyen c'est-à-dire le quoi avant d'aborder son fonctionnement c'est-à-dire le comment, explique-t-il. En gardant en tête le besoin, il est plus facile d'appréhender les technologies, les opérations et les enjeux autour de l'électronique. » L'articulation de la présentation du radar devient alors facile à suivre: à l'appareil qui détecte les avions adverses s'oppose rapidement un moyen anti-radar, une contre-mesure qui entraîne l'invention d'une contre-contre-mesure. Par cette approche basée sur l'éternelle opposition du glaive et du bouclier, l'innovation en électronique devient évidente et le parcours technologique plaisant. En mettant en regard les radars et les leurres, les radios et les écoutes ou encore les ordinateurs et les virus, Olivier Terrien rappelle combien l'Histoire est un éternel recommencement mais surtout une source d'inspiration inépuisable.

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Comme dans son dernier ouvrage intitulé Les 36 stratagèmes de la guerre électronique, Olivier Terrien conclut cette conférence par la place essentielle de l'humain dans ces questions liées à l'innovation. L'humain est présent à chaque maillon de cette chaîne : comme inventeur de nouvelles technologies, comme décideur de budgets, comme recruteur de ressources compétentes, comme concepteur, opérateur ou formateur. « A chaque étudiant de comprendre son rôle et d'imaginer ses contributions, précise-t-il. En montrant des succès et des échecs de l'usage de l'électronique, le but de ce livre et de cette conférence est de susciter la réflexion de ces futurs décideurs. Volonté et créativité sont au cœur de cette discipline et il m'apparaît essentiel qu'ils comprennent les problématiques d'aujourd'hui et envisagent celles de demain en s'inspirant de l'expérience d'hier. » Aux futurs ingénieurs de jouer...

   

Fondée lors de la rentrée 2011, IPS'Activ fait la passerelle entre les campus parisien et toulousain de l'IPSA. Malya Kacemi (IPSA promotion 2016), présidente de l'association, fait le point sur ses activités, un an et demi après son lancement.

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Faire la passerelle entre Paris et Toulouse

Association culturelle résolument tournée vers l'aéronautique, IPS'Activ a pour charge de faire la passerelle entre Toulouse et Paris et d'organiser des conférences, comme l'explique Malya Kacemi : « En début d'année, nous avons invité Guillaume Lecompte-Boinet, rédacteur en chef du magazine Air & Cosmos, afin de réagir sur l'actualité et les évolutions à venir de l'aéronautique. Par ailleurs, courant mars, nous avons conduit une délégation d'étudiants parisiens sur le campus toulousain. Nous y avons rencontré l'administration mais aussi les Ipsaliens toulousains et avons pu visiter différents sites importants de l'aéronautique française et européenne : le siège d'Airbus, la Cité de l'Espace et la Direction Générale de l'Armement Techniques Aéronautiques. Nous en avons également profité pour découvrir les lieux touristiques toulousains. Ce premier voyage des parisiens chez les toulousains a été un succès ! »

Association cherche nouvelles recrues

Aujourd'hui, l'association ne compte que cinq membres, même si des étudiants ont assuré Malya de leur volonté de rejoindre activement IPS'Activ à partir de la rentrée 2013. Une aide qui soulagerait un peu la charge de travail qu'elle doit supporter : « J'ai repris la présidence de l'association à la rentrée 2012, puisque le président originel et fondateur, Alexandre Deldon (IPSA promotion 2013), est parti étudier en Chine. Il était essentiel qu'IPS'Activ continue d'exister, pour entretenir des contacts un peu plus informels entre les deux campus. Nous avons donc dû monter l'essentiel des projets de cette année en effectifs réduits. Heureusement, nous avons pu compter sur le soutien de l'administration de l'école. »

Pour mener à bien ses projets principaux, l'association a mis entre parenthèses quelques activités telles que les dégustations gastronomiques ou les séances d'œnologie. « Mais nous avons compensé en mettant en place le séjour toulousain, qui nous a pris beaucoup de temps de préparation », renchérit Malya. Si d'aventure vous souhaitez rejoindre les rangs d'IPS'Activ, n'hésitez pas à contacter l'association par mail : « Les seules choses que nous demandons aux membres, c'est de faire preuve de motivation et de l'envie de participer à un projet associatif annexe à la vie étudiante », ajoute la présidente. Tenez-le vous pour dit !

   

Du 11 au 14 mars, l'IPSA a organisé pour la troisième année consécutive la Semaine du Vol. Evènement majeur pour les étudiants de l'école, cette semaine spéciale est constituée de conférences, de simulations de vol et d'expositions.

semaine_volsimu2013_01.jpgLe simulateur d'A320

Des simulations pour apprendre

Cette année, deux simulateurs de vol ont été mis à la disposition des étudiants afin qu'ils s'exercent tant au maintien d'une trajectoire qu'à l'atterrissage, en passant par la stabilisation de l'appareil ou l'adaptation aux turbulences. Gérard Gaillard, passionné d'aéronautique, a mis à disposition son simulateur d'A320, fruit de six ans de recherche et de travail personnels. De son côté, l'Association Aéronautique du Val d'Oise, basée à Chérence, a prêté son simulateur de planeur.

A cette occasion, Lauranne Frattini (IPSA promotion 2017) et Henri Outtrabady (IPSA promotion 2016) ont gagné une simulation de vol au centre Flight Experience.

semaine_volsimu2013_02.jpgLe simulateur de planeur

Expériences en micropesanteur et sensations de vol

Deux conférences ont émaillé cette semaine. La première traitait des expérimentations spatiales embarquées en microapesanteur et de potentiels vols habités vers Mars. L'école a accueilli Maurice Marnat, ingénieur au Centre d'Aide au Développement en Microapesanteur et aux Opérations Spatiales (CADMOS), rattaché au Centre National d'Etudes Spatiales (CNES), ainsi qu'Alain Souchier, président de l'association Planète Mars, antenne française de la Mars Society (organisation internationale promouvant l'exploration et la colonisation de Mars dans un futur proche).

La seconde conférence était un comparatif entre le vol en ultra-léger motorisé (ULM) et sur un avion de ligne. Pour traiter de ces différentes approches du pilotage, l'IPSA a invité Sébastien Perrot, vice-président de la Fédération Française de Planeur Ultra-Léger Motorisé (FFPLUM) et Nicolas Coccolo, pilote du centre Flight Experience, qui propose à ses clients des simulations de vol à bord d'un Boeing 737. Durant cette conférence, les deux invités ont ainsi décrit les sensations de vol et les contraintes spécifiques à chacun des appareils.

Riche en découverte, cette Semaine du Vol 2013 a été un moment privilégié où les étudiants ont pu librement échanger sur leur passion pour l'aéronautique avec les intervenants.

   

Fabien Jules (IPSA promotion 2015) effectue depuis février son semestre obligatoire à l'étranger au sein de l'Université technique d'Ostrava. De passage en France, il fait un premier retour sur son expérience internationale.

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L'enthousiasme toujours vivace

Deux mois après le premier entretien qu'il nous avait accordé avant de partir en République Tchèque, Fabien Jules conserve toujours son enthousiasme et sa motivation. Même ses appréhensions vis-à-vis du fait que l'essentiel des cours se fassent en anglais se sont dissipées : « Jusque-là, l'école correspond à mes attentes. Les enseignements étant dans la continuité de ceux que nous suivions à Paris, je progresse essentiellement en anglais. Mais nous recevons également quelques cours de tchèque, ce qui me permet d'échanger un peu dans cette langue. » Finalement, ce sont les petites différences qui restent les plus notables : « La séparation entre cours magistraux et travaux dirigés est beaucoup plus floue. Par ailleurs, le travail personnel est plus important : les cours servent de base, nous sommes donc amenés à travailler beaucoup plus de notre côté. »

La République Tchèque, porte vers l'Europe Centrale

Mais ce séjour est également l'occasion de découvrir une nouvelle culture. En tant qu'étudiant européen en Europe, Fabien a droit au statut Erasmus : « L'association Erasmus d'Ostrava nous propose une dizaine d'activités par semaine. Ainsi, j'ai pu visiter à deux reprises Prague. D'autres ont pu effectuer des voyages au ski ou à Vienne (Autriche). Les week-ends proposés nous emmènent loin ! Je sais par exemple que des voyages en Russie, en Pologne ou en Slovaquie sont programmés. »

Fabien a encore deux mois qu'il espère aussi motivant que les deux premiers avant que son semestre ne s'achève.

   

Lundi 11 mars, à l'occasion de la Semaine du vol, l'IPSA accueillait Maurice Marnat, ingénieur du Centre d'Aide au Développement en Micropesanteur et aux Opérations Spatiales (CADMOS) et Alain Souchier, président de Planète Mars, pour une conférence en présence de l'ensemble des étudiants de l'école.

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Une affaire géostratégique

Depuis l'après-guerre, la course à l'espace est devenue un enjeu majeur pour de nombreux acteurs politiques internationaux. Que ça soit pour asseoir sa puissance sur l'échiquier mondial, développer le tourisme spatial, expérimenter ou tout simplement pour des raisons psychologiques (l'espace, la dernière frontière...), la conquête spatiale agite, avec plus ou moins d'intensité, la communauté scientifique. Aussi, de nombreux domaines de recherche liés à cette notion se sont développés : sciences de la matière, nutrition, sociologie, robotique, observation spatiale, physique quantique, physiologie...

Expérimenter l'apesanteur

Maurice Marnat travaille sur l'adaptation du corps à l'absence de gravité ainsi qu'aux changements dans la perception de l'environnement (puisque l'apesanteur entraîne un changement de repères liés à la station debout). Au sein de CADMOS (une des structures opérationnelles du Centre National d'Etudes Spatiales), il met au point des processus et protocoles d'aides aux missions spatiales, en particulier les méthodes d'expériences en micropesanteur. En partenariat avec l'Agence Spatiale Européenne, CADMOS a également la charge de plusieurs instruments de mesure et d'expérimentation à bord de la Station Spatiale Internationale. Gigantesque laboratoire en orbite autour de la Terre, elle accueille en permanence six astronautes qui y séjournent en moyenne six mois. Aussi, pour mieux prévenir des altérations physiques qu'ils vont subir en gravité zéro, les travaux de CADMOS sont essentiels.

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Intervention de Maurice Marnat

Et bientôt Mars ?

Ils sont d'autant plus nécessaires que la prochaine étape décisive dans le processus de conquête de l'espace serait le voyage sur Mars. Or, comme la durée moyenne d'un aller vers la planète rouge est estimée entre six et huit mois et que les conditions gravitationnelles y sont différentes, il est impératif de parer à toute éventualité. Cependant, les changements physiologiques sont loin d'être le problème majeur d'un futur voyage vers Mars. Comme le souligne Alain Souchier, les missions martiennes vont devoir palier une multitude de contraintes avant de voir le jour. Parmi celles-ci, on compte la question du voyage retour (quelle propulsion ?), les vagues de radiations solaires (l'atmosphère et le champ magnétique martiens étant actuellement bien moindres que ceux de la Terre, la surface de la planète est frappée par une quantité importante de rayonnements ionisants), la psychologie des équipages (une mission martienne aller-retour durerait environ deux ans et demi)...

Pour prévoir certains de ces scénarii, des simulations plus ou moins extrêmes existent depuis une dizaine d'années : séjours prolongés dans des espaces confinés, simulations dans les déserts américains ou en Antarctique... tout est bon pour préparer au mieux d'éventuelles missions. Alain Souchier a d'ailleurs mentionné la probable venue de membres de Mars Society (dont l'association Planète Mars est l'antenne française) à l'IPSA très prochainement.

   

L'IPSA à la Ferté-Alais

Posté en mars 2013

Depuis maintenant cinq ans, l'IPSA est partenaire du « Temps des Hélices », le meeting aérien de la Ferté-Alais, qui se tiendra cette année les 18 et 19 mai.

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Dans le cadre de son partenariat avec l'Amicale Jean-Baptiste Salis qui organise le meeting, l'école tiendra un stand lors de cet évènement d'envergure internationale qui rassemble tout ce que la France et l'Europe comptent d'afficionados d'avions anciens. Ecole réunissant des passionnés d'aéronautique (qu'ils soient étudiants ou enseignants), l'IPSA se doit d'être présente lors de ce meeting rassemblant, justement, d'autres passionnés d'aéronautique, aéroclubs, associations et acteurs institutionnels liés au vol.

Comme à l'accoutumée, ce « Temps des Hélices » 2013 sera l'occasion d'admirer près de 150 avions historiques ayant volé durant les Première et Seconde Guerres mondiales, à terre comme en l'air. La Patrouille de France y effectuera également une performance.

Le meeting sera ouvert au public les samedi et dimanche 18 et 19 mai. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le site de l'évènement.

   

Le 21 mars, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour la troisième édition du printemps du sang, la grande journée de don du sang en partenariat avec l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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Chaque année, environ 500 000 personnes reçoivent une transfusion sanguine en France. Pour cela, près de trois millions de dons sont effectués annuellement. Les produits sanguins ayant une durée de vie limitée, les stocks ont besoin d'être renouvelés constamment.

Si vous êtes majeur et volontaire pour donner votre sang, vous pouvez vous inscrire à Paris comme à Toulouse (attention, nombre de places limitées - 20 minutes par session). Il ne tient qu'à vous de rejoindre les rangs des donneurs et, par ce geste simple, de sauver des vies !

 
 

IPSA 2.0

 
   

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